L'HOPITAL DE CHANTAL
Le docteur Desmarais n'était pas le Mnl médecin de Némoville. Le docteur de Chantai, quoiqu'il ne pratiquât pas, soulageait aussi l'humanité souffrante. Son Ige et ses inAnnit4!<s Tempéchaieot de ss rendre, comme jadis, au domicile de ses malades, mais on allait enecure le ocNisulter, car il avait gardé la confiance de ssi patients.
Jje docteur de Cliantal s'occupait surtout de chinir>:ie, ot il a\*ait fait de m ivsidencc un hôpital. 8ii Hile Jeanne raasiiitait <lans sa tâche de charité.
Si nou«. n avons fait que mentionner Jeanne de Chantai, jiu>qu'ici, ce n'est pas qu'elle ne méritait pas qu'on n'occupât d'dle plus longue* ment Bien au contraire, le râla ilboé qu'elle se plaisait à jouer ù Némonlle, entra son père «I «s nuUadet, n'avait pas empêebé que plusiaun foin, di'jâ, elle avait été ndMrâhée en mariage par les partis les plus avantageux de Némoville^ Mais Jeannt ne semblait pas pn»>
Ti NSMOYILLB.
aée de quitter eon père, on, pmil4ti«, n'tniielle pas encore roncontr6 l'^lu de son choix. Pour le doi'tcur de Chantai, la conduite de m fille n'était pas un mystère, il savait qu'elle aimait Paul, le secrétaire du gouverneur, et il appnjuvait pleinement son choix, qui répondait au sien, cor le docteur aimait Paul comme un filfl, et il savait qu'il n'aurait pu trouver un meilleur inuri pour son enfant.
L'hôpital du docteur de Chantai était devenu insuffisant pour le nombre de malades. Paul lui suKgi'ni de prendre l'ancienne chapelle et de la transformer en hôpital. Il n'y avait qu'un couloir qui séparait cette chapelle sou»> inurine de la demeure du médecin. L'idée parut Ixinne et fut immédiatement acceptée. E«l quelques jours plus tard, le docteur de Chantai '' :t riiomme le plus heureux de Némoville, ip..i;ul il put accrocher une pancarte h la porte de l'ancienne chapelle, où on pouvait lire, en prossœ lettres " Hôpital de Cliantal."
Avec son hôpital, son église et see nombreuses r' rines, Nr '" axTÛt vraiii le aérien- ienant.
KoKcr s'en réjouissait; il semblait qu'il eût r.'ali.V- rirrt'alisnlile. Chaque nportaitun « vriuiiivnt heureux dans la .. MVftéiieuee,
NSMOMLLE. n
mais le plut grand de tous fut, sans contredit, lo mariage de Fn- ' 'de Chantai, qui
devait être le j^r iona la ville aoua-
mahne. Roger voulut que ce\& fut une célébration di^uo de l'nii' ' Tuniasait à son ami. Toute la ville niuiiL. rface à cette occasion, les 8ou»-mahna furent pavoiacs, comme pour . .!! rioer au ciel le lx)uhcur de Paul. On |nissrt
l^ui:^ jours au îW>lfil- IMlis î:i \illf s«- rt'l>l<tIi'Jr;l
tous les flots.
I/hrifutid de CliantiU intéressait beaucoup l*' ! y |Mu«uit une 1; ' . .,.
jo... ^. ..c de Jeanne et di* . :- .:. lI
ce fut ' l'une de ces viaites qu'il propoaa
ou d** prendre Ciaétane i aon service.
I^ pr , . . :. fut accueillie avec enthousiasme do lu |mrt du m* «icvin ati^^^i bien que de celle do 'Jeanii'
pugni „:
que ( iai t.. chez elle, le soir même.
Il y eut donc, ce jour lafdeux heureux de plus à Ncnx>ville, le curé et aa proU'>g<'<>.
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