Les Politiq., III, 23, f» CCIll à GCVI
7. « Et por ce dit la loy au commencement des Digestes que mariage est droit naturel » (Economiq., I, 3, f<> IV, r°). C'est la loi 1 (Ulpianus), ff. de justitia et jure (1, i). « Jus naturale est maris et feminae communicatio. » Cf. aussi une citation du titre De officio prîelorum, ff. 1, 14, dans Les Politiq., III, i, fo LXVIII et
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le Gode (i), en homme qui a manié le Corpus^ et qui en connaît la distribution. Il sait ce que c'est que responsa prudentium (2), qu'actions noxales (3), ëdit du préteur (4). Il connaît des lois du Digeste, « par lesquelles il appert que Tempereur de Romme est maistre du monde universel » (5), et il parle d'w élection de domicile », de « caution destre adroit » à fournir par les étrangers plaidant dans la cité (6), avec une précision de vocabulaire qui ne peuvent laisser de doute sur sa connaissance de la procédure romaine. Nous venons de dire qu'il a cité la Somme de maître Barlhélémi (7) ; il apprécie aussi la thèse qu'à soutenue « un grand docteur es lois, appelle Oldrad » (c'est Oldradus de Ponte Laudensi le jurisconsulte bartoliste) (8) contre les prétentions de l'empereur romain à la monarchie universelle.
Malgré cela nous ne croyons pas pourtant qu'Oresme ait connu directement la doctrine monétaire des romanistes. Peut-être est-ce des jurisconsultes de l'école de
1 . Il cite : « la Préface du Gode Justinian » (Gonst. Summa rei^ publicae. G, Praef., const. a) dans Les Politiq., (^ XLIV, v<>; le titre de seditiosis (G. IX, 3o) dans Les Poliliq., V, i, P GLXIII, etc.