ET SBS TRANSFORMATIONS. — SUBSTITUTION
MILITAIRE. — Administration provincialb.
— POUTIQUE D'ASSOCIATION, UTILISATION DE PLUS EN PLUS LARGE DES FONCTIOM- NAIRBS INDIGÈNES. — ADMINISTRATION COMMUNALE EUROPÉENNE.
En septembre 1896 les services pablics n'avalent qu'on rudiment d'or^^anisation et ne disposaient pas des ressources financières nécessaires à leur fonctionnement.
La situation nouvelle créée par la loi d'annexion et les pouvoirs étendus que je tenais du Gouvernement de la République me permirent d'entreprendre la transformation de cet état de choses, en basant les réformes sur les droits nouveaux de la France et en faisant tout converg^er vers une réorganisation générale qui devait profiter à la fols à nos compatriotes et à la population malgache.
Administration centrale; consHls d^admlniêtraiion et du contentieum ; fonctionnaires, européens, — J'ai indiqué au chapitre n ce que fut au début l'Administration centrale. Un bureau de l'État-Major, dirigé par le capitaine Lucciardl, fut chargé de centraliser toutes les affaires concernant les services civUs.
Le chef d'État-Major remplissait les fonctions de secrétaire général et ordonnançait les dépenses pour les régions constituées en territoire militaire. Le résident de Tamatave avait les mêmes attributions pour les provinces côtiéres.
Au mois de novembre 1897, les progrés de la pacification permirent de modifier cette première organisation. Un arrêté disjoignit les affaires civiles de l'État-Major et les fit passer à un bureau spéciaL Un mois plus tard, M. Lallier du Coudray, commissaireadjoint des Colonies hors cadres, prit la direction de ce bureau. En même temps, le résident de Tamatave étant rentré en France, les fonctions de secrétaire général en terri» toire civil furent supprimées et les chefs des provinces côtiéres correspondirent désormais directement avec l'Administration centrale.
Au mois de janvier 1899, Textenslon considérable des affaires pendant l'année précédente conduisit à ériger le bureau des affaires civiles en direction.
Puis, un décret du 16 mars 1899, rétablit le poste de secrétaire général qui fut confié à
M. Lépreux, alors inspecteur de première classe des colonies.