‹ Négociations relatives à l'établissement de la maison de Bourbon sur le trône des Deux-SicilesChapitre 12 sur 19 · SIXIÈME COLONNE · texte numérisé non relu

SIXIÈME COLONNE

Lieutenant-général comte dcMazeda.

Maréchaux de camp, de Gore et de Porto.

8 compagnies de grenadiers, 3 bataiilons des gardes wallonnes

2 des Suisses de Bessier. ’

SEPTItllE COLONKB.

Maréchai de camp marquis de Castellar.

Grenadiers royaux, 2 compagnies de grenadiers de Batavia,

Pavie et France.

Nota.- Les deux colonnes de la cavalerie du centre avaient à leur tête 3 compagnies des carabiniers des corps de cavalerie qui composaient ces deux colonnes, et la colonne de la gauche était composée des grenadiers royaux et des i compagnies des grenadiers à cheval des régiments de Batavia, Pavie, Tarragone et France.

{Archives de la Marine, Espagne, C. 3.)

Lorsque M. de Montemar se rendit à Naples après avoir soumis la Fouille , on le reçut en triomphateur. Le Roi l’attendait au palais et l’embi-assa devant toute la cour. Le lendemain, il fut créé duc de Bitonto et commandant peipétuel du Château-Neuf avec une pension de cinquante mille ducats.

M. de Villars était alors au terme de ses jours. Les chaleurs de l’été succédant brusquement aux rigueurs de l’hiver précédent, les fatigues de coips et d’esprit inséparables des fonctions d’un général en chef, les difficultés que lui opposait le Roi de Sardaigne, toutes ces circonstances réunies altérèrent profondément sa santé et le forcèrent de quitter l’armée. Il en remit le commandement, le 27 mai, au lieutenant général duc e Coigny, et se rendit à Turin. Le maréchal expira quelques jours après dans le même appartement où il

était né quatrc-vingt-quatrc ans auparavant, loi-s((uo son père était ambassadeur de France à la cour de Sardaigne. Il venait d’apprendre la mort du marécbal de Berwick, tué d'un coup de cauou devant Pliilipsbourg. « Col homme, s’écria-t-il, a toujours été heureux! »

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