‹ Néphrectomie et GrossesseChapitre 32 sur 32 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

À l’heure actuelle, il n’est pas prouvé que le rein, dans la grossesse normale, doive fournir un surcroît de travail pour éliminer des déchets plus nombreux ou plus toxiques, dont l’existence n’est pas démontrée.

Les lésions du rein malade qui retentissent sur la glande du côté opposé ne semblent pas plus marquées pendant la grossesse qu’en dehors de cet état physiologique.

La grossesse n’est pas une contre-indication à la néphrectoie. Celle-ci devra être pratiquée lorsque la valeur fonctionnelle du rein du côté opposé sera reconnue suffisante.

Pour l’apprécier, on aura recours aux méthodes actuellement. en usage : épreuve du bleu de méthylène, de la polyurie expérimentale, de la phloridzine ; recherche du point cryoscopique.

Pour recueillir les urines, on emploiera soit la division endovésicale, soit de préférence, le cathétérisme des uretères, Ces deux opérations pouvant être faites jusqu’au septième mois de la grossesse. y

La mortalité par néphrectomie, au cours de la grossesse, n’est pas plus élevée qu’en dehors de cet état.

La grossesse suit généralement son évolution. L'accouchement se fait sans incidents: les enfants sont forts et bien portants.

La grossesse est permise aux femmes néphrectomisées: le rein . qui reste, assure, par son hypertrophie, une dépuration urinaire

suffisante, À

Vu : le Président de la thèse RIBEMONT-DESSAIGNES

Vu : le Doyen, LANDOUZY

Vu et permis d'imprimer Le Vice-Recteur de l'Académie

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