‹ Nérvoses et idées fixesChapitre 298 sur 326 · IS · texte numérisé non relu

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moment le plus gnivr dv la maladie. Elles tendent évidemment à diminuer avec la gurrison. Nous pouvons lui faire espérer qu'elles disparaîtront un jour tout à lait. Vous pouvez rapprocher ce Aùt d'une observation intéressante publiée récemment par M. Féré', quoique, chez notre malade, la pigmentation n'ait jamais été aussi générale que dans le cas observé par M. Féré.

Cette jeune fille est sortie et nous pouvons reprendje son histoire. La mère était tuberculeuse, le père, évidemment, un peu déséquilibré. On ajoute (pielie nafjuit pendant le siège de Paris el lut très mal soignée pendant sa première enlance. Elle eut toutes les maladies infectieuses possibles et déjà, à l'âge de douze ans, présentait des troubles nerveux qui n'ont jamais disparu complètement.

Ce furent, au début, des troubles digestifs : vomissements, alternatives de constipation et de diarrhée, grandes douleurs abdominales, en rapport, comme nous le soupçonnons maintenant, avec des contractures des muscles de la paroi. La nutrition était déjà très défectueuse, l'enfant maigrissait et c'est à ce moment que les premiers troubles cutanés apparurent. Elle se plaignait de grandes douleurs abdominales et ressentait des démangeaisons sur la peau du côté droit du ventre. Il y avait déjà probablement F.G o^i. - DispoMiio.. des lâches j^g troublcs de la sensibilité, des

de mélanodermic sur le ventre de

Ky. hypoesthésies que nous retrouverons

plus tard. On fut étonné de constater un jour des taches brunâtres sur le côté droit du ventre. Après l'établissement de la puberté, les tioubles digestifs s'amendèrent mais les taches qui s'étaient formées ne disparurent jamais. Vers

1. Cil. Féké. ?«otc sur un cas de môlanodcnnic récurrente chez imi rjiilcplirjuc apathique. Nouvelle Iconographie de la Salpétrière, 1897, p. 332.

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