‹ Neurypnologie. Traité du sommeil nerveux ou hypnotismeChapitre 28 sur 92 · CAUSE DE CERTAINES ERREURS · texte numérisé non relu

CAUSE DE CERTAINES ERREURS

sympathie et de l’habitude dans la manifestation des effets attendus sur les sujets impressionnés auparavant ^

En perdant de vue un autre point important que j’ai expliqué à plusieurs reprises, c’est-à-dire l’ordre des phénomènes, l’augmentation dans la sensibilité, dans la mobilité et dans la docilité, puis ensuite l’abaissement jusqu’à l’insensibilité et la rigidité cataleptiforme, cet expérimentateur, prenant les phénomènes primaires pour les secondaires, semble s’être complu dans l’erreur et y avoir induit ceux qui se contentent d’étudier à la légère de semblables questions. Ceci, toutefois, n’est que confondre des choses qui sont en elles-mêmes essentiellement différentes. Je recommande la note ci-dessous à l’attention particulière du lecteur

1. Une preuve bien nette de ce fait fut obtenue à l’une de mes conférences, où, comme on peut le voir dans le rapport qui en fait mention, vingt-deux personnes qui avaient déjà été opérées, se prirent par la main ou par les babits, et concentrant toute leur attention à l'acte qu’ils accomplissaient et s’attendant aux effets, devinrent hypnotisés dans l’espace d’une minute. Après une autre conférence, dans une chambre séparée, seize personnes qui avaient déjà été soumises à l’hypnotisation, et une qui ne l’avait jamais été prirent une position analogue. Dans l’espace d’une minute elles devinrent toutes affectées à l'exception de la dernière. Je pris alors ce sujet à part et j’opérai sur lui par mon procédé ordinaire, et en deux ou trois minutes, il était manifestement affecté. Qu’il me suffise de dire, que j’ai varié mes expériences de toutes les manières possibles, et que j’ai absolument prouvé l’influence de l’imagination sur les personnes impressionnées précédemment, car, par le même procédé, les sujets qui avaient été affectés le devinrent de nouveau, tandis que ceux qui n’avaient pas encore subi d’opération ne le devinrent point. Ceci explique suffisamment les résultats obtenus par M. Wakley avec les Okeys .

2. Gomme exemple, je signalerai les faits suivants, qui ont été souvent répétés devant nombre de témoins compétents, et que l’on peut, par conséquent, admettre comme certains.

Les premiers symptômes, après la production de l’état hypnotique et l’extension des membres, sont ceux d’excitation extrême de tous les organes des sens, à l’exception de la vue, J’ai constaté, par des mesures très exactes, que l'ouïe est environ douze fois plus sensible qu’à l’état normal. Ainsi, un patient qui n’aurait pu entendre le tic-

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Rien n’indique aussi nettement la différence entre le sommeil artificiel provoqué par moi et le sommeil naturel, que cette puissance extraordinaire due au premier dans le traitement efficace de nombreuses affections de longue durée ; affections ayant résisté, pendant des années, au sommeil naturel, et à toutes les médications connues, — je veux parler de patients nés sourds-muets, ayant atteint une période plus ou moins avancée dans la vie, jusqu’à

tac d’une montre à une distance de plus de trois pieds à l’état de veille, l'entendait pendant l’hypnotisme à la distance de trente-cinq pieds et pouvait se diriger en ligne droite, sans hésitation, dans la direction de ce bruit. L’odorat est également exalté à un point extraordinaire ; une dande put suivre une rose que l’on tenait éloignée d’elle de 46 pieds. Ceci n’expliquerait-il pas le fait que rapporte le docteur Elliotson de son sujet Okey, qui pouvait reconnaître l’odenr particulière des malades in arhculo mortis ? Cette personne, passant auprès de l’un d’eux, disait : « 'Voilà Jacques. » La sensibilité tactile est si grande, que le contact le plus léger est ressenti, et appelle aussitôt les muscles correspondants en action ; ces muscles ont alors une puissance de contraction considérable. Les sensations de chaleur, de froid et de résistance sont aussi exaltées à un degré suffisamment élevé pour permettre au patient de sentir quoi que ce soit sans contact immédiat, et dans certains cas, si la température diffère beaucoup de celle du corps, à une distance considérable (18 ou 20 pouces); quelques personnes sentent un courant d’air provenant des lèvres ou d’un soufflet à la distance de 50 ou même de 90 pieds, et s’en écartent, ou bien faisant un courant d’air contraire, avec la main ou à l'aide d’un éventail, se déplacent dans une direction opposée. Le sujet tend à rapprocher ou à fuir les impressions, selon qu'elles lui sont .agréables ou désagréables, soit dans leur nature, soit dans leur intensité. Ainsi ils s’approcheront d’un endroit d'où s’échappent de doux accords, mais ils s’éloigneront des sons intenses, quelle que soit leur harmonie. Une dissonance, par exemple, deux demi- tons produits au même moment, si doux qu’ils soient, fait frissonner et reculer un sujet impressionnable, quand il est hypnotisé, quoique ignorant la musique, et quoiqu’il n’en soit pas affecté désagréablement quand il est éveillé.

^ Après une certaine période de temps, pendant laquelle le patient s’est tenu tranquille, il tombe dans l’extrême opposé, c’est-à-dire dans la rigidité et la torpeur de tous les sens, de sorte qu’il n’entend plus le bruit ^le plus éclatant, qu’il ne sent plus d’odeur, si forte qu’elle puisse être, qu’il ne perçoit plus le chaud, ni le froid, et cela, non

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l’âge de 32 aas, dont l’état ne s'était pas modifié jusqu’au jour où je les soumis à l’opération : alors chez eux l’ouïe apparut après une séance de huit, dix ou douze minutes, et continua de s’améliorer par l’hypnotisation répétée.

Supposons que ces patients aient consacré six heures dans les vingt-quatre heures de la journée à dormir, il y avait pour un grand nombre un total de sommeil continu^ que l’on peut évaluer, selon le cas, à quatre, cinq, six ou

seulement près de la peau, mais en eontacl immédiat. On peut alors le piquer, le pincer, le malmener, sans qu’il lui échappe le plus léger indice de douleur ou de sensibilité, et les membres demeurent fixes et rigides. Pendant cette période, un courant d’air dirigé contre un organe quelconque rend à ce dernier instantanément une sensibilité exagérée, et ramène le jeu des muscles. Le patient peut être inconscient du bruit le plus considérable, mais, si un simple courant d'air \nent à frapper ses oreilles, il entend instantanément le bruit le plus léger ; l’ouïe est alors développée avec une intensité telle que ce bruit secoue le patient et qu’il en tremble violemment quoiqu’un instant auparavant, le corps fût dans la rigidité cataleptiforme. On pouvait tenir une rose, de la valériane, de Passa fœlida ou de l'ammoniaque sous les narines, sans que lé patient parût s’en apercevoir ; mais qu’un courant d’air frappe les narines, et l’odorat se trouve excité à l’extrême : une rose, éloignée de 46 pieds, attire à l’instant le patient qui, même avec un bandeau sur les yeux, l’atteint aussi sûrement qu’un chien de chasse atteint son gibier ; quant à la valériane ou à l’ammoniaque, il s’en éloigne à la hâte. Il en est de même pour le sens du toucher.

Tous les sens étant plongés dans une torpeur profonde et le corps étant rigide, une très légère pression sur les globes oculaires suffît pour ramener instantanément les sens à l’état normal et pour rétablir le jeu des muscles de la tête et du cou, pour ramener, en un mot, à l’état normal toutes les parties qui reçoivent leur innervation des, nerfs ayant leur origine au-dessus de celle de la cinquième paire, et de leurs anastomoses, tandis que sur les autres organes des sens, une application mécanique reste sans effets ; ne faut-il donc pas admettre comme un fait évident qu’il existe quelque connexion remarquable entre l’état des yeux et celui du cerveau et de la moelle épinière pendant Phypnotisme ? et n’est-ce pas là une excellente preuve de la justesse de la définition de M. Mayo, qui dénomme l’origine de la cinquième paire de nerfs crâniens : « le centre dynamique du système nerveux». The ne)'vous syste^n and its functions, ps.ge 27 .

Voici une autre preuve marquante du même fait : supposons la Bhaid. 4

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huit ans, et cependant ils s’éveillaient comme ils s’étaient couchés, incapables d’entendre ; quelques minutes d’hypnotisme suffirent pour leur donner jusqu’à un certain point le sens de l’ouïe. Peut-on demander, ou peut-on produire, une preuve plus concluante pour admettre que l’hypnotisme diffère de beaucoup du sommeil ordinaire? dame âgée de S4ans, souffrait depuis seize ans d’un commencement d’amaurose. Dans la proportion citée plus haut, elle avait dû

même torpeur de tous les sens, avec rigidité du corps et des membres, un courant d’air, ou une légère pression contre UN œil rendra la vue à cet œil, et la sensibilité ainsi que la mobilité à une moitié du corps, — du même côté que l’œil manipulé — mais laissera l’autre œil insensible et Tautre côté du corps rigide et à l’état de torpeur. Cependant, dans ce cas, ni l’ouîe, ni l’odorat ne se l'établissent ni de l’un ni de l’autre côté. Ainsi, par un mode d’action sur l’œil, nous mettons notre patient en hémiplégie, par l’autre en paraplégie, pour la sensibilité comme pour la motilité. Dans bon nombre de cas, quand le patient a été hypnotisé en regardant de côté, il a tendance à tourner le corps dans la même direction pendant le sommeil artificiel.

Il semble étrange, qu’en agissant sur un œil, on puisse communiquer sensation et motion au même côté du corps, si l’on considère surtout que, l’influence motrice provient de l’hémisphère opposée du cerveau. J’ai pensé que ce phénomène pouvait être dû à la décussation partielle du nerf optique, et que cette décussation partielle existait peut-être pour perfectionner l’union de la sensation et de la motilité dans les yeux, « sur lesquels nous nous appuyons comme sur des béquilles » ; nous permettant ainsi de conserver un équilibre , parfait qui, autrement, nous eût été plus difficile.

11 y a encore un fait des plus notables ; quand le patient est en état de torpeur et de rigidité, on peut lui faire passer parles bras de puis-' sants chocs galvaniques, de façon à provoquer des contorsions violentes, sans qu’un mouvement de la tête ou du cou, ou de sa physionomie révèle la moindre émotion.

Si, par une légère pression sur les yeux, ou en faisant passer un courant d’air sur la face, on ramène à l’état normal la tête et le cou, les mêmes chocs sont perçus, et cela devient évident par les mouvements de^ la tête et du cou, les contorsions de la face et les plaintes ou les cris du patient. Tous ces phénomènes peuvent 'accomplir, comme je l’ai constaté très souvent, à l’insu du sujet qui n’en a pas conscience ,au sortir du sommeil nerveux.

De plus, quand le patient, portant une tige métallique dans chaque main, est inconscient des chocs électriques traversant les bras, si 1 une de ces tiges est appliquée à une partie quelconque de la tête, du

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avoir un total de sommeil se montant à quatre ans, mais, loin de s’améliorer, son état empirait tous les mois ; et au moment où elle eut recours à moi, elle ne pouvait qu’avec difficulté lire les deux mots les plus grands du titre d’un journal. Après huit minutes de sommeil hypnotique, elle lisait les autres mots, et, trois minutes plus tard, des caractèresd’imprimeriepluspetits;lamême après-midi, elle lisait à l’aide de ses lunettes dans une petite bible du type « dia-

cou, de la face, ea un mot à une partie, quelle qu’elle soit, affranchie de l’hypnotisme par action sur les deux yeux, comme nous l’avons dit plus haut, il manifeste à l’instant sa sensibilité au choc, quoique ce dernier soit plus faible de beaucoup que celui qui n’avait pas été perçu en passant par les bras. On pourrait facilement expliquer ce fait par l’exiguïté du circuit, et aussi, parce qu’une des liges est plus rapprochée du cenfre du « sensorium» ; mais le fait suivant démontrera que le premier dépend d’une autre source : sans déplacer la tige appliquée sur la tête, sur le cou, ou sur la face, portez l’autre tige de la main à une partie quelconque de la tête, du cou, ou de la face, et toute manifestation de sensibilité disparaîtra, à moins que la puissance du courant galvanique ne soit augmentée.

Voici dans le même genre un autre phénomène des plus embarras* sants : le cerveau étant à l’état de torpeur, les membres rigides, et la peau insensible aux piqûres, au pincement, au froid ou au chaud, si l’on appuie doucement la pulpe d’un ou deux doigts contre la face dorsale de la main, ou n’importe quelle autre partie de l’extrémité du membre, on voit la rigidité faire rapidement place à. la mobilité et au tremblement du bras, de la main et des doigts, phénomène qui augmente d’intensité, si l’on appuie un autre doigt contre le cou, la tête ou la face. Dans ce dernier cas, la commotion de tout le corps est aussi violente, chez certains sujets, que celle qui résulterait de chocs galvaniques. Si l’on place les deux doigts sur une partie quelconque de la tête, de la face ou du cou, la commotion cesse, tout à fait ou en partie. Si l’on pince la peau de la main ou du bras avec un doigt et le pouce, et de même la peau du cou ou de la face avec un doigt et le pouce de l’autre main, on n’obtient pas d’effet. La pression à. l’aide de tiges isolantes, à l’aide de verre, de cire, produit les mêmes phénomènes que pratiquée à l’aide des doigts. La main, posée à plat, produit très peu d’effet. Si l’on applique la pression contre les deux mains, il y a contorsion des bras, et si la tête se trouve en partie déshypnotisée, le patient se plaintdela sensation de piqûres d’épingles dans les doigts, surtout si l’un des points de contact est la main et l’autre la face ou la tête. Ces phénomènes ne se produisent pas, tant que la peau demeure sensible aux piqûres et au pincement.

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mant polyglotte, » livre qui depuis de longues années était fernaé pour elle. Disons encore qu’il y a eu une amélioration considérable dans la santé générale de cette dame depuis son hypnotisation. Peut-on douter, dans ce cas, qu’il n’y ait autre chose que le sommeil naturel ? Une autre ■ dame, âgée de 44 ans, avait dû se servir de lunettes depuis 22 ans pour pouvoir coudre, lire et écrire. Elle avait donc eu cinq ans et demi de sommeil, mais la vue devenait toujours plus mauvaise, de sorte qu’à l’époque de son hyp-

Pendant la rigidité cataleptiforme, la circulation devient très rapide, le nombre des palpitations augmente, dans bon nombre de cas, de plus du double ; elle peut revenir à son état naturel, pour la plupart des cas, en moins d’une minute, l’état cataleptiforme étant diminué. On trouve aussi qu’on peut la maintenir dans un état intermédiaire aux deux extrêmes, selon la manipulation. Le sang circule avec non moins de force (le pouls étant toujours contracté) dans les membres rigides, et il est envoyé en abondance et avec une force relativement plus grande dans les parties non directement soumises à la pression des muscles rigides. Nous devons également noter qu’en agissant sur les deux yeux pour produire la paraplégie, la force et la fréquence de l’action cardiaque peuvent diminuer aussi rapidement et aussi nettement que l’action de la machine à vapeur par l’intervention du mécanicien. Les yeux étant fixés de nouveau, sa force et sa vélocité première se rétablissent presque aussi rapidement ; on peut s’en convaincre par l’application de l’oreille sur la région cardiaque pendant ces expériences. L’accélération du pouls, survenant après l’action sur les deux yeux et par conséquent après le retour à l’état normal des organes des sens spéciaux, et des muscles de la tête et du cou, peut s’évaluer à environ 60 pour cent au-dessus du maximum ordinaire de la circulation. Nous pouvons donc admettre, a pnori, que nous avons acquis, dans ce nouvel état du système nerveux, un puissant agent modificateur.

N.' B. — Il faut remarquer que, à cause de l’extrême acuité de l’ouïe dans la première période de l’hypnotisme, l’opérateur, et, à plus forte raison, les autres personnes qui ne connaissent pas ce fait, peuvent être induits en erreur pendant les opérations qui ont pour hut d étudier 1 acuité des autres sens. Il en est ainsi pour l’odorat, les courants d’air, la chaleur et le froid. Pour éviter ces erreurs, il vaut mieux attendre que Facuité de l’ouïe ait disparu ; à ce moment toute autre sensation sera également au repos, à l’exception de la susceptibilité aux courants d’air. J’attends que les sens soient endormis, puis je réveille avec précaution le sens que je veux montrer au plus haut degré de sa fonction .

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notisation, elle ne pouvait distinguer les lettres capitales dans la colonne des annonces du journal. Cependant quelques minutes après avoir été hypnotisée, elle put lire deux destitres du journal, et, le jour suivant, se faisant un bonnet de tulle, elle put, sans l’aide de ses lunettes, enfiler son aiguille. La fille de cette dame qui se servait de lunettes depuis deux ans, put s’en dispenser après une séance d’hypnotisation. Nous devons encore noter que ces trois malades, de même que beaucoup d’autres, furent agréablement surprises de l’amélioration de leur mémoire après l’opération. La mémoire de l’une d’elles était très mauvaise ; elle était souvent obligée de remonter les escaliers plusieurs fois avant de se rappeler ce qu’elle était venue chercher ; elle pouvait à peine tenir une conversation ; mais tout cela, vestige d’une légère affection paralytique, a disparu, par suite de la même opération qui surexcita les nerfs optiques et qui ramena la vue. Qui peut, après de' tels exemples, mettre en doute la différence réelle dans l’état du cerveau et du système nerveux en général pendant le sommeil hypnotique et le sommeil ordinaire? Je pourrais encore citer de nombreuses affections guéries ou soulagées par ce procédé, mais je me bornerai à une courte mention de quelques-unes.

Dans la seconde partie de ce traité, où les observations sont détaillées, on trouvera de nombreux exemples de la puissance curative de l’hypnotisme, dans des cas de tic douloureux; de céphalalgie d’origine nerveuse ; d’irritation spinale ; de névralgie du cœur ; de palpitations et d’intermittences cardiaques ; d’épilepsie ; de rhumatisme ; de paralysie ; de convulsions et de spasmes toniques, etc.

Je donnerai ici quelques détails d’un exemple qui montre à un degré remarquable la différence entre le sommeil artificiel et le sommeil ordinaire, ou celui qu’amène l’opium et tous les médicaments du même genre. Miss Collins, de Newark, Nottinghamshire, eut pendant la nuit un spasme à la suite duquel sa tête demeura fortement inclinée surs l’épaule gauche. Les moyens les plus énergiques et les plus

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