SPASMES TONIQUES, CONCLUSION
de deux minutes, je plaçai ma main gauche sur le côté droit de son cou, ma main droite sur le côté gauche de sa tête, et j’imprimai doucement une nouvelle direction à la puissance sensorielle et musculaire ; je pus ainsi, par Fart plutôt que par la force, et en moins d’une demi-minute, incliner la tête de gauche à droite en dépassant la ligne médiane. L’excitation des contractions musculaires du côté droit du cou, dans des muscles en inaction depuis six mois, était le modèle plus sûr et le plus naturel de réduire la puissance de leurs antagonistes et de détruire le spasme des muscles contracturés du côté gauche. Après avoir laissé la malade soutenir, par ses propres efforts musculaires, sa tête maintenant inclinée à droite, afin de donner du ton à ces muscles, d’après le principe que j’ai exposé, je la réveillai de la façon habituelle en frappant un coup dans mes mains. Le père de la malade et le docteur Chawner,- de Newark, ne l’avaient pas quittée ; j’en appelle à leur témoignage à ce sujet, et en réfutation des. viles calomnies susmentionnés.
Après le laps d’un an, M. Collins a eu la bonté de m’écrire que la santé de sa fille est demeurée parfaite, et qu’elle conserve le contrôle entier de ses muscles cervicaux.
Il me serait facile de citer un grand nombre d’autres observations intéressantes, mais celles que je publie suffiront, je l’espère, pour prouver que l’hypnotisme est un agent important à ajouter à nos moyens curatifs, et une force thérapeutique digne de l’attention de tout médecin instruit et exempt de préjugés.