‹ Némésis et la jalousie des dieuxChapitre 64 sur 181 · Luànn., Lapith · texte numérisé non relu

Luànn., Lapith

'i. Plat., nepub., 'ijl A.

.). Lucian., Dialog. meret., VI, 2.

«. Ovid., Mclain., III, -i 05-/1 00 ; ib., XIV, C94 ; Lucian., Dialog. vicret., XII, 2 ; Aniltol. Gr., éd. iXi' Boscb, IV, xii,ppig. 109,

DANS LA MYTHOLOi;il': ET DANS l.'AUT. 109

piinilion de la beaiilé trop fière % ce badinage profane, bien que Pausnnias déjà paraisse le prcMuhe au sérieux, ne niéritail guère, ce semble, d'occuper Térudilion moderne'. Néanmoins, jusque sous ce travestissement frivole, on reconnaît encore la lu'mésis divine, en lutle avec une forme de l'oigueil humain, son irréconciliable ennemi ^.

Enfin, à la double fonction dont elle est investie, Némésis-Adrastée joint un pouvoir iirésistible pour l'exercer. La jalousie divine, une fois élevée au rang des dieux, devient connue une autre Nécessité, une fatalité réparatrice et vengeresse, dont l'action, inmiédiateou différée, est toujours inévitable. Ici c'est une sorte de Fulie qui suit le coupable à la trace et l'atleinl prompteraent '^. Ailleurs on la voit, avec le calme inflexible de la justice, prendre note ^ des offenses qu'elle se léserve de punir un jour. ^Mais partout, c'est l'inexoraljle ministre de l'infaillible revanche des dieux, c'est la déesse jalouse qui

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