‹ Nicolas Le Roy et ses descendants [microforme]Chapitre 68 sur 84 · PENSE · texte numérisé non relu

PENSE

Joseph-Wenceslas, në le 24 février 1880.

Joseph- Alfred, né le 1er novembre 1881.

Joseph-Arthur-Edgar, né le 7 mai 1883.

“ie Joseph-Emile, née 12 juillet 1885.

Marie-Louise-Naïda-Philippine, née le 2 octobre 1887. Marie-Antoinette-Alida-Armandine, née le rer août 1890. à Hi Antoine, onzième enfant du bisaïeul, épousa à Beaumont, le 9 octobre 1838, Marie Audet dit Lapointe, fille

de Joseph Lapointe et de Marie Dallaire, dont il a eu trois

enfants (2). F

(1) Née le 4 avril 1854.

(2) Ilest mort à Beaumon en 1883 et sa femme l'a suivi dans la tombe en 1888,

Pierre-Antoine, né le 11 juillet 1839, a épousé le 14 août 1866, Marguerite Turgeon, fille d'Edouard Turgeon et de Flavie Morency. Il est inspecteur d'écoles pour le comté de Québec et demeure À Lévis, Pas de postérité,

François-Xavier, né le 27 janvier 1843, mort le lendemain.

Charles-Alfred, nè le 4 novembre 1840, marié À Marie-Alvine Na-

deau, fille de Joseph Nadeau, marchand, et de Delle Cameron. De ce mariage sont nés :

Marie, qui a épousé Léo Gingras.

Joseph, qui a épousé une fille de Jacques Schinck, Léopoldine, Amédée, Laura.

Charles-Alfred Roy est mort à Thetford Mines, le 13 ÿ 5

octobre 1893, où il s'était établi comme marchand.

Pierre David, fils cadet du bisaïeul, épousa en premier mariage à Beaumont, le 2 juin 1840, Euphrosine Guay, fille de Augustin Guay et de Geneviève Poiré. Euphrosine Guay mourut le 3 juin 1842, laissant un enfant : Pierre- David, né le 4 mai 1841 et mort le 13 juin de la même année. Pierre-David Roy épousa en deuxième mariage à Saint-Roch de Québec, le 24 septembre 1844, Geneviève Johnson, veuve de James Davidson. Il est mort à Québec,

en 1889, sans laisser de postérité.

D A 2 RTE

J'ai connu quelques-uns de mes grands oncles, vieillards aux cheveux blancs, qui regardaient ma jeunesse d’un œil attendri. Je me souviens particulièrement de mes grands oncles Antoine et David. Antoine était le père de l'inspecteur d'écoles. Il vivait à Beaumont, dans une maisonnette qui se trouve sur la droite du chemin, au sommet de cette grande côte qu'il faut traverser pour se rendre à l'église. Ses enfants entouraient sa vieillesse de soins assidus et lui donnaient chaque année de quoi le faire vivre modestement. Ce grand oncle était peu causeur, mais il aimait encore entendre parler des affaires du pays. Je m'étais rendu, un jour, à Beaumont, pour y tenir une assemblée politique dans les intérêts de M. Guillaume Amyot qui briguait les suffrages des électeurs. J'avais pour adversaire de husting, M. Achille LaRue, l’ancien député de Bellechasse que les tribunaux venaient d'invalider pour sept années, et qui, depuis, a choisi le meilleur sort en voulant se faire prêtre. Fraîchement sorti de l'Université, j'étais plein d'ardeur et de fougue et je croyais sérieusement que le pays avait besoin de mon bras vigoureux et de ma voix sonore. Je ne croyais pas moins fermement à la vertu des amis politiques que je défendais et à la perversité du parti opposé. C'était en hiver; il

faisait un froid rigoureux et le vent de la mer nous glaçait

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