Peste de Marseille, etc., par Papon, tomeI«r, page
6. Les prud'hommes furent tenus de traîner hors du port des milliers de cadavres de chiens, au moyen de tirasses de filets. (Pichatty, p. 98.)
7. En juillet 1851, le choléra ravageant le littoral de la Baltique, M. Chervin proposa au ministre de l'intérieur des expériences avec les hardes infectées des cholériques , offrant de se soumettre le premier à toutes les épreuves. (Voir Gazette des Hôpitaux, juillet 1851.)
8. Cède cita, lonainquus abi, serusque reverte. Les Italiens appellent cela les pilules aux trois adverbes.
9. Discours de M. Guizot à la chambre lors de la discussion sur la convenance d'établir une école de médecine à Lyon. Il traitait les élèves de tisons de discorde, et disait qu'il ne voulait pas envoyer à Lyon des officiers d'émeute.
10. Proclamation; avril 1852. On n'a pas oublié les massacres de quelques malheureux pris pour des empoisonneurs; les médecins eux- mêmes ne furent pas à l'abri des attaques.
NOTES
11. M. Gisquet a eu aussi le mérite de ressusciter l'ordonnance ou édit de 1666, qui ordonne aux médecins de dénoncer les blessés qu'ils auraient été appelés à soigner. Cette ordonnance, contre laquelle la Gazette des Hôpitaux fut la première à protester avec énergie , tomba sous le poids de l'indignation publique.
12. Journal hebdomadaire, Gazette médicale. Gazette des Hôpitaux (Lancette). Rédacteurs, MM Bouillaud, J. Guérin, Fabre. La Gazette des Hôpitaux a paru jusqu'à six fois par semaine: j'en étais alors le seul rédacteur, tous les médecins et tous les élèves étant occupés ou dans les hôpitaux, ou dans les environs de Paris, ou dans les bureaux de secours. Cette triple exclusion d'une récompense civique a été d'autant plus honteuse pour le pouvoir, qu'elle a été tout-à fait volontaire Les trois noms ont été biffés par ordre.