‹ Nisus et Euryale, comédie-vaudeville en un acte. Par Léon Battu et Eugène Bercioux. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre des Variétés, le 25 février 1850Chapitre 24 sur 29 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

ELKYALE.

Voilà. (// écrit quelques mois, plie S07i papier et te met sur celui de Nisus.) Là... {A part.) Maintenant, je me sens un puids de inuins.... *

NISUS, à part.

A présent, je n'ai plus de scrupule!...

ELUïALE, iwrsant à boire.

La dernière goutte, ça y est-il?

MSIS.

Je veux bien... {Ils trinqueut.)

ÀiB Nouveau de M. NargeuU

i" COUPLKT.

MSLS, Allons, iK)ur la dernitTc fois.

Trinquons ensfuible, ramurade.

EUKVALE.

C'est à nos adieux que je bois.

Car l'un de uous est bien malade!...

MSUS.

Oui , bien malade !...

{Après avoir bu, Nisus remplit les deux terres : ils triiiifuent de «wh-

leau), ELRVALE.

Eh 1 quoi... déjà nous dire adieu, Mous qui devions vieillir ensemble!...

NISUS

Je ne sais... j'ai la tôle en feu, El malgré moi, mon verre tremble!...

EUUVAI.E.

Mon ven-e tremble I... {Ils boiienl), ENSEMBLE. C'est assez trinquer, il me semble :

Adieu doue, camarade, adieu !. . .

NISUS

Encore un coup! je ne sais pas ce {|ue j'ai... Je n'ai jamais eu soif comme aujourd'hui! .. (// remplit les deux verres et boit.) **

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