Broussais. De l'irritation et de la folie. Paris
Esquirol (1), Griesinger (2), Skæ (3), Erichsen apportent chacun leur contribution à cette étude avec de nombreuses observations. Plus près de nous, citons Lasègue (4) qui dit justement que par le traumatisme « la virginité cérébrale est perdue ». Azam (5), Schuller (6), Christian (:), Krafft-Ebing. Un traumatisme, frappant le système nerveux central, peut déterminer :
1° Des affections organiques cérébrales et médullaires ;
2° Des myélopathies ;
3° Des névroses ;
4° Des psychopathies ou psychoses.
Les affections organiques sont nombreuses : contusions et commotions cérébrales, hémorragies méningées, hémorragies cérébrales, hémiplégie, épilepsie jaksonnienne traumatique, mais rentrent dans le cadre des pathologies interne et externe en général.
Ne faisons que mentionner les diverses myélopathies qui ont été signalées comme pouvant être