Neuvaine séraphique à St-Antoine de Padoue [microforme]
Le sentiment de profond respect et de religieuse admiration qui suisissait saint Thomas d'Aquin, à la vue de saint Bonaventure, écrivant la Ve de saint françois, uous devricns le ressentir toujours, eu lisant les "‘crits des Saints qui exaltent un autre Saint. Qui pujera j jamais du Patriarche des Frères- Mineurs avc 'onetion et l'éloquence du Docteur Sur iphiqué ?, * Nicu a voulu que le grand papégyriste de Saint Frañtôis célébrat aussi, dans deux Se FMOUS, les vertus st les gloires de saint Antoine de Ladoue, ct il l'a fait, v on point seulement avec son génie le Docteur, mais, encore avec toute l’ardeur de son âme de Saint, eprayvec toute la tendresse de son amour fraternel. Ve Sint des traits de flamme et des élans vraiment séraphiques. Et ce trésor demeurait inconnu ! On nous saura gré de l'avoir révélé aux nombreux fidèles doutda piété est de plus en plus attirée par les charmes qur la bonté, par la puissance du Saint aux miracles. C'est l'Ordre franciscain lui- -mome, dans la petsqnune de son grand Docteur, successeur et émule dt*safnt Francois, qui le leur offre, comne un ANanruel ofkcicl, capable de donner un aliment substantie]eX*leur dévotion, en leur permettant de louer dignément saint Antoine et de mériter ses faveurs.
À ce choix de réflexions, sorties du cœur de saint Bonaventure, nous n'avons rien voulu ajouter qui ne fût consacré par l'usage des siècles et par les traditions de la Sainte Eglise ct de l'Ordre Séraphique,