Op. cit, V, 1, col. 95 sq
k. Ibid., IE, 6. col. 44.
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à Adam!, Cassien lire la conséquence que l’hérésiarque ἃ fait le fils de Marie de tout point semblable au premier homme.
» Similem in omnibus et parem Adae Dominum Jesum fuisse asseris?. »
L'ouvrage du théologien marseillais paraît avoir influencé la plupart des docteurs occidentaux qui ont parlé de Nestorius. Presque tous l'accusent d'avoir nié l'union des deux natures dès la conception dans le sein de la Vierge. Dans une lettre aux évêques des Gaules le pape saint Léon décrit ainsi l'hérésie nestorienne :
» Nam sicut Nestorius non est toleralus, affirmans beatam Mariam hominis tantummodo fuisse genitricem, qui postmodum sil a Verbi deilale susceplus, duabus scilicet personis distinctis atque divisis, ut non esset filius hominis qui Filius Dei ; neque unus Christus in utraque natura, sed alter sempiternus ex Patre, alter temporalis ex matre, οἷο. ἢ. »
De même, les moines espagnols Vital et Constance ayant écrit à Capreolus, évêque de Carthage, que certains individus parmi eux ne voyaient dans le fils de Marie qu’un pur homme, dans lequel Dieu aurait habité après sa naissance *, l'évêque reconnut dans ce bref signalement la doctrine de Nestorius ὅ.
Vincent de Lérins parait avoir eu de la doctrine de l’hérésiarque une connaissance plus personnelle; mais il arrive
1. Quoniam enim homo divinae imago naturae est, hanc autem impulit ac dejecit diabolus in corruptionem, doluit pro sua imagine Deus tanquam pro propria statua rex, et corruplum renovat, simulacrum sine semine fingens de virgine naluram secundum Adam, qui et ipse sine semine figuratus est, Loos, homilia IX, p. 251.