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CONTIJACTURES
gaticho roitlciiKMit ;i tleml fléchie a un inoiivomont de va-et-vient en avant el :i droite, comme si la malade voulait croiser la jambe franche sur la droite. Ces niom cnient.s du bras et surtout de la jambe onl une <^ran(l(> intensité et une «grande vitesse. Vous pouvez vous en jcndre compte parées orjiphjijnes. J.a fif'ure 55 a été
obtenue en plaçant le Ireinbleur sur le genou o-auche, la tnalade étant assise, vous voyez les grandes oscillations au nombre de 5 à G par seconde. I^a ligure 5G représente le même tremblement fjuand la malade se tient debout; le mouvement est un peu moins fréquent et moins régulier mais il s'exécute encore dans la même
CONTRACTURE DE LA HANCHE ET DE LA CUiSSE GAUCHES
direction. Ajoutez qu'elle présentait à ce moment des spasmes de l'abdomen et du thorax qui donnaient h son graphique respiratoire une forme tout à fait caractéristique (figure 57).
A la suite de ces crises de tremblements ou de mouvements choréicpies. s'est développée peu à peu une contracture dont le
p,£; ,-,s. — Atliliule pcruiaiR'iUc de Iv,
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siège et la forme doivent être remarqués. La contracture siège d'abord à l'abdomen, elle porte sur les muscles droits et sur le muscle oblique du côté gauche: L'un de nous décrivait récemment les contractures fréquentes des muscles du tronc chez les hystériques, en voici un nouvel exemple. La contracture siège aussi à la hanche du côté gauche et surtout à la cuisse gauche. Vous pou-
vez voir sur les figures 58 et 59 l'attitude ([ue cette contracture tléternnne. I^e tronc est légèrement lléchi à gauche ; quand la malade ne compense pas cette tendance à la flexion par un effort, le tronc s'incline quelquefois très fortement du côté gauche. Mais bientôt la cuisse droite est immobilisée dans une position singulière, elle est avancée sur le plan du corps, c'est-à-dire que la cuisse est légèrement fléchie sur la hanche, le genou et le pied sont tournés en dedans et- la jambe est dirigée dans son ensemble vers la droite. La malade ne peut plus modifier celte attitude de la
FiG. 00. — Répartition de la sensibilité cutanée chez ly. ^EI Hypoesthésie légère.
Dysesthesie de nature spéciale suivant les régions.
cuisse quoiqu'elle puisse facilement mouvoir le pied et plus diflicilement fléchir le genou. Cette altitude permanente delà cuisse gauche détermine une claudication toute [)articulière.
Pour terminer cette description, il faut ajouter ([ue la malade présente des troiddes de sensibilité' dont la répartition doit également être notée. Rien de bien particulier pour les sens spéciaux : le champ visuel est très légèrement rétréci ; on note sur la tête en arrière une douleur assez vague, la malade se sent la tête resserrée et douloureuse dans cette région. Tout le côté gauche présente une certaine diminution de la sensibilité, mais elle est très légère. Sur