‹ NeurypnologieChapitre 57 sur 63 · SYMPTOMES NATCHELS, SYMPTOMES ARTIFICIELS · texte numérisé non relu

SYMPTOMES NATCHELS, SYMPTOMES ARTIFICIELS

des rayons lumineux, et par sa réunion en un foyer des rayons caloriques. Les passes, de même que la lentille favorisent la concentration et la manifestation des intluences en jeu ; mais ni l'opérateur ni la lentille ne sont cause de la force manifestée.

Ce qui précède donne l'explication de ce qu'on peut obd.'nir naturellement chez des individus qui n'ont reçu aucune éducation préalable sur ce point, et sans faire usage de suggestions auditives. Il est cependant possible, par l'éducation, d'intervertir entièrement l'ordre de ces phénomènes naturels : supposons que l'opérateur parle, à chaque passe ou à chacfue mouvement qu'il exécute, et qu'il dise d'avance ce qui va arriver, ce qu'il a dit d'avance peut avoir lieu en place de ce qui se serait produit naturellement.

A partir de ce moment et en vertu du dédoublement de la conscience, la même impression sur la même partie ou sur le même organe des sens peut provoquer un phénomène ou une expression analogue à la première. Nous pouvons donc avoir une série de symptômes naturels et une série dartificiek, selon la manière d'opérer de l'expérimentateur, selon le but qu'il poursuit.

Il y a lieu de noter aussi ce point : quelques individus dans l'état de sommeil, voient à travers les paupières micloses. Quand, chez de tels sujets, l'opérateur regarde fermement une partie du corps, une j'ambe, par exemple, (lu un bras, le patient croit immédiatement que l'on désire le mouvement du membre ainsi regardé et sa docilité le pousse à céder sans retard à la suggestion, tout comme si des passes avec contact, ou quelque autre excitation immédiate avaient é'té appliquées, on voit donc le bras abaissé s'élever, celui qui se trouve soulevé s'abaisse ou, s'il y a empêchement, se meut de côté ; de la même façon, la tendance remarquable à la sympathie et à l'imitation chez ces patients, les conduit à observer et à imiter tous les gestes de l'opérateur ou ceux de toute autre personne sur laquelle l'opérateur a attiré spécialement leur attention.

Mais si l'on met un écran entre l'opérateur cl l'opéré et que l'on remue le corps ou les membres, ce dernier s'en tient à l'ouïe en place de la vue et ne tombe juste dans l'imitation que de temps à autre. Dans le premier cas, il voyait donc à travers les paupières fermées en partie et il lui était possible de donner une imitation correcte en général.

Tous ces phénomènes peuvent avoir lieu sans intention de tromper de la part des patients, ni souvenir quelconque au réveil de ce qui s'est fait ou dit.

Je n'ai encoie jamais vu, (soit dans le sommeil hypnotique ou mcsmérique, soit dans l'état qui donne naissance aux » phénomènes de veille, que l'on a appelés les phénomènes électro-biologiques » ), de phénomènes qui ne fussent conformes aux lois physiologiques et ps3Thologiques généralement admises. Les sens, les forces mentales et musculaires peuvent être surexcitées ou s'amoindrir à un point extraordinaire^ d'après des impressions dominantes, suggérées ou préexistantes, mais je n'ai jamais rien constaté qui ait pu laisser croire que des individus auraient reçu le don de lire à travers des corps absolument opaques, de comprendre — soit pendant la veille, soit pendant l'état de dédoublement de la conscience — des langues qu'il n'avaient jamais apprises, ou de donner lieu au développement d'autres phénomènes Irancendants, les prétendus phénomènes supérieurs. Cependant, la vive sensibilité de l'ouïe, et la motilité des muscles, de même que l'influence d'une attention concentrée et apphquée au point en cause, l'imagination excitée et la confiance en soi-même permettent à certains patients, dans la période voulue de l'hypnotisme, de produire des phénomènes remarquables, par exemple : l'imitation phoniHique, l'écriture et le dessin sans le secours de la vue, la découverte des possesseurs et porteurs de certains objets (au moyen de l'odorat exalté), la perception de propos tenus dans une chambre éloignée, que l'on n'aurait pu entendre pendant la veille, le souvenir de cir-

INFLUENCE DES IMPRESSIONS DOMINANTES 2o7

constances oubliées depuis longtemps pendant la veille, enfin la déduction de conséquences (chose qui indique une finesse de jugement peu ordinaire) sur des suppositions faites sous forme de suggestion, ou survenant spontanément à la suite de souvenirs d'impressions anciennes auxquelles ils avaient appliqué toute leur attention.

Ces faits rappellent les merveilles que l'on rapporte au sujet des voyants celtes, ou de l'homme à la double vue en Ecosse.

On tire plusieurs conclusions importantes de la considération des phénomènes qui ont lieu par suite de la puissance des impressions maîtresses, de la foi active, et de l'attention concentrée sur les id(''es dominantes, causes qui C0Triï4buent à modifier l'action physique, de façon que le nouvel état physique réagisse sur l'activité mentale. Il nous est possible aujourd'hui non seulement de comprendre la cause et le traitement de nombreuses maladies sur lesquelles aucune influence spécifique externe, pas plus que les médicaments internes n'avaient d'action, mais encore d'expliquer un grand nombre de phénomènes que l'on attribuait à la démonologie et à la magie, aux fantômes et aux enchantements, au pouvoir des sorcières qui maltraitaient et tuaient leurs crédules victimes au moyen de sorts et de leur influence néfaste, si facilement acceptée.

Nous saisissons aujourd'hui la puissance d(;s procédés d'enchantement, des formules magiques et des amulettes, des « moj'ens d'attractions métalliques » de Perkins, l'effet des bagues galvaniques, des pilules de mie de pain et des doses infiiiétésimales de drogues puissantes qui ne peuvent afl'ecter un être vivant ni enbicn ni en mal. Nous nous rendons compte aussi de cette prétendue clairvoyance des jeunes Egyptiens regardant fixement une boule noir qu'ils tiennent en main. (Lord Prudhoe et M. Lane ont publié des articles à ce sujet). Les révélations de Kelly que fit connaître le docteur Dee, de Manchester, sous le règne d'Elisabeth, révélation que Kelly avait obtenues d'un

238 DE l'UYI'NOTISME

esprit en regardant la célèbre pierre magique que le docteur conservait chez lui ; les prédictions des devins, qui se servent d'un procédé analogue pour lire dans l'avenir, au moyen d'un œuf en verre ; de même que les révélations modernes du même genre, par exemple, celles des anges dans le cristal magique de Lady Blessinglon — tous ces faits rentrent dans la même catégorie, ils ne sont que le résultat de questions, ou d'une excitation autre de l'imagination; résultat que l'on prend pour des visions, des paroles proférées, ou bien pnui' des réponses écrites en leltrcs bien visibles parles prétendus anges. Tout ce qui produit une forte excitation, tout ce qui modifie l'état préalable des pensées et des sensations, modifie sûrement aussi l'état mental et physique de l'individu, surtout s'il survient la confiance, l'attente, et la concentration de l'esprit.

Mes expériences sur le contact du cuir chevelu et au sujet des phénomènes passionnels que provoquait ce contact, me condnisii'ent à conclure que les résultats obtenus ne prouvaient ni n'infirmaient l'organologie phrénologique ; mais je soutins qu'il y avait des relations entre le tégument frontal et la mémoire.

En effet, quand j'interrogeais à voix basse des patients à l'état de dédoublement de la conscience, ils se trompaient dans leurs réponses au sujet des choses les plus simples et qui leur étaient familières pendant la veille; mais si je louchais le milieu du front, leurs réponses étaient correctes. Aussitôt que je suspendais le contact, les réponses redevenaient fausses, quelles que fussent les questions ; dès que le contact était renouvelle sur le front du patient endormi, les réponses devenaient de nouveau et à chaque reprises correcles. Je découvris plus tard que le contact d'une partie quelconque du cuir chevelu ou d'une partie quelconque du corps avait le même efl'et — le rétablisse-

LA MÉMOIliR, T.'dnORAT 259

ment de la rnrmoire. — Ce fait me porta à publier un rapport rectificatif de mon erreur, et à donner l'explication suivante de l'influence de ces impressions tactiles: Pour moi, le patient, à l'état d'hypnotisme ordinaire est dans un état de distraction ou de concentration delapensée qui ne lui permet d'entendre que superficiellement les questions et de n'y répondre que négligemment ; les réponses sont donc généralement erronées, mais le contact suffit pour rompre l'ordre de> pensées prédominantes et mettre notre patient à même de faire suffisamment attention à la question pour y répondre correctement. Au moment où cesse le contact, le patient retombe dans sa rêverie ou s'absorbe de nouveau dans ses images préoccupantes et répond alors de travers, jusqu'à ce que la distraction soit dissipée de nouveau par un nouveau contact, ou bien que les questions soient répétées à voix suffisaminent haute ; les réponses se font alors correctement tout comme s'il y avait contact avec le doigt ou avec un objet inerte.

Les faits suivants montreront d'une manière frappante l'étonnante augmentation qui se produit dans la puissance intellectuelle à une certaine phase du sommeil nerveux.

J'ai souvent fait voir que le sens de l'odorat permet à bon nombre de patients dans l'hypnotisme, de reconnaître tout de suite des personnes au milieu d'une société nombreuse, et qu'ils peuvent facilement découvrir le propriétaire d'un gant, quoique ce dernier leur soit inconnu. Le patient sent d'abord le gant, puis faisant le tour de la pièce, il remet le gant sans hésitation et sans erreur à son propriétaire, sans to\itefois loucher celui-ci. Si l'on avait obstrué les narines, la ■< clairvoyance » cessait aussitôt, elle se rétablissait dès que l'obstruction était supprimée.

De même, l'augmentation de sensibilité du sens musculaire et du sens tactile chez les hypnotisés, leur permet.

260 DE L'nVI'NOTISME

saiis l'aide des yeux, d'écrire correclement, même si l'on tient un gros livre entre les yeux et le papier. Ce fait est bien plus probant['que l'occlusion des yeux pratiquée d'une façon quelconque. En dépit de toutes ces précautions, les patients écrivent bien, barrant les t cl mettant les points sur les i ; ils reviennent nièmejàla ligne précédente, effacent un mot ou une lettre pour insérer à sa propre place le mot ou la lettre corrigée. Il me souvient d'un patient qui repassait avec le plus grand soin une feuille entière de papier à lettre en commençant son travail de révision par le bas de la page. Mais, cbangeait-on la place relative du papier sur la table, les corrections avaient toutes lieu à des endroits erronés ; cependant, par rapport à la place qu'occupait le papier en premier lieu, elles étaient correctement placées. Si le papier avait été tiré en haut, les corrections étaient faites sous les lignes, si on l'avaient tiré en bas, les corrections avaient lieu au-dessus de la ligne ; le dérangement avait-il été fait à droite ou à gauche, les corrections se trouvaient du côté contraire. Fait remarquable, ce patient commençait quelquefois la révision, dans la position relative qu'on lui avait donnée, à partir du coin gauclie supérieur du papier ; le dérangement que l'on pouvait imprimer alors au papier n'avait plus d'inlluence; les associations du sens musculaire n'étaient plus gênées; il cherchait toujours le coin de son papier et mettait ses corrections aux bons endroits : Je le vis même, une fois, mettre les deux points sur une voyelle dans un mot allemand au bas de la page. — chose qui étonna fort son maître d'allemand, présent.

Maigri' tout, je n'ai jamais vu de patient endormi écrire sans l'usage des yeux aussi bien qu'avec leur secours et pendant la veille. Mais il est des patients qui ont l'usage de leurs yeux pendant le sommeil ; ils voient, comme nous l'avons déjà dit à ti-avers les paupières fermées en partie seulement, et si on ne les met pas à l'épreuve, comme je viens d'indiquer, mais que l'on se contente de leur bander les yeux, ils seront tentés d'amener le dérangement de leur

SENS MUSCULAIHE, IMITATIOM 261

bandeau ou rte leur masque, de façon à voir par dessous ; ils pourront alors lire et écrire bien mieux qu'à l'état de veille, au grand étonnement de ceux qui ne comprennent pas, que c'est l'organe naturel de la vue, l'œil, qui dans ce cas est le véritable instrument clairvoyant.

C'est aussi la finesse de l'ouïe et la précision du sens musculaire, jointes à la confiance qu'ils ont eu eux-mêmes et à leur tendance à la sj-mpathie et à l'imitation, qui permettent aux patients ces imitations phonétiques vraiment étonnantes et cependant hors de doute. Par exemple, de nombreux patients répètent très fidèlement tout ce qu'on dit dans-une langue qupJronque\ ils peuvent même être capables de chanter correctement avec une autre personne dans une langue étrangère en suivant les sons et les mots d'un chant qu'ils n'ont jamais entendu ; les mots et la mélodie leur semblent aussi familiers dans l'accompagnement d'autres chanteurs que s'ils les avaient bien étudiés auparavant. Ainsi, une de mes patientes, qui à l'état de veille, ne connaissait seulement pas la grammaire de sa propre langue et savait à peine ce que c'était que la musique, put correctement accompagner Mlle Jenny Lind dans plusieurs chants et en différentes langues ; elle répétait les mots et l'air d'une façon manifestement exacte. Deux personnes présentes à cette expérience ne voulurent pas pendant quelque temps, admettre qu'elles entendaient deux voix, tant 1 émission était parfaite, au point fie vue de l'harmonie et de la prononciation des chants suisses, allemands et italiens. Cette patiente accompagna avec autant de succès Mlle Jenny Lind, dans l'improvisation d'un exercice chromatique long et difficile que cette grande artiste exécuta pour mettre à l'essai les capacités de la somnambule. Éveillée, la jeune patient n'aurait osé penser à faire pareil essai; bref, tout singulier que cela soit, il n'y avait là qu'un phénomène d'imitation phonétique, car elle ne comprenait ni pendant le sommeil ni à l'état de veille la signification d'un seul mot des langues étrangères qu'elle avait prononcées si correctement.

262 DE l'hypnotisme

Tous ces phénomènes, quelque extraordinaires qu'ils soient, ne sont que ie résultat d'une exaltation des fonctions ou des forces intellectuelles, que nous possédons tous à un degré moyen àl'état ordinaire ou de veille. Cette exaltation ne va jjas ju-;(|u'à une clairvoyance universelle, jusqu'à la divination, jusqu'à la communion d'idées avec les personnes qui sont en rapport avec nous. Pendant l'exaltation de son don naturel d'imitation phonétique, la jeune somnambule pouvait, en effet, rendre correctement les paroles et la mélodie du chant de Jeniiy Lind^ mais elle ne comprenait pas un seul mot des chants qu'elle répétait, fl lui eût été également impossible de répéter une seule note du jeu de l'artiste sur le piano, — dans ce cas, en efl'et, il faut un déploiement delà volmité, secondé par l'enseignement et l'étude.

R\la\v House, Oxfnrd Street, Manche-^ter, janvier 1860.

James BUAID.

Abercrombie (Dr), opinion du — 82, 8ï : obserralions empi'untée» i

— , 11)7. 1G8, ini.

Air, effet d'un courant d'— , 3. 13, 14, 34, 3S. 41, 42, 32, 55, CO, 62, 113 fil, 245, 254 ; effet de la résistance de 1'—, 42 ; extrême sensibilité aux courants d'air, 00 (note) : effet d'un courant d' — sur une moitié du corps, 61.

Amaurose, guérison de cas d'--. 144, 148, 152. Ame, immoitalité de 1' — , 85, Aura, sous l'inflaence de l'aimant, 237.

Automatisme dans les mouvements 253.

Bertrand, opinion de — , 15, 16, 17.

Cataleptiforme, remarques sur l'état — , 138. Céphalalgie, puissance de l'hypnotisme dans la — nerveuse, 207,

et siiiv.

Cerveau, opinion de Muller sur les processus organiques du — 4f, 47 (note) ; byperhémie du — , 68 ; le —, org-ane de l'esprit, 73, 77, 78 ; le — esl-il divisé en organes? 90, 91 ; les différents points du — peuvent-ils être excités ? 94 ; mode de communication du — avec le corps, 91 ; excitation de facultés antagonistes, 117. Chaleur, sensiliilité ù la — , 60.

Circulation, effet sur la — , 14 ; la — pendant la rigidité cataleptiforme, G3 ; la — pendant l'hypnotisation, 13', 134; altération de la — cérébrale et spinnle, 137, 138 ; comment diminuer ou augmenter la force de la — , 141, 142; influence de sa modification, 143. Cœur, all'ections du — guéries par l'hypnotisme, 213 et suiv. Conscience, dédoublement de la, 5, 241, 255.

Contact, le — est-il nécessaire "? 26 ; l'est-il pour la sensation du

toucher ? 90 ; effet du —, 259.

Contractions musculaires, voir muxriilah-e.

Contractures, les — cèdent à l'hypnotisme, 219, voir rigidité. Davy, sir Ihunphrey, expérience de, 4.

Douleurs dans les opérations prévenues par l'iiypnolisme, 215, 216i

Électricité, 1'— mndific-t-elle l'état Ijypnotique ? 37.

Éleclrisation, adion d'une lige métallique pendant 1' — , 62.

Émolions, ulléls des — , 191 ; inversion dans l'ordre habituel des -,2ii.

Kpilepsie guérie par l'hypnotisme, 211.

Équilibre, 1' — pendant l'hypnotisme, 'l'j,

Esprit, état de 1' — aux différentes périodes de l'hypnolisalion, 3, 21 ; il varie selon le mode d'opération, 4 ; loi dernière de 1' — , C, réaelion de 1' — sur le corps, 8, 243 ; effet de l'abstraction de 1'—, ;J0 ,• effet de la concentration de 1'—, 2.Î6, 237, 242 ; effet sur 1'— d'une itnpr,:sslon unique, 37 ; — et matière, leurs relations mutuelles, 73, 79 ; 1'— et le cerveau, 77, 78, 79 ; existenee de 1'—, opinion du docteur Thomas Brown, 81 ; d'.\bererombie, de Stewart, de Platon, S2 ; l'organisme est In résullat de 1'—, 83 ; effet (le la fixation del'— . 133,

Excitation, période d' — , 28.

Excrétions et sécrétions pendant l'tiypnotisation, 134.

Expression, analomie de 1' — , 254.

Faria (l'iibbé), comment il magnétisait, 15.

Flammes et lueurs. 237 et suiv.

Folie, liaitée d'après les lois de la phrénologie, 108

Frictions, iulluence des — sur les nerfs scnsitifs, 58.

Froid, sensibilité au — , 60.

Ganglionnaire, stimulation du système — , 138, 142.

Germe, identité du — chez les êtres organisés, 83 (note).

Habitude et association des idées, 40; effet de 1'—, E9 ; puissance de r— , 77. lOG.

Hémiplégie hypnotique, 01

Hypnotique, conmient résister à l'inlluence — , 44; puissance de l'action — sur les capillaires, 07 ; la susceptibilité à l'impression — varie, 139 ; qu'est-ce que le coma — '? 243.

Hypnotisation, consentement du patient indispensable, IS ; — de AI. \\'alkLr, 2i ; de M™° Braid, 24 ; pourquoi on échoue ; conditions favorables à 1' — , 31 ; comment il faut procéder, 32 ; où faut-il s'arrêter lois d'un premier essai? 34 (note); manière de déshypnotiscr, 35-52; direction des yeux pendant 1'—, 38; influence de la répétition de 1' — , 40 ; comment les patients peuvent s'hypnotiser eux-mêmes 41 ; les modifii'alions du pouls indiquent l?s progrès de r — , 142 : comment opérer dans les cas chroniques? 144; quand y a-t-il rêverie dans le cours de 1' — ? 244; symptômes naturch et syaiplômes artificiels st}\mi le mode d' — , 255.

Hypnotisme, différence de susceptibilité Al' — ,;;: succession des pbénoruèncs, 3 ; séparation de 1' — et du maynélisme auim.il, I:i, 27 ; r — ne saurait être accusé d'immoralité, 17 ; il ne devrait êlre

TABLE ANAT.YTIOUE 263

pratiqué que par- les mérlecins, 10 ; origine et définition des termes, 19, 2'tj, 240; de quoi dépend 1' — ?2', 2:i, 21 (noie), 26; découverte de r — , 23 ; l'accusalion d'immoralité contre l'Iiypnotisme est-elle fondée? 28; consentement du patient indispensable, 2^^ ; r — peut se produire dans l'obscurité, :iO ; il peut réussir chez les animaux, 30 ; 1' — procède d'une loi générale de l'économie animale, 30, 35 ; phénomènes parliculicrs de 1' — , 34, 53, 5fi, 59, 63 ; doctrine de 1' — , 35-4!) ; par quelle voie 1' — se produit-il ? 36 ; est-il modifie par l'électricité? 37 ; en quoi il diffère du sommeil ordinaire et du rêve, 50-jï ; dangers de 1' — ,52: causes probables de la perfection des arts chez les Grecs, 55 ; premiers symptômes de r — , 59 (note) ; sa remarquable puissance curative, 6), 144, jusqu'à la lin (page 223); ses effets locauv ou généraux h volonté; tendance à tourner le corps du côlé hypnotisé, 61 ; ses effets sur l'esprit comme sur le corps, 6') ; docilité des patients pendant 1' — , 115: 1' — peut diminuer ou prévenir les douleurs pendant une operalion cliirurgicale, 134, 215, 216, 217, Viô ; transpiralion pendant 1' — , 14T (note); 1' — ajoute aux dispositions musicales, 16S, 169; effet des vibrations pendant 1' — , 171; application rigoureuse du mot — , 244.

Idées, association des — et habitude, 40, 239.

ImaginaUon, effets de 1' — , 39, 58, 112, 2 IS, 241, 244 ; qu'est-ce que 1' — ? 194, 195.

Imitation des mouvemenls de la m:\choire, 113; tendance ù 1' — , r — phonétique, 2fif .

Impressions, effets de fortes — mentales en plein jour sur certains sujets, 240, 24S ; comment on les provoque, 248 ; comment on les modifie, 249; comment les passes magnétiques les provoquent, 252 ; comment elles agissent, 253.

Inflammation, peut-on hypnotiser dans les cas d' — aigiie ? 153.

Intelligence, voyez esprit.

Intonation, influence de 1' — , 248. 249.

Lafontaine, conférence de — , 11, 22; sa manière d'opérer, l'5.

Lueurs et flammes, 237 et suiv.

Magnétisme croisé, qu'est-ce? 111, 112 ; le — animal nié. 2^7, 228.

Manipulations, variation des — , lit.

Matérialisme, réfitation du —, 74, 82; opinion du Dr Armstrong, 7S; de Colton, 80.

Mémoire, relation entre le tégument frontal et la — , 258.

Mesmer, e.tpérience de — dans le jardin du Dr. Franklin, 20.

Moelle, hyperhémic de la — , 6S.

Musique, ellels remarquables sur les patients hypnotisés, 55.

Musculaire, l'éncigie — pendant l'hypnotisme, 133 ; de quoi dépend la contraction — ? 138; tonicité — , 139: influence de la position des muscles, 249, 250 ; diminution et augmentation des mouvemenls par suggestion, 230 et suiv. ; du sens — , 259.

Nerfs, coniment M. Mayo dénomme l'oi'ig'ine de la j" paire, fil ; déciissalion des — optiques, 61, G2 ; effet de la pression mécanjrjiie sur les — , 9 I ; les — du cuir chevelu; 93.

Nerveux, se, la force — pendant l'hypnolisation, 133; influence de l'esprit chez les sujets — . 237 ; influence de fortes impressions mentiiles, ^ l'état de veille, sur certains sujets — , 240;

Névralgies et palpitations guéries par Ihypnotisme, 213.

Odique, force — . 237; opinion de sir Henry Holland, 2JS; l'esprit beul est en cause, 238, 239.

Odorat, influence de l'hypnotisme sur 1' — , 42, 171, e.xtrème sensibilité de r — , 60 (note), 250 ; comment agit 1' — , 112, 124 ; 1' — , rétalili par l'hypnotisme, 170.

Opérations, douleurs dans les — prévenues par l'hypnotisme, 2fS, 216,217,245.

Organisme, V — est le résullat de l'e'ipril, S3.

Ouïe, extrême sensibilité de 1' — , 59 (note) ; acuité de 1' — , 63, 113, 256, 260 ; amélioration de 1' — par l'hypnotisme^ 1.53 ; dilîérence entre 1' — proprement dite et les sensalions ordinaires, 157.

Palpitations et névralgies guéries par l'hypnotisme, 2l3.

Paraplégie hypnotique, 61, 63.

Passes, les phéuoménes hypnotiques n'en dépendent point, 26; comment elles affectent les palients, 58, 251, 252, 254; — mesmérisantes, — démesinérisantes^ pourquoi provoquent-elles des effets contraires ? 252,

Passions, les —excitées par la musique, 86; la vue, 87; les sympathies, 87 ; la pression mécanique, pendant l'hypnotisme seulement, 93.

Paupières, impossibilité d'ouvrir les — ,23; paralysie du muscle releveur des — ^ , 23 ; vibration des paupières pendant l'hypnolisation, 54.

eau, ce que la sensibilité de la — permet de constater, 40 (note), 12; m.iladie de la — , guérie par l'hypnotisme, 2-) ; influence du plissement delà — , 249; relation entre le tégument frontal el le mémoire, 258.

Phrénologie, ce qu'elle enseigne, 80 ; de quoi elle dépend, 100 ; conditions de réussite, 106 ; doctrine de M. La Roy Sunderland, dj :\I. Spenrer T. Hall, li9; moment propice pour l'essayer, 129; manière d'opérer, 129 : pourquoi elle sera toujours imparfaite, 91.

Phrénologique, cause présumée de l'apparition rapide des manifestations — , 1, 87 ; leurs effets, 5 ; vol pendant l'excitation — , 103 ; l'organologie — est-elle confirmée par l'hypnotisme ? 258.

Position, influence de la — du corps, 249, 250.

Pouls, accélération du — pendant l'hypnotisme, 54 (note), 68; les modifications du — in tiquent les progrès do l'hypnolisation, 142.

Protoxyde d'azote, expérience de sir Ilumphrcy Davy, 4.

Pupilles, diUilalion des — sous rindiiciice do l'iiypnolisnie, 10 ; les —

dans la vision normale, 39. Reichenbach (baron;, expérience du, 2:!7.

Réflexe, iiclion — provoquée, 130: tendance morbide ùl'aclion —, 139, Regard, comment résister ù l'influence du — U. Repos, effet du— pendant l'iiypnolisalion, .'J. Respiration, élatdel.i— , dans l'hypnolisme. :4. Rêve, qu'est ce que l'élat do — ? 4U ; ce qui détermine le —, 47 ; on

le provoque au moyen de cliucliottemcnt dans l'oreille, 107. 103. Rêverie, M'Nish sur la —, 50 ; quand y a-t-il — dans l'bypnotisa-

lion ? 24i.

Réveil, difficulté du—, 30, 51.

Rhumatisme, traité avec succès par l'bypnotisme 195,204. Rigidité, cataleptifornie 37, 41, 4-1 : — tonique pendantl'hypnotisme,

51 ; effet d une pression pendant la — , C2, 12G. Sang, décarbonisalion insuffisante du — , 112. Sécrétions et excrétions pendant l'hypnotisation, 131. Sens, exaltation, puis dépression des — spéciaux, 33,34, 133 ; rigidité et torpeur de tous les — , Cii : acuité des — , 63, 259 ; innuence des

sug;,'estions sur les — spéciaux, 242, 217, 2»8. Sensibilité, comment on peut diminuer ou augmenter la — dans les

membres 142.

Somnambulisme, fait remarquable dans le — naturel, 6; différence

entre le — naturel et le — par liypnotisation, 46; aptitude pour la

musique pendant le — , liiS.

Sommeil, qu'est-ce que le — profund"? 45 ; cause du -- ordinaire, 47 ;

phénomènes du — ordinaire el du — liypnolique, 33, 51 ; quand y

a-t-il assoupissement ? 244 ; difféience entre le — ordinaire, le —

hypnotique et autres étnts, 56, 60, 63 ; comment obtenir un — réparateur, 71, 72; l'une des causes du — ordinaire, 72. Spasmes toniques, guéris par l'hypnotisme, 219. Spasmodique. état — des muscles, ï4 ; Spinale (irritation) guérie par l'hypnotisme, 219. Suggestions, influence des — ,240, 242, et suiv., 255 ; influence des —

sur les mouvements musculaires, 250 et suiv.

Surdi-mutité, opinion de M. John Harrison Curtis, 159. Sympathie, effet de la —, 59, 261 ; reclierche d'Elliotson sur la voli-

tion et la —, 89; localisation des points sympathiques, 88. Tétanos, cas important, 9.

Température, effet de la différence de — des objets, 42. Tic douloureux, traité par l'hypnotisme. 172, 174. Torpeur, effet d'un courant galvanique, d'i.ne pression pendant la —

rigide, 62.

Toucher, ce qu'il fait percevoir, 40 (note), 42 : il peut avoir lieu sans

contact immédiat, 90 ; comment agit le sens du —,112 ; acuité du —

Transpiration pendant l'hypnotisme, 117 (note).

Veille, qu'est-ce que l'étal de — ? 4"j ; effet de fortes impressions mentales sur certains sujets pendant l'état do — , 240, 24S; phénomènes de veille, quelle est leur cause'? 243 ; certains sujets peuvent être gouvernés à l'état de —, 24";

■Vision, vue, rétal)lissement et amélioration de la — par l'hypnolisme, 14i, ni, certains patients voient pendant le sommeil hypnotique, 253, 268 : la — est-elle possible malgré le bandeau ? 260 :

Volition, Volonté, est-elle nécessaire chez l'opérateur? 16 ; les phénomènes hypnotiques n'en dépendent point, 26, 253; comment les magnétiseurs ont pu croire que la — seule agissait, 40 ; ce qu'ils pensent, 88 ; ce qu'en pense le D^ Elliotson, 89 ; abolition de la — personnelle, 2i').

Yeux, acliiin synergique des -, 33; elTet de ces mouvements sur les pupilles, 3!); comment on évite la douleur dans les globes oculaires et l'inflammation des conjouctis'es, 33 ; en vertu de quoi les — se fatiguent-ils? 30; direction des — dans l'hypnotisation, 38 ; dans la vision norm.ale, 39 ; effet de la pression sur les —, 01 : position des — dans le sommeil naturel, 71 : eiïet de la fixation des —,

TABLE DES MATIÈRES

Préface de M. le professeur Brown-Séquard v

Avis du traducteur xi

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