MONSIEUR
Votre analyse pèche par un côté essentiel ; elle est incomplète, car jamais vous n'embrassez tous les points da vue d'un sujet, tel est le huitième reproche que je vous ai adressé et que je viens justifier aujourd’hui.
Vous parlez de la « Comédie Infernale » et vous en dites bien du mal. Vous, l'auteur de « La Grande Guerre Ecclésiastique » vous ne trouvez pas d'expressions assez vigoureuses pour flétrir et condamner un homme qui s'est permis de dire la vérité sur la conduite d’une société de prêtres. Vous reprochez amèrement à l'évêque de Montréal et d'avoir admis l’auteur dans l’état ecclésiastique et de n'avoir pas condamné s6n œuvre.
A la première page de votre pamphlet, vous dites :
« Pardonnez-moi si, à la suite de l'immense scani': causé par « ce triste pamphlet, aussi plein de prétentions qu: ‘:de d'idée « et pauvre de fond et de forme, qui a été publié sous le titre de « Comédie Infernale, » je me permets de faire avec Votre Gran- « deur un petit retour sur le passé quant à ce qui me concerne. « Le silence complet qu'a gardé.V. G. sur ce libelle diffamatoire « contre des évêques et des prêtres, rapproché de l'empressement « qu'Elle a mis précédemment à émaner contre moi des iettres « pastorales aussi ascerbes dans la forme qu’injustes dans le fond « quand je n'avais pas dit la centième partie des choses répré-
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