Mort du duc d'Orléans
De VICTOR HUGO '
i4 septembre i843.
Madame
Vous êtes bonne ; on sent que vous avez un grand cœur; vous sympathisez avec ma douleur, je vous remercie. Hélas ! j'ai bien profondément sympathisé avec la vôtre. Je suis digne, Madame, de l'intérêt que vous me témoignez, par la tendre et respectueuse affection que vous m'inspirez. Il y a dans votre lettre une ligne bien touchante. Je vous en remercie du fond de l'âme.
Je mets tous mes hommages à vos pieds, Madame.
Victor Hugo.
Jeudi i!i.
De FLOURENS
ig octobre i8/i5.
Madame Votre excellente lettre m'a vivement touché. Vous me rappelez l'amitié et les conversations de Mr Lemer-