ET POLITIQUE
Nous passerons assez rapidement sur les conséquences des mutations dans l'ordre moral. Le théologien qu'Oresme restait au fond a pu se plaire à développer assez longuement, à grand renfort de textes, les raisons de morale divine et humaine qui condamnent trop
tiones monetarura, dat malis occasionem faciendi falsam monetam, aut, quia minus est contra conscientiam eorum, ipsam falsificare, ex que apparat eis quod ita princeps facit, aut quia eorum falsitas non ita cite deprehendilur, quam si semper curreret bona moneta» (Tract., c. 21, p i25=fr. LXIIl).
i. Traiclie, c. 20; p. 60= lai. GXXUI. Cf. aussi le Prologue du translateur, p. III {passage suspect) .