‹ Nemrod, ou, l' amateur des chevaux de coursesChapitre 16 sur 18 · POST-SCRIPTUM · texte numérisé non relu

POST-SCRIPTUM

Je prie mes lecteurs d'avoir égard à la difficulté que j'ai éprouvée à exprimer mes idées dans cet ouvrage, faute de trouver dans la langue française des mots correspondants à ceux de l'anglais. Dans cette dernière langue on a adopté pour les courses et tout ce qui s'y rapporte, un vocabulaire qui n'est intelligible que pour des Anglais : un temps viendra sans doute où nn jargon semblable s'établira en France ; car tout art, toute science a un langage qui lui est propre. Ainsi il doit sonner étrangement à l'oreille d'un Français qui n'a jamais été à Newmarket, d'entendre commander à un jockey, armé d'un fouet et d'éperons , de dorloter (nurse) son cheval dans une course , ou bien dire qu'un cheval attend (waits) dans une course , au moment où il va plus vite que le vent.

Ayant tout lieu de croire que cet opuscule se répandra dans la plus grande partie de l'Europe, je saisis cette occasion pour apprendre

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