K 1>K M'UU)N
violents étaient scs ennemjs, soit pour se rapprocher des Orientaux mieux disposés à l’entendre.
La célébration des mystères fut plus convenablement placée dans une maison patricienne , et le concours des chrétiens n'eut rien d’extraordinaire chez un sénateur entouré d’esclaves et de nombreux clients. Ce Pudens et cette Claudia sont bien les mêmes chrétiens dont saint Paul parlera plus tard à Timothée*. Nous les retrouvons aussi dans plusieurs épigrammes de Martial, qui vint à Rome pendant le règne de Néron
L’apôtre s’assit dans la chaise curule du patricien en instruisant et en délibérant; pour présider les assemblées cl pour administrer les sacrements. Dès ce moment le siège de son hôte fut un objet de vénération pour l'Église. 11 est maintenant à Saint-Pierre du Vatican, dans l’enveloppe de bronze où le pape Alexandre VII le fit placer*. On peut aisément se faire une idée de ces premières réunions tenues chez Pudens. A côté de Pierre, assis sur la chaise curule du sénateur, étaient les trois coadjuteurs Lin, Glet et Clément, chargés d’administrer en son absence l'Église de Rome. Autour d’eux se rangeaient les prêtres cl les diaconesses, les viqrgcs ornées du voile et les diacres couverts du manteau des Dalmales. L'asscmhléc SC composait d’hommes pris dans toutes les classes et venus de tous les climaLs, l’ouvrier en simple tunique près du sénateur orné du laliclavc, l'esclave et le chevalier, le Gaulois cl l’Égyptien, l’Arménien et le Numide,- toutes les langues et tous les- costumes.
Quanta celui qui présidait à ces réunions, il n’avait rien de