‹ Némésis médicale illustrée, recueil de satiresChapitre 23 sur 49 · Les Charlatans, titre de la dernière satire · texte numérisé non relu

Les Charlatans, titre de la dernière satire

2. VOrfilaïde, ou le Siège de l'École de médecine , poème en trois chants, fait en trois jours. Deuxième édition; prix, 1 fr.

3. Au mois d'octobre 1836, peu de temps après les troubles dont l'École de médecine fut le théâtre par suite de la nomination de M. Breschet à la chaire d'anatomie, et après un essai d'ostracisme tenté contre M. Rognetta, auquel, en sa qualité d'étranger, ou plulôt de collaborateur de mon journal, ordre avait été donné par M. le préfet de police de quitter Paris et la France dans un court délai, un procès fut intenté à la Gazette des hôpitaux, et moi, Fabre, Phocéen, rédacteur en chtf, je fus traduit en police correctionnelle pour avoir publié un journal politique sans cautionnement, disons mieux, pour avoir fait de la politique dans un journal non cautionné. Les articles incriminés dans ce singulier procès de tendance remontaient à 1832. Il s'agissait du blâme jeté sur des

NOTES

mesures de police relatives aux sentinelles placées à la porte des hôpitaux et dans les salles des blessés après les événements du mois de juin, et sur la résurrection de l'ordonnance de 1666 qui prescrivait aux médecins la délation.

En première instance, acquittement complet. Appel fut interjeté par le ministère public, et le 50 décembre 1836, la Cour royale, sous la présidence de M. Jacquinot-Godard, conformément aux conclusions de M. Didelot, substitut du procureur du roi, décida que j';iurais à payer

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