Nobiliaire d'Auvergne
d'OLBY. — Anselme d'Olby vivait au temps que Durand de Henri occupait le siège épiscopal do Clermont, 1080 a 1095. Autre Anselme d'Olby traita avec le Dauphin , comte de Clermont , au sujet d'un chasal situé dans la mouvance du château de Montrognon , vers l'an 1200 (1). La justice d'Olby appartenait à l'évêque de Clermont, mais ce prélat n'était pas le seul seigneur de la paroisse ; la famille de Trinquier de Voulcieux y avait des droits qui passèrent par alliance à un rameau de la maison do Tournemire , suivant actes de foi-hommage de 1640, 1684, 1700 1716 et 1730 (2).
ARMOIRIES.— Inconnues.
OLLIER.— Pierre OUier, sans qualifications, était possessionné dans la mouvance de Cervières en Forez, suivant reconnaissance féodale de l'année 1335.— N. Olier fut ins-
(1) Baluu , L i , p. 160 , t. n , p. 25).
(2) Nom féodaux , p. 917.
crit à l'armoriai de 1450. D. Coll a dû se méprendre en décrivant ses armoiries , car , ainsi composées , il y a absence des règles du blason. Les voici :
D'azur, an chevron de gueules , accompagné de trois pois à huila d'or.
(Voyei pl. i", flg.i".)
Vers le môme temps vivait Antoine Ollicr, anobli par le Dauphin de Viennois , qui fut depuis roi , sous le nom de Louis XI. Il fut compris au rôle des nobles du Dauphiné, en 1458, et sa postérité a long-lemps subsisté dans la même province. 11 portait : d'azur , au chevron a" argent accompagné d'un lion dor en pointe ; au chef dor chargé dune étoile de gueules.
On connaît encore une famille Ollicr, en Beauce , dont les armoiries sont : dor, au chevron de gueules, chargé en pointe dun croissant dor surmonté dun besant de même, et accompagné de trois grappes de raisins aussi de même.
des OL1ÈRES.— Antoine des Obères fut convoqué au l>an do 1543. — M. des Obères, greffier en chef au bureau des finances de Riom, était seigneur de Genestoux et de Neyrondes,enl780.
OLIERGUES, voyez Maymont.
OLIVIER.— Robert Olivier, écuyer, vivait près de la ville de Chaudesaigues, en 1478.— Une autre famille du même nom, possessionnéo féodalement a Saint-Georges, à Vedrines et Montchamp, près de Saint-Flour, se désista de la qualité de noble, en 1666. — Le nom d'Olivier est commun à plusieurs familles nobles de la Bretagne , du Poitou , du Languedoc, du Nivernais, de la Picardie, etc. , etc.
ARMOIRIES. — Inconnues.
d'OLTRASSALH, voyez d'Actressal.
d'OLTREMOND. — Pierre d'Oltremond ou d'Oulremonl , chevalier , fut témoin et signataire du testament de Bernard VII , sire de La Tour, mort devant Tunis , le 14 août 1270. Ce chevalier était , selon toute apparence , étranger à l'Auvergne.
d'OMME ou n'OPME.— Pierre d'Opme, qui fut témoin de la vente consentie parGcraud de Rochefort, seigneur de Murat-le-Quaire , à Bertrand de La Tour, en 1282, était peut-être de la maison de Monlrognon , laquelle paraît avoir possédé , de temps immémorial , la terre d'Opme sous la suzeraineté des Dauphins d'Auvergne (1).
ARMOIRIES. — Inconnues.
(1) Baluxe , t u, p. 523 , 529.— Chabrol , t. iv , p. 408.
Le château d'Opme existe encore dans un bon état de conservation. Les Anglais s'en étaient emparés une première fois en 1381. Ils le reprirent , en 1392 , lorsqu'ils furent chassés du château de la Rochc-d'Onezat , assiégé par le maréchal de Boucicault. 11 est possédé et habité par M. de Tissandier.
n'OMPRIÉ.— Robert d'Omprié, chevalier, figurait parmi les principaux seigneurs d'Auvergne qui défendaient leurs privilèges contre le clergé , en 1328 (1).
ARMOIRIES.— Inconnues.
des ONDES , seigneurs du Fraissy , de Sales et do Montagnac. — Famille originaire du Languedoc , connue depuis Olric des Ondes , damoiseau , coseigneur de Sales , paroisse de Saint-Loup, au diocèse de Rodez, en 1386. 11 eut pour successeur Raymond des Ondes , aussi damoiseau , qui paraît dans des actes de 1413 et 1423 , et celui-ci fut le quatrième aïeul de François-Guillot des Ondes , seigneur du Fraisse et de Montagnac, près de Maurs, maintenu dans sa noblesse en 1666. M. des Ondes , major au régiment d'Or-
(l)Balu*€, i.n, p. 154.
léans-cavalerie, était chevalier de Tordre royal et militaire do Saint-Louis, en 1715.
ARMOIRIES. — Ecarteié , au 1" et l* de gueules, i trois fasecs ondées d'argent ; aux î* et $• d'aior, à la tour crénelée d'or, maçonnée de sable.
(Voyez pl. i", flg. a.)
ONSLOW. — Le nom saxon de Onslow est inscrit sur le registre encore existant (Doomsday Book) que Guillaume-le- Conquérant flt dresser , lequel contenait la liste des familles nobles qui habitaient l'Angleterre lorsqu'il l'envahit. Celleci a , dans la suite, marqué honorablement dans les annales parlementaires. Dès le quatorzième siècle , un de ses membres fut orateur (président) de la chambre des communes. Le môme honneur se reproduisit encore pour la famille Onslow, en 1601 , et de 1727 à 1761 , dans la personne de M. Arthur Onslow , qui remplit ces éminentes fonctions sous cinq parlements successifs. Son grand âge et ses infirmités le forcèrent à les résigner et de déclarer à la chambre l'obligation où il se voyait de se séparer d'elle. La chambre des communes lui vota, séance tenante, et par acclamation, une pension de trois mille livres sterling (75,000 fr.), réversible sur la tête de son fils aîné , Georges Onslow , père de M. Edouard Onslow , dont nous allons parler , en reconnaissance des éminents services rendus par lui au pays pendant un si grand nombre d'années.
La famille Onslow réside dans le comté de Surrey, en
Angleterre ; elle est honorée du titre de pair depuis 1704. Le comte Georges Onslow, père de M. Edouard Onslow, était lord-lieutenant du comté de Surrey.
M. Edouard Onslow, fils cadet du comte Georges, pair d'Angleterre, épousa, en Auvergne, en 1783, MIU Marie de Bourdeilles, fille de M. de Bourdeilles, seigneur de Couzance , et de Mlu de Planhol. Les conditions de ce mariage furent l'établissement de M. Edouard Onslow en France et l'emploi de sa légitime en acquisitions territoriales. 11 acheta, en 1789, la propriété do Ghalendra dans le département du Puy-de-Dôme. Par ce fait, joint à celui d'une résidence non interrompue, il profita des bénéfices de la loi qui le naturalisait Français; il a vu s'effacer ce que son nom avait d'étranger et se former une famille que des alliances ont de plus en plus attachée au sol de l'Auvergne.
Du mariage de M. Edouard Onslow avec M11* de Bourdeilles naquirent à Clermont-Ferrand quatre fils :
1* M. Georges Onslow , dont l'article suit? 2° M. MauriceOnslow, ancien officier d'infanterie; 3° M. Arthur Onslow , chevalier de la Légion d'honneur , ancien capitaine dans le 1" régiment de la garde royale ;
4* M. Auguste Onslow , ancien officier de cuirassiers, marié , en 1821 , avec MUe Desaix, de laquelle il n'a eu qu'une fille, qui a épousé H. de Magnac. M. Georges Onslow, fils aîné d'EnouARD, chevalier de la Légion d'honneur, membre de l'Institut de Franco (Académie des Beaux- Arts) , qui s'est fait une brillante réputation comme compositeur d'opéras et autres productions mu-
sicales très-appréciécs, a épousé, en 1808, M"° Delplùne de Fontanges , fille de M. le marquis de Fontanges, qui l'a rendu père d'un fils et do deux filles :
!• M. Arthur Onslow , qui a épousé en 1827 M"« Charlotte Costas, fille de M. Gostas, membre de l'Institut;
2° Mlu Georgine Onslow , mariée en 1831 avec H. Ernest Lecourt d'Hauterive;
3* MUa Henriette Onslow , mariée en 1833 avec M. Joseph de Pierre,
ARMOIKIES. — D'argent, à la fascede gueules, accompagnée de six merleUes d'aiart trois en chef cl trois en pointe.
(Voyez, pl. 1", flg. 3.)
d'ORADOUR , seigneurs d'Oradour, de Bethcl, de Malbet, de Saint-Gcrvasy, de Sarlans , d'Authezat , de Chalus-lcs- Bussières, de Buron, de Saint-Sandoux , de Charniat, de Saint-Diéry , do la Perche, de Chassignolcs, de Champagnac et autres lieux en haute et basse Auvergne.
Le bourg d'Oradour, près do Picrrcfort, qui a donné son nom à cette antique famille , n'était d'abord qu'un simple oratoire , où fut établi par la suite un chapitre collégial, composé de neuf chanoines. Suivant Audigier , la moitié des dépendances de cette église faisait, au dixième siècle , partie du domaine de Hugues de Toulouse , seigneur de la Garde, vivant en 950, fils puîné de Raymond -Pons, comte de Toulouse , et père de Bernard de Toulouse ,
seigneur de La Garde, d'Aubefeuille , de La Vidalenche , d'Oradour et de Sainte-Marie. Celui-ci , de concert avec ses frères et sœur, acquit d'Amblard Compteur d'Apchon et de sa famille, l'autre moitié des droits de l'église d'Oradour, en Tan 1010, pour en faire don au monastère do Saint-Flour. Foulques de Bapaume et Âstorg de Brezons furent témoins de cet acte. Bernard de Toulouse portait le surnom de Jcequet , sous lequel plusieurs de ses successeurs paraissent dans des titres anciens , et qu'une branche puînée a toujours conservé comme nom patronymique (Voyez Jcrquet).
André Jurquet, fils de Bernard, figure aussi parmi les bienfaiteurs du prieuré de Saint-Flour; mais Bernard 11, loin de vouloir imiter le pieux exemple de son père et de son aïeul , se coalisa avec ses frères pour reprendre les biens donnés, ce qui lui valut d'être excommunié par le pape Urbain II, pendant son séjour en Auvergne, en 1095 (1). De lui descendait par divers degrés :
Raymond III , seigneur d'Oradour , qui vivait en 1284 et 1300. Cette dernière année il fut présent, avec Guillaume III, vicomte de Murât, et Guillaume do Turlande, chevalier, à l'hommage que Bérangcr de la Gléole, damoiseau, rendit au comte de Rodez, vicomte de Cariât, à raison de ce qu'il possédait à l'extrémité de la terre d'Avalon , alias de Vallon, mouvante de Pierrefort (2).
(1) Voyez Audigier, t. in , p. 40 et suivantes. — TabkUee historique de l'Auvergne, , t. y, p. 121, 123, 125, 127, 141, 148.
(2) Nom* féodaux , p. 478.
Pierre d'Oradour, depuis lequel la filiation est prouvée par titres, fut père de Raymond IV, marié en 1327, avec Marguerite , fille de Robert de Cochat ou Cocha. Sa descendance directe est établie comme suit :
Robert d'Oradour, premier du nom , dit Graulet ou Grolet , marié le lundi après la fête de saint Marc 1351 , avec Sibylle de Montclar , fille d'Astorg de Montclar, coseigneur de Montclar et d'Anglars , et sœur de Bernard de Montclar , seigneur de Montbrun, auquel il donna quittance de dot en 1368, 1374 et 1382. Ces époux laissèrent :
Urbain d'Oradour , seigneur d'Oradour, de Bétheil, de Malbet et autres lieux , chevalier, cliambellan du duc de Bourbonnais et d'Auvergne , et que le roi Charles VII nomma maître d'hôtel ordinaire par lettres du 11 janvier 1426 , pour le récompenser des services qu'il lui avait rendus dans les guerres contre les Anglais. Du mariage qu'il avait contracté avec une demoiselle de La Tour , avant le 11 novembre 1406, naquit :
Robert 11, seigneur d'Oradour, de Bétheil et autres lieux, qui épousa , en 1436, Catherine de Vassel, fille de Léonet de Vassel , seigneur de SaintrAmand-Tallende , de la Tour-Fondue et autres lieux en Umaigne. 11 rendit hommage pour des possessions féodales qu'il avait dans la mouvance de Nonette , en 1444. Il eut pour enfants . 1° Jacques d'Oradour qui suit; 2* Béatrix d'Oradour, femme de Jean de Saint- Gêna sy.
Jacques (Î'Oradour , seigneur d'Oradour et de Bétheil. Jean de Saint-Gervasy , son beau-frère , se voyant sans entants, lui fit donation de ses terres le 12 avril 1497. 11
épousa l'année suivante Antoinette de Torsiat, qui le rendit père de
Jacques H, seigneur d'Oradour, de Bétheil, de Saint- Gervasy et autres lieux , qui eut trois femmes : 1» Françoise Comptour , fille d'Antoine Compteur , seigneur de Martinanches , qu'il avait épousée le 4 février 1532 ; 2" Antoinette de Manières, du lieu de Colombines en 1559 ; 3° en 1562, Marguerite de Montmaur, alors veuve de Jacques de Chalus. Il laissa du premier lit :
Jacques 1U, seigneur d'Oradour, de Saint-Gervasy, deMartinanches, etc., etc. Ce fut lui qui vendit la terre d'Oradour à Guyon de Belvezer de Jonchères. La reine Catherine de Médicis et le roi Charles IX le firent gentilhomme ordinaire de la chambre , maître d'hôtel du roi , par lettres des 19 avril 1569 et 30 août 1570. Jacques d'Oradour servit longtemps avec distinction en qualité de lieutenant de la compagnie de Louis de Lastic, grand prieur d'Auvergne, et mourut de blessures reçues dans les rangs des catholiques , en 1577 ou 1570 (1). 11 avait épousé , en janvier 1557 , Claudine de Sarlans, dame de Buron* d'Authezat et de Saint-Sandoux, fille d'Antoine de Sarlans, sénéchal de Clermont , et de Françoise de la Gueslc , dont :
Jacques d'ORADOUR , quatrième du nom , âgé de 26 ans en 1592, lequel s'allia, le 16 octobre 1595, avec Magdeleine
(1) Audigier et Chabrol ont dit que Jacques d'Oradour fut tué à la bataille d'Issoire, en 1590; nous gommes portés à croire qu'il y a erreur de date , et qu'il s'agit ici de celui que M. Imberdis nomme le comte de Marlinanches , blessé mortellement tous les murs d'Amberten 1577.
de Bost, fille d'Antoine, seigneur du lieu ; il en eut deux fils , Pierre et Charles , qui formèrent branche.
Pierre d'Oradour', seigneur de Saint-Gervasy , do Sarlans , de Buron, de Segonzac et d'Unsac , fut marié , en 1625 , à Catherine Voyère ou Royerc, fille de Léonard, seigneur dp Montpeyroux , de Saint-Mary et de Saint-Poney , de laquelle vint Louis -Timoléon d'Oradour, allié en 1613 avec Gabrielle de Lastic , fille de Philibert de Laslic , seigneur de Sieugeac, et de Marguerite de Bcaufort-Montboissier-Canillac. Charles d'Oradour, Philippe-Joseph d'Oradour et Charles -Gilbert d'OradouT, successeurs de Louis-Timoléon, firent foi-hommage au roi en 1669, 1683, 1699 et 1724. Cette branche subsistait encore en 1789 (1).
Charles d'Oradour , fils puîné de Jacques IV , forma la branche des seigneurs d'Authezat. Il fut bailli du comté d'Auvergne , et il épousa le 26 avril 1616 ou 1626 Anne de Nozières-Montal, fille de François II de Nozières-Montal , seigneur de Valens et de Couteuge , et de Jeanne de La Mer de Matha. Charles d'Oradour eut pour fils :
Jean d'Oradour seigneur d'Authezat, de Chalus-les- Bussières et de la Veraede , capitaine de chevau- légers en 1650. Il épousa , le 3 octobre 16U, Paule de Beaulieu t alias Bonlieu, fille de François , seigneur du Breuil et de Montpenuer , et il avait plusieurs fils lorsqu'il fut maintenu dans sa noblesse en 1666. Postérieurement à cette date , on trouve :
(1) Noms féodaux , p. 3M,3Ô5.
Jacques-Marie d'Oradour, époux de Gabrielle d'Aurclle de Terreneyre , et Charles-Louis d'Oradour, leur fils , qui firent foi-hommage au roi à cause des seigneuries d'Au thezat, de Chalus-les-Bussières et la Vernède, en 1669 , 1699 et 1723. Authezat passa par succession à la maison de Boulier avant 1789 (1).
Une autre branche de la maison d'Oradour, celle des seigneurs de la Perche et autres lieux , séparée de la souche avant 1550, alliée aux familles de Mascon, de Pons, de Teraulles, de Motier de La Fayette et autres, était représentée, en 1666, par Antoine d'Oradour, alors mineur.
ARMOIRIES.— De gnenles, i la croix vidée, eléebée et pommelée d'or.
(Voyetpl.l", flg. 4.)
D'autres fois on trouve : forgent , à la croix vidée et pommelée d'azur.
La .branche des seigneurs de la Perche ajoute pour brisure une étoile d'or au i« canton.
d'ORCIÈRES, voyez l'Huiller-d'Orciêres.
d'ORCIVAL. — 11 paraît que la terre d'Orcival , avant d'appartenir à la maison Dauphine , à laquelle ont succédé celles de Murât de Cros et de Chalus-Cordes , avait eu des
(2) Noms féodaux , p. 30».— Chabrol. - A udigier.
seigneurs de son nom. Durand d'Orcival fut présent à une donation faite par Guy II , comte d'Auvergne , à la chartreuse du Port-Sainte-Marie, en 1190, et Bernard ou Bertrand d'Orcival, prêtre de l'église de Clermont, assista comme témoin au traité de partage qui intervint entre Geraud de Cros , archevêque de Bourges , et ses frères , le 13 juillet 1213 (1). Il y a lieu de présumer que Bernard d'Orcival fut le dernier de son nom , et que son patrimoine passa alors à la maison de Murât de Cros , d'où il vint à celle de Chalus-Cordès. Les armoiries que M. Lainé , sur la foi de Paillot , attribue à la famille d'Orcival ressemblent beaucoup à celles de la maison de Chalus- Cordés et Chalus-Prondines. Elles sont :
D'azur , à une traite d'argent, en bande , marque Ice de sable, accompagnée desix étoiles d'or en orle.
(Voyez pl. !«•, fig. 5.)
Il a existé, en Gascogne, une famille d'Orcival , représentée , avant la révolution de 1789 , par Pierre-Jean d'Orcival , né à Touget , en 1763 , et lieutenant au régiment de la marine, de 1780 à 1790.
ORGUIL, alias ORGUEIL, HURGUEUIL , URGUIL , ER- GUELLE.
Le nom qui a subi toutes ces variations orthographiques
(I) Baluxe.l. u , p. 254 , 702.