‹ Nestorius et la controverse nestorienneChapitre 84 sur 197 · TRI ER · texte numérisé non relu

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« Moi que vous voyez — c’est Jésus qui parle — je ne puis rien faire selon ma nature, propre, parce que je suis homme. Mais j’agis, parce que le Père, qui demeure en moi, fait toutes choses. De même en effet que je suis dans le Père, de même aussi le Père est en moi. C’est Dieu le Verbe, le Fils unique de Dieu, qui est en moi; ainsi c’est le Père qui avec lui demeure en moi et accomplit les œuvres !, »

« Comment n'est-il pas évident, d’après l’enseignement de l'Écriture, que autre est Dieule Verbe, et autre l'homme ?. »

« Ges paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis mes complaisances (Matth. 111, 17), ne sauraient être rapportées à Dieu le Verbe sans folie évidente. Celui en effet qui a dit: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, et a ajouté : En qui j'ai mis mes complaisances, a montré clairement qu’il parlait ainsi par comparaison avec les autres fils, qui ne sont pas ses chéris et n’ont pu attirer ses complaisances 3. »

« L'homme né de Marie est dit Fils de Dieu par grâce ἡ. »

Nous avons entendu Nestorius déclarer que « celuiqui était d’entre les juifs n’était pas Dieu le Verbeÿ. » Théodore affirme exactement la même chose :

« Que personne, dit-il, n'avance que celui qui est d’entre les juifs selon la chair, est le Dieu qui est au-dessus de tout 6. »

Avant Nestorius, Théodore avait rejeté 16 {héolocos, ou ne l’avait admis qu'avec les restrictions que nous avons trouvées chez le condamné d’Éphèse7. Dieu le Verbe, dit-il, ne saurait

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