Id., ib., XXXVI
7. V. Heeren, Politique et commerce des peuples de Vantiquité, trad. w^. Suclcau, tom. VI, pag. 434.
de l'autre, semble confirnaer l'explication qui vient d'en être donnée.
IV. Sur l'entretien de Grésus et de Solon DANS Hérodote. (Voy. pag. i^5.)
Clinton, dans ses Fastes Helléniques, a traité la question de chronologie à laquelle donnent lieu le récit d'Hérodote et celui de Plutarque, qui, dans sa Fie de Solon, se borne à reproduire l'anecdote racontée par l'historien d'Ha- Ucarnasse , en écartant sagement du dialogue tout ce qui en fait l'originalité morale et théologique. Voici la conclusion du savant anglais : « Evitantur difficultates statuendo Solo- « nem 670, Alyalte vivo, et Crœso cum pâtre « régnante, in Lydiam venissé^. » Nous ne nous proposons point de revenir sur ce sujet, mais seulement d'examiner si les paroles attribuées au législateur athénien répondent à l'idée qu'on doit se former de ce personnage.
Boettiger', préoccupé sans doute du caractère général de la morale des Sages, a cru trouver un rapport sensible entre ce langage et les maximes authentiques de Solon. Pour que sa remarque fût juste, il faudrait que le vrai Solon se montrât, dans les fragments qui nous restent