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Stigmates mentaux des hystériques, iSg3, p

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signes. S'il en est réellement ainsi, il est probable que l'on pourri* constater assez fréquemment cette allochirie complète si on la cherche dans certaines conditions à un moment particulier. Il faut à mon avis la rechercher chez des malades qui pour une raison ou pour une autre ont présenté pendant assez longtemps un degré assez accentué dhypoesthésie et non d'anesthésie complète et qui recommencent à recouvrer une sensibilité plus parfaite sans avoir pu encore s'y bien accoutumer. Quand l'attention devient plus forte elle rend plus nettes les différences des signes locaux symétriques, et détruit leur confusion et leur association. Au dernier terme on voit que M... localise avec précision du côté où est faite l'excitation sans avoir la pensée du côté opposé.

Je suis loin de considérer ces explications comme complètes,, il faut probablement considérer encore d'autres facteurs, en particulier l'état des représentations visuelles relatives aux deux côtés du corps, il faudrait tenir compte des origines de cette allochirie» de quelques circonstances fortuites qui ont pu faire naître l'association, de bien des faits en un mot variables selon les sujets.

Je crois seulement avoir précisé les termes du problème en revenant avec plus de détails sur ce cas remarquable d'allochirie hystérique. On a vu dans ce travail que les faits de ce genre, plus complexesqu'onnele pensaitgénéralement, se rattachaicntauxtroubles de la perception consciente et ne s'expliquaient pas grossièrement par une inversion imaginaire des conducteurs médullaires ; les détails de cette observation ont montré que l'allochirie dépendait d'une anesthésie plus ou moins profonde, quelle qu'en soit l'origine ; ce phénomène se présentait sous deux formes qu'il est important de distinguer, l'alioehirie simple et l'allochirie complète ; la première était l'expression d'un degré particulier, d'une forme spéciale de l'anesthésie rendant impossible la distinction toujours difficile des signes locaux des sensations symétriques, la seconde se greffait sur la première comme le résultat d'une habitude pathologique, d'une association mauvaise encore peu expliquée, en un mot, comme une sorte d'idée fixe élémentaire.

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