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1. OùSèv àxiôvôxepov Y^ï» TpéçEi àv6pwiroio. (Homer., Odj^SS., XVIII, V. 130.)
serait fait scrupule de parler iiiconsidéi émeut du bœuf Apis, et la relii^^ion égyptienne avait des mystères qu'il eût craint de révélera En général, il croyait la divinité moins touchée des hommages que des soins qu'on prend pour ne pas hii déplaire, et des hymnes que du silence'. Comme elle dispose seule de l'avenir, jamais il n'osait prédire que telle ou teiie chose n'arriverail point -^. Se taire à propos, ne parler jamais des dieux qu'avec léserve, ne pas compromettre leurs noms dans des parallèles messéanis, même avec d'autres dieux '^, prendie garde suitout de les offenser par l'apparence d'un blâme, et dénaturer plutôt une légende accréditée que de paraître les réputer faillibles^, c'était la règle de son langage jusque dans l'abandon des entretiens familiers.
Il savait par l'exenqjle de INiobé (pie les dieux tiennent à honneur d'être heureux et de passer pour tels : aussi se gai'dait-il bien de se prévaloir d'aucun avantage ou de se féliciter d'aucun succès. Il ne tirait vanité de rien, à moins que par inadvertance, et alors il se hâtait d'implorer le paidon de la divinité, principalement de la Jalousie ou d'Adrastée-lNémésis. Venait-on à le louer avec excès, on le \ovait aussitôt changer