‹ Nicomede tragedie de P. CorneilleChapitre 102 sur 116 · P LA U T I N E · texte numérisé non relu

P LA U T I N E

Sur tout cc que je pense elle s’explique assez.

Souvent trop d’IntérSt , que l’amour force à prendre. Entend plus qu’on ne dit et qu’on ne doit entendre. Si vou$ saviez quel est mon plus ardent désir. . » .

Plautine.

D’Ôthon et de Plson je vous donne à choisir.

Mon peu d’ambition vous rend l’un avec joie;

Et pour l’autre, s’il faut que je vous le renvoie , Mon amour, je l’avoue, en pourra murmurer i ^ Mais vous savez qu’au vôtre il aime à de'férer..

Camille.

Te pourrois me passer de cette déférence.

Sans doutei et toutefois si j’en crois l’apparence..,. Camille.

Brisons-là, ce discours deviendrait ennuyeux.

Martian que je vois vous entretiendra mieux.

Agréez ma retraite, et souffrez que j’évite Un esclave insolent de qui l’amour m’irrite.

( Elit sort . )

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