CRISTALLIN
Aux cellules qui forment la couche extérieure succèdent, sans transition bien marquée, une immense quantité de fibres disposées régulièrement à côté et au-dessus les unes des autres : ce sont les véritables éléments de la substance cristalline.
Les fibres voisines de la surface sont moins pressées et moins déliées que celles qui se rapprochent du centre de la lentille; chacune représente un prisme hexagonal, aplati, allongé, parfaitement hyalin, terminé en pointe à ses deux extrémités; elles ont une largeur de 0,0036 à 0,0025 et une épaisseur de 0,02 à 0,03 de millimètre. De la réumon de ces fibres résultent des lames à peu près concentriques, excessivement multipliées, plus minces aux pôles que vers la périphérie, et se recouvrant à la manière des pellicules de loignon. Cette stratification, déjà visible à l’état frais, devient évidente après l’immersion du cristallin dans l’eau bouillante et les réactifs capables de coaguler lalbumine ; on aperçoit alors sur une coupe transversale une série de couches minces, superposées ou mieux emboitées les unes dans les autres, qui répètent plus ou moins régulièrement la forme de la lentille, s’'amincissent au niveau de l'axe, se pressent et se resserrent de plus en plus à mesure qu'elles s’éloignent de la superficie.
Les fibres d’une mème couche s'unissent entre elles par leurs bords latéraux, qui présentent des granulations ou dentelures au moyen desquelles elles s’engrènent réciproquement; les fibres de deux couches contiguës, au contraire, se correspondent par leurs faces superficielle et profonde, se recouvrent exactement dans toute leur étendue et ne contractent pas d’adhérence aussi intime. De cette disposition résulte la plus grande facilité de partager le cristallin en lames circulaires et superposées qu'en segments, surtout lorsqu'il a été préalablement endurci par la coction dans l’eau ou l'immersion dans l'alcool, un acide étendu, etc.
I] faut en outre remarquer que les fibres de ces diverses couches se comportent comme des méridiens, qu'elles se dirigent d’un pôle a l'autre, en coupant perpendiculairement l'équateur ou la circonférence de la lentille. Elles n’aboutissent pas toutefois à deux points fictifs situés sur l’axe, mais viennent se perdre dans une substance peu étudiée encore, qui occupe le centre du cristallin et apparaît sur ses deux faces, comme des espaces étoilés ou des vides parfaitement circonscrits (Werneck). Ces espaces, qui résultent du raccourcissement des fibres et de l'écartement de leurs extrémités, lesquels sont causés par les acides, l’alcool ou l'ébullition, ne sont autre chose que les pôles, et affectent en avant et en arrière une disposition différente,
Le pôle antérieur a l'aspect d’une figure triangulaire à côtés concaves en dehors, dont l’un des angles est dirigé en haut et les deux autres latéralement et en bas. Le pôle postérieur se présente sous la forme d’un quadrilatère, dont les côtés sont courbes et se regardent par leur convexité. Les fibres se terminent au pourtour de ces figures sur le prolongement de leurs angles et de leurs bords, de sorte qu’elles occupent à la face antérieure trois segments triangulaires adossés par les côtés, et à la face postérieure quatre de ces mêmes segments, mais d'une moindre étendue. Les extrémités de chaque fibre ne sont pas placées au même niveau sur les deux faces et ont pourtant la même longueur dans chaque couche, parce que les fibres les plus longues, ou celles qui ont leur point de départ dans le centre de l’un des segments du cristallin, n’aboutissent pas au centre du segment opposé, mais en dehors de ce centre et tout près de la circonférence.
Le cristallin, faiblement comprimé entre les doigts, se partage avec une grande régularité en trois ou quatre portions, qui diminuent d’épaisseur de la superficie au centre et qui convergent toutes vers les points de terminaison des fibres. Mais comme la substance qui remplit l’espace médian envoie des prolongements secondaires dans toute l'épaisseur de la lentille, chacun des trois ou quatre segments triangulaires peut être subdivisé à son tour autant de fois qu’il existe de ces cloisons rayonnantes.
Examinées sous le microscope, les fibres du cristallin se présentent sous la forme de tubes creux, aux parois minces, et qui renferment une substance transparente, albumineuse, épaisse, laquelle se montre sous l'apparence de gouttelettes d’un fluide transparent, lorsque les parois de ces tubes ont été accidentellement lésées. Ces tubes s’unissent entre eux seulement par juxtaposition, de telle sorte que dans la profondeur du cristallin chaque tube est entouré de six autres.
Les bords et les faces de ces tubes offrent une telle disposition denticulée que leurs bords s’engrènent plus intimement que leurs faces.
De la il résulte qu’on peut plus aisément diviser le cristallin en lames concentriques, parallèles à sa surface, qu'en segments dans le sens de son épaisseur.
On peut donc considérer le cristallin comme un assemblage d'une multitude de segments parallèles, dont la largeur égale celle des fibres.
Les fibres dont il s’agit se dirigent du centre vers la périphérie, et offrent une disposition étoilée chez le fœtus et l'enfant nouveau-né.
En résumé, la substance cristalline se compose de deux couches
CORPS VITRE. 465 principales : l’une, mince, superficielle, formée de cellules dont une partie est libre au milieu d’un liquide assez rare et dont le plus grand nombre se réunit et se superpose irrégulièrement ; l’autre, profonde, très-épaisse, constituée par des fibres ‘qui s’arrangent et se dirigent de manière à produire des lames d’une épaisseur variable et d’une courbure déterminée, s’emboîtant toutes les unes dans les autres.
Sous le rapport de sa consistance, on a divisé le cristallin en trois couches ou segments concentriques, qui sont, de la périphérie au centre : 4° une couche très-mince, en partie molle, en partie liquide (cellules, humeur de Morgagni) ; 2° une couche beaucoup plus épaisse, collante, visqueuse, s’écrasant facilement : c’est l'écorce ou la couche corticale; 3° enfin une couche assez dure, analogue à une petite boule de gomme, et désignée sous le nom de noyau du cristallin.
Vaisseaux et nerfs. — La capsule, ainsi que la substance propre du cristallin, ne sont pourvus chez l'adulte ni de vaisseaux ni de nerfs. Chez le fœtus, seulement se trouvent des vaisseaux qui s’oblitérent plus tard. La membrane capsulaire est imbibée du liquide qui l'entoure, et fournit de cette manière au cristallin les éléments nécessaires à sa nutrition.
Usage. — Le cristallin est l’organe principal de la réfraction; son pouvoir réfringent surpasse celui des autres milieux de l'œil : Brewster le porte à 1,384. Mais il n’est pas également réfringent dans toute son étendue : les couches profondes qui sont les plus solides et les plus denses, sont aussi les plus réfringentes.
3° Corps vitré.
(Corpus vitreum.)
Le corps vitré, un des organes réfringents de l'œil, est limpide, transparent et apparaît comme un globe de cristal lorsque les membranes de l’œil ont été enlevées. Il occupe les trois quarts postérieurs de la cavité oculaire, et répond, dans la plus grande partie de son étendue, à la rétine, qui se moule sur sa surface et lui forme une enveloppe immédiate.
En avant, il présente une fosse (fossa patellaris) ou excavation d’un diamètre de 9 ou 10 millimètres, qui s'adapte exactement à la convexité postérieure du cristallin ; entre la rétine et le cristallin, les procès ciliaires s'appliquent sur lui et le recouvrent à la manière d'une bandelette circulaire. Le corps vitré est presque partout libre de connexions intimes, mais en arrière il tient à la papille du nerf optique par les vaisseaux capsulaires, et, au niveau du pourtour de l’ex-
cavation, il adhère aux procès ciliaires et à la capsule cristalline. Son épaisseur, mesurée du centre de l’excavation antérieure à la tache jaune, est de 12 ou 14 millimètres ; son diamètre en largeur, vers le milieu de l'œil, est généralement de 2 centimètres. D’après Petit, il pèse 5,51; tandis que Krause ne lui a trouvé en moyenne qu'un poids de 3°",78. Son pouvoir réfringent est représenté par le nombre 4,335, celui de l’air étant 4.
On distingue dans le corps vitré la membrane hyaloide etY humeur vitrée. É
4° La membrane hyaloide forme une enveloppe complète à Vhumeur vitrée. C'est un feuillet très-mince, parfaitement incolore, assez résistant, dépourvu de nerfs et de vaisseaux sanguins, se troublant par l’action de l'alcool et des acides. Sa surface extérieure, convexe et lisse, offre des rapports directs avec la rétine, qui s'applique sur elle sans y adhérer. De sa surface intérieure part une multitude de prolongements qui plongent et s’entrecroisent dans toute l'épaisseur de l'humeur vitrée, dont ils sont difficiles à isoler.
Ces prolongements vers l’intérieur du corps vitré ne se distinguent pas à l’état frais, mème à l’aide du microscope ; mais sur des préparations durcies dans l'acide chromique ou l’acétate de plomb, ils deviennent manifestes. D’après Hannover, ils partagent l'humeur vitrée en affectant la forme des cloisons d’une orange. J’ai eu moi-même l'occasion de vérifier cette disposition sur des pièces macérées longtemps dans lacide chromique. Brücke, cependant, soutient que ces prolongements se recouvrent d’une mauière concentrique, comme les pellicules d’un oignon.
Arrivée à la circonférence externe du corps ciliaire, la membrane hyaloïde semble s’épaissir et se plisser, contracte des connexions intimes avec la circonférence antérieure de la rétine et les procès ciliaires, les abandonne ensuite et se porte en avant pour se diviser en deux lames qui embrassent la capsule cristalline. Toute cette portion de la hyaloïde qui s'étend depuis Vora serrata jusqu'au pourtour du cristallin a été considérée par les uns comme une membrane distincte (membrane de Zinn), et par les autres, comme un ligament (/qament suspenseur du cristallin de Retzius et Bowman). Elle constitue une couronne rayonnée, teinte par des globules pigmentaires, moins large du côté nasal que du côté temporal, et offrant la forme et l’aspect des procès ciliaires de la choroïde, avec laquelle elle s’engrène, quoique étant d’une étendue plus considérable. Gette couronne, appelée zone de Zinn, lame ciliaire, procès ciliaires du corps vitré,
CORPS VITRE. 467 se compose de lignes radiées, alternativement noires et transparentes ; les premières représentent des plis saillants, les autres des dépressions qui correspondent aux intervailes de ces mêmes plis.
La couronne ciliaire de la choroïde et la zone de Zinn s'unissent d’une manière intime; quand on vient à les séparer, on voit qu'il existe entre eux un véritable engrènement, de sorte que les rayons saillants de l’un sont reçus dans les intervalles de l’autre, et réciproquement ; aussi la plupart des anatomistes considérent-ils la lame ciliaire comme l'empreinte des procès ciliaires de la choroide sur la membrane de l'humeur vitrée. Tout à fait en avant, la zone de Zinn ne contracte pas d'union avec les procès ciliaires et se trouve simplement recouverte par leurs sommets renflés. On doit donc lui considérer une partie adhérente et une partie libre: la première, beaucoup plus considérable, placée en arrière; la seconde, très-petite, située à la région antérieure.
Au moment où la membrane hyaloïde se dégage de la zone ciliaire, elle se divise en deux feuillets : l’un antérieur, l’autre postérieur, Le feuillet antérieur, qui forme la portion libre de la zone ciliaire, passe sur la circonférence du cristallin et va se continuer avec la paroi antérieure de la capsule. Le feuillet postérieur se dirige vers l’axe de l'œil, tapisse l’excavation du corps vitré, et s'applique sur la paroi correspondante de la membrane capsulaire. Mais tandis que le feuillet antérieur se confond intimement avec celle-ci et ne peut en être distingué qu'au pourtour de la lentille, raison pour laquelle Bowman et Retzius l’ont décrit comme un ligament suspenseur, le feuillet postérieur, au contraire, est seulement contigu à son segment postérieur dont il est facile de le détacher à l’aide d’une macération prolongée. Les deux feuillets, à partir du point de leur origine, se portent en divergeant l’un en arrière et l’autre en avant, de manière à limiter tout autour de Ja circonférence du cristallin un espace prismatique qui porte le nom de canal godronné, où canal de F. Petit. Get espace circulaire, dont les dimensions en profondeur et en largeur ne dépassent jamais À millimètre, contient, dit-on, quelques gouttelettes de liquides séreux. Ses parois affaissées et presque contiguës sont formées, l’antérieure, par la portion libre de la zone de Zinn; la postérieure, par la partie la plus externe du feuillet postérieur de la membrane hyaloïde ; enfin la paroi interne, par le bord ou circonférence de la capsule cristalline.
Lorsqu’on insuffle le canal de Petit, la paroi antérieure se soulève et parait ondulée; eile présente une série circulaire de bosselures
placées de distance en distance, à des intervalles réguliers et simulant autant de cellules distinctes. Cette disposition est due à la présence dun grand nombre de brides ou faisceaux fibreux qui se dirigent de l'extrémité des procès ciliaires du corps vitré à la capsule du cristallin et qui étranglent le canal distendu par insufflation.
M. Dugès rejette l'existence d’un conduit circulaire unique, et décrit à la circonférence du cristallin une rangée de canalicules coniques, antéro-postérieurs, disposés les uns à côté des autres. Le canal godronné, suivant lui, se trouve ainsi divisé, par des plis ou cloisons dont le nombre égale celui des procès ciliaires, en une multitude de compartiments qui s'ouvrent au moyen d’une fente dans les intervalles des faisceaux fibreux et établissent une libre communication entre l'humeur vitrée et la chambre postérieure.
M. Ribes admet également des canalicules distincts, destinés au passage de l'humeur aqueuse qu'il regarde comme un produit du corps vitré. A l'appui de cette opinion, il cite une expérience qui consiste à suspendre l'œil par le nerf optique après avoir détaché la cornée; l'humeur vitrée suinte alors au pourtour du cristallin et s'écoule à moitié ou aux deux tiers dans l’espace de vingt-quatre heures.
La membrane hyaloïde, au niveau de la papille du nerf optique, se réfléchirait sur elle-même, d’après M. Jules Cloquet, et formerait autour de l'artère capsulaire une gaine infundibuliforme (canal hyaloidien) qui traverserait d’arrière en avant le corps vitré pour venir se terminer à la fosse cristalline. Quelques anatomistes prétendent que Je canal hyaloïdien, comme son origine infundibuliforme, n'existe que dans la période de la vie intra-utérine.
2 L’Aumeur vitrée est le liquide incolore, légèrement visqueux, qui remplit le sac clos de toute part, formé par la membrane hyaloïde. Un peu plus dense que l'humeur aqueuse, elle offre avec elle une grande analogie dans sa composition chimique. L’adhérence qu elle contracte à la surface interne de son enveloppe, adhérence telle qu’on ne peut en détacher celle-ci, la disposition qu'elle présente après avoir été congelée, son écoulement presque toujours incomplet à la suite d’une incision, ont fait penser qu'elle n’était pas uniquement composée de liquide, et qu'un tissu solide se trouvait disséminé dans toute sa masse. La membrane hyaloïde enverrait de sa surface interne une multitude de prolongements lamelleux qui s’entrecroiseraient et formeraient des loges ou cellules dans toute l'épaisseur du corps vitré. Les cellules et le liquide qu’elles contiennent seraient les parties constituantes de l'humeur vitrée. Dans l'œil soumis à la congélation, le
CORPS VITRE. 469 corps hyaloïdien se réduit en effet en petits glaçons qu'il est facile d'isoler au bout d’un certain temps, lorsque I’ ceil commence à dégeler. D’après Demours, on parvient, à l’aide d’une aiguille, à enlever de leur surface une pellicule membraneuse qui les enveloppe et représente les parois des cellules qu'ils remplissaient.
On croit généralement que toutes ces cellules communiquent entre elles, parce qu’il suffit d’une piqüre faite à la membrane hyaloïde pour que son contenu s'écoule presque en totalité. Le corps vitré prend dans l'alcool une teinte opaline ; placé dans l’eau bouillante, il disparaît bientôt et laisse un petit noyau de substance colorée qui est sans doute formé par la membrane et les parois des cellules de l'humeur vitrée.
Structure. — Dans ces derniers temps seulement on s’est occupé de reconnaître la structure du corps vitré. Les anatomistes allemands, et surtout Brücke, admettent que le corps vitré se compose de lamelles concentriques, comme les pellicules d'un oignon, et séparées les unes des autres par du fluide gélatineux.
Cette opinion a été contredite par Bowman qui a démontré que ces lamelles ne sont qu'une production artificielle provoquée par l’acétate de plomb.
Il y a une quinzaine d'années, Hannover s’est efforcé de prouver que le corps vitré macéré dans l'acide chromique renferme une multitude de cloisons s'étendant de la périphérie du corps vitré vers le centre, de manière que, par lasection transversale de ce corps, elle présente la forme d’une section transversale d’une orange. Chez les mammifères, ces lamelles sont concentriques, à la manière des pellicules de l'oignon.
Bowman prétend que cette disposition est principalement visible chez le nouveau-né, tandis qu’au contraire le corps vitré de l'adulte serait pourvu au centre d'un vide irrégulier.
Külliker n’admet comme exacte aucune de ces descriptions, et attribue tous ces résultats à l’action des agents chimiques.
D'après le même auteur, en effet, on ne peut avoir une idée nette de la structure du corps vitré qu’en étudiant son développement chez le fœtus.
Depuis longtemps on a vu que le corps vitré possède des vaisseaux disséminés, aussi bien à sa surface que dans sa profondeur, et partant, on a admis qu'il y existe du tissu conjonctif qui soutient ces vaisseaux.
Bowman a prouvé que le corps vitré du nouveau-né offre une texture fibreuse trés-prononcée. Ces fibres forment un réseau à mailles serrées et possèdent des nucltoles opaques ; c’est pour cette raison
que le corps vitré a quelque ressemblance avec la substance gélatineuse des embryons dentaires (substantia adamantina). Virchow a constaté les mêmes dispositions sur les yeux des pores, et a trouvé que le corps vitré se compose d’une substance muqueuse homogène, striée çà et là, dans laquelle existent disséminées des cellules à noyaux granuleux et sphériques.
A la surface du corps vitré se trouve une membrane délicate, recouverte d’un réseau vasculaire, croisée par des fibres également sous forme de réseau où l’on aperçoit des nucléoles remplis de mucus gélatineux pourvu de cellules. La présence du mucus a suggéré à Virchow l'idée qu'on doit assimiler le corps vitré aux tissus muqueux nommés par Kolliker #issus conjonctifs gélatineur.
Cet anatomiste prétend avoir trouvé dans le corps vitré une substance fondamentale, homogéne et muqueuse, dans laquelle sont des cellules granuleuses ayant un diamètre de 0"",09 à 0™",02, et à une distance égale les unes des autres, distance qu'il évalue à 0"",02, 0®%",05 et même 0"",07.
En outre, ce savant aurait vu à la surface externe de la membrane hyaloïde des cellules étoilées qui seraient les rudiments des vaisseaux sanguins de la membrane hyaloide.