‹ Némésis et la jalousie des dieux [microform]Chapitre 147 sur 180 · Olymp., Xir · texte numérisé non relu

Olymp., Xir

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Cf. Isthm., IV, 55 ; ap. Pausan., VII, 26.

4. Nem., VIII, 28 j Olymp., y m, 18; Pyth., X, 15 ; Olymp., IX, 42; XI, 10 et 23 ; lithm., III, 6 ; Pyth., 1, 80 ; IV, 488 ; VIII, 104 ; Nem.,X, 52 ; Isthm., V, 66; Olymp., IX, 42; Fragm. 107, 106, 105, — On lit, dans un fragment attribué à Euripide, que la divinité abandonne à la Fortune le gouvernement des petites choses (Eurip. Fragm., 945, éd. Didot).

sens traditionnel s'écarlait le moins de celte dernière signification ^

La Fortune paraît avoir été considérée à l'origine par les Grecs comme une divinité spécialement bienfaisante. Tel est, du moins, ou semble être son caractère dans Hésiode et dans les hymnes homériques*. Plus tard, Pindare, Sophocle, les Orphiques^, la représentent comme une divinité indifférente et capricieuse, également prodigue de biens et de maux. Cependant la corne d'abondance qui devint son attribut distinctif, l'usage de placer les lieux, les communautés, les personnes mêmes sous le patronage de Fortunes spéciales, usage où Zoega voit l'origine du grand nombre d'images qui nous restent de cette divinité ^, prouvent la persistance de l'idée qui s'était attachée d'abord à son culte. Il semble en effet que, si les hommes aiment à se donner dans le malheur pour des victimes du Destin, ils trouvent leur compte dans la prospérité à se croire les obligés du Hasard. Ce mauvais instinct dut profiter des pertes que la religion faisait de jour en jour. Tandis que la

1. Nous trouvons toutefois, dans V Etymologicum Gzidianum, 'ASpà- (jT£ta définie *H T<f/y\.

2. Hesiod., Theogon., v. 360 j Hymn. Homer., X (Pall.], v. 5; Hymn. Homer. Cer., v. 420.

3. Pindar., Olymp,, XII, v. 1 sqq, ; Soplioc!., Antig., v. Ilô8-, Hymn. Orph., LXXII.

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