PROLOGUE
Grande bataille.
La petite Marie, assise dans un fauteuil, lisait. — à rebours, — un volume des fontes des fées, et bavardait avec le petit Chaperon roug-e. Marg-uerite, son amie, offrait un bonbon à sa poupée. Valentine jouait toute seule, mais tout liant, àla madame. Anna sautait eteliantait. Le petit Jean-Paul soufflait dans une trompette...
« Taisez-vous, taisez-vous! s écria leur gTand'manian, poussée à bout, ou je sonne votre bonne, et dans un quart d'heure vous serez tous au lit... »
Grand silence.
Jules s'essuie le front. Octave respire. Marie se contente de ])arler par sig-nes. La ])oupée ayant refusé le bonbon, Marg-uerite le mang^e. Valentine réfléchit. Anna se couche sur le tapis. Le petit Jean-Paul s'arrête tout court. Et Octave, s'approchant alors de sa g'rand'niaman : « Grand'maman, dit-il, si tu veux nous raconter une belle histoire, je suis sur (pie nous serons tous bien sag-es. »