CASE
Parmi les trayaux inachevés et les ébauches historiques de mon frère, j'ai trouvé cette étude, interrompue par la mort. Il n*y manquait, à mes yeux, qu'une dernière révision. Devais -je la conserver comme un souvenir personnel, ou pouvais-je la livrer à l'impression 7
Deux amis, auxquels la mémoire de l'auteur est restée chère (1), ont pensé que ce livre, même à l'état où il est, offirait encore un réel intérêt et m'ont confirmé dans le désir de le publier.
Je le publie donc tel quel et sans rien changer au manuscrit; c'est un soin que je suis heureux de prendre, plus heureux encore si cette publication était accueillie avec quelque faveur.
(1) M. Guessard, professeurà l'EcoU des Chartes; M. Eydin, rédacteur au Ministère des Affliires étrangères.
vr
MU. Guessard, Eydin et Quautin (1), qui aimaient et appréciaient mon frère, se sont fait un plaisir, je puis le dire en leur nom, de se joindre à moi pour la surveillance de l'impression. Je les prie d'en recevoir ici mes remerciements, et pourquoi n'ajouterais~je pas, ceux de Tami dont le souvenir leur est si précieux.
Je ne terminerai pas sans remercier aussi, comme je le dois, MM. Perriquet et Rouillé (2) de la part qu'ils ont prise à l'impression de cet ouvrage, et des soins particuliers qu'ils y ont apportés.
Cte Ad. dk Bastard.
Cbltean de Halicny, 95 octobre 1864.
(1) Archiviste du département de l'Yonne.
(2) Imprimeurs à Auxerre.