‹ Némésis et la jalousie des dieux [microform]Chapitre 107 sur 180 · Phintys ap. Stob., Floril., LXXIV · texte numérisé non relu

Phintys ap. Stob., Floril., LXXIV

4. Eurip., HeracL, 476; cf. Soph., Aj., v. 2Î)3. ô. riiilostiat., V. SopJiisf., II, 5, 4 (] ag. 075).

DANS LA YIE. 177

pays, qui mûrissait difficilement ailleurs. Il opposait complaisamment le luxe des Barbares à la simplicité grecque ^, leurs transports désordonnés, dans la joie et dans la douleur % à la noble décence dont Phidias et ses émules avaient trouvé autour d'eux les modèles, le tumulte et les cris confus de leurs formidables armées ^ au courage tranquille du peuple qui marchait au combat en chantant le péan, leur audace sacrilège à la piété qui avait fait triompher les héros de Salamine, leur abjection dans l'infortune * à la calme résignation enseignée par Homère et les Sages, leur férocité envers des ennemis battus et désarmés à la modération de leurs vainqueurs^; enfin et surtout, leur orgueil dans la prospérité, et la folle présomption de leurs espérances, à la modestie d'un Thémistocle, renvoyant aux dieux tout l'honneur d'une victoire à peine remportée, leur foi aveugle dans les ca-

Page 1