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:\. [Marche du Service en 1 900, p. 6-8.]
Irapues aux contours heurtés, aux divisions nettes qu'accusent encore les zones de peinture rouge appliquées sur le col et sur la panse, pour se rapprocher insensiblement, delà céramique gréco-romaine. Certains types disparaissent complètement et sont remplacés par d'autres, que l'on ne rencontre jamais dans les tombeaux les plus anciens.
Enfin, les masques et les figurines de terre cuite, tout égyptiens à l'origine, accusent maintenant une influence grecque, mais assez faible encore.
L'inhumation est toujours le seul mode de sépulture employé, mais les morts sont souvent enfermés dans des sarcophages, au lieu d'être simplement déposés dans un linceul sur le sol de la chambre funéraire.
Le mobilier reste abondant et riche; les fouilles ont fourni notamment de nombreux bijoux d'or, bagues, pendants d'oreilles, éléments de colliers, finement travaillés; de grands anneaux sigillaires en argent avec cachet monté sur un chaton mobile ; de précieux scarabées en jaspe, en cornaline, en cristal de roche, et quantité d'amulettes en ivoire, en émail, en pâte de verre figurant les divinités du panthéon égypto-punique, et présentant souvent, au revers, des signes hiéroglyphiques.
A peu de distance de Dermech, dans un terrain loué à un Arabe1, au sommet de la colline de l'Odéon, M. Gauckler a exploré une autre région de la nécropole punique, beaucoup plus récente celle-là, et qui semble avoir servi jusqu'au moment de la prise de Carthage par les Romains.
Ici, l'incinération a remplacé presque partout l'inhu-