‹ Népomucène Lemercier et ses correspondantsChapitre 87 sur 93 · Sa fille était morte à Yillequier le 4 septembre i · texte numérisé non relu

Sa fille était morte à Yillequier le 4 septembre i

cier. Cette amitié; ces conversations, tont cela m'est bien cher, et m'est présent comme au jour oii nous l'avions encore. Je suis plein de souvenirs sur lui, et peut être les écrirai-je un jour, si je ne suis devancé, dans ce travail, par quelqu'un de plus habile, car il n'appartient pas à tout le monde de parler dignement d'un homme qui a porté si haut la dignité des lettres, et qui, soit dans le caractère, soit dans l'esprit, joignait tant de force à tant de délicatesse.

Veuillez présenter, Madame, à M"^ Lemercier, et recevoir pour vous, l'hommage de mon respect.,

Flourens^

Le 19 Octobre i8'i5.

De DUPATY

25 décembre i8/|5.

Si j'avais su que vous étiez à Paris, Mademoiselle et chère amie, j'aurais été déjà vous chercher, car les cœurs qui se souviennent sont rares, et doux à retrouver. Puis-

I. En ra'accordant l'autorisation de publier cette lettre, M. Flourens ajoutait : « mon père... m'a souA'ent parlé des relations qu'il avait eues avec Népomucène Lemercier, et de l'estime qu'il professait pour son talent et son caractère. » Je prie M. Floiirens d'agréer l'expression de ma reconnaissance.

je oublier le noble cœur de votre père et ne pas aimer à le rencontrer dans son temple, dans votre noble cœur? Je suis occupé ces jours ci de soins bien douloureux, pour une fin d'année de deuil et de regrets. Au premier jour j'irai offrir à vous et à votre excellente mère l'expression de mes tendres et respectueux sentiments.

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