‹ Nobiliaire d'Auvergne (volume 2)Chapitre 46 sur 46 · TOME v · texte numérisé non relu

TOME v

les Cardaillac et les d'Armagnac , ses reiioutables adversaires. La famille deRully portait :

Desabl0,à»ix«M|Billes d'argen((l).

de RUOLS ou RUOLZ, seigneurs des Trois-Fourneaux , du Verger et autres lieux , en Vivante et Lyonnais

Jean-Pierre de Ruols, seigneur des Trois-Fourneaux , fils de Pierre , domicilie1 à Serrières , diocèse de Viviers, fut reconnu noble lors du recensement de 1666 , en vertu de lettres d'anoblissement obtenues en juillet 1659 (2). Depuis lors cette famille s'est répandue en Lyonnais, en Suisse , et on dernier lieu en Auvergne, par suite du mariage de deux frères avec les filles du comte de Macheco. L'un d'eux , Charles-Marie-Alfred de Ruols, époux de MUe Ida de Maiheco, s'est fixé parmi nous; il habite la commune de Doranges, près d'Ariane, dont il a été maire pendant longtemps.

La famille de Ruols compte un conseiller à la cour des Monnaies dè Lyon, avant 1731, et un chevalier de Malte admis en 1789.

Deux autres de ses membres se font aujourd'hui rémarquer par leur succès dans les arts et les sciences. L'un d'eux , voué à l'art de la statuaire , est directeur de l'Aea-

(1) Dictionnaire des origines de la Noblesse , t. n , p. 377.— Nom féodaux, p. 888.

(2) Pièces historiques , par le marquis dAubaif, t.u, p. 267.

demie de Lyon ; l'autre a été couronné par 1* Académie de* sciences de Paris , pour sa précieuse découverte de la dorure sans emploi du mercure. Précédemment , ses compositions musicales avaient été applaudies en Italie et en France (1)*

ARMOIRIES. — D'azur, à trois fusées oo losanges d'or rangées en fasee.

(Voyez pl. 19, flg. 6.)

RUPELMONDE. — Une grande dame de l'Auvergne, Marie-Marguerite-Ëlisabelh d'Alègre, marquise de Tourzel , seconde fille du maréchal d'Alègre, et dame du palais de la reine , était connue dans le monde sous le nom de marquise de Rupel monde ; c'est qu'elle avait épousé, en janvier 1705, Maximilien-Philippe-Joseph de Recourt, comte de Rupelmonde , en Flandre , qui fut tué cinq ans après, à la bataille de Villa-Viciosa, en Espagne. Leur fils unique eut le même sort au combat de Pfaffenhoven , en Bavière, le 15 avril. Voyez d'Alègre et Recourt.

RUZÉ, voyez Coeffier-d'Effiat.

de RUZOLES, aliat de la BOR1E. — Cette famille por-

(i) Recueil de tordre de Malte , par Saint- Allais, p. 325.— Armoriai historique de France, par de Millerllle, p. 218. — Armoriai universel par Jouffroi-d'E&chavannes , t. n , p. 372. — Noms féodaux, p. 181 et 880.— Indicateur nobiliaire de (Moxier, p. 26*.

lait le nom d'un lieu dépendant de la commune de Saint- Bonnet-de-Salers ; mais on la trouve établie à la Borie, paroisse de Loupiac, à la fin du treizième siècle. — Rigaud dn Ruzoles, clerc de Guillaume d'Achiloze, bailli royal des montagnes d'Auvergne, déjà connu par des actes de 1281. 1-285, i287 et 1289, écrivit les promesses du mariage de Bernard VIII , sire de la Tour, avec Béatrix de Rodez, en 1292, et vivait encore en 1295. — Pierre et Marc de Huzoles, l*re et fils , du lieu de Loupiac, et Jean de Ruzoles , dudit lieu , paraissent dans divers actes de foi-hommage , transactions , achats , ventes et fondations i>ortant les dates de 1305, 1307, 1328, 1331 , 1350 et 1367. A cette dernière époque, Jean, duc do Berry et d'Auvergne, accorda à Olivier de Mauriac, héritier de feu Jean de Ruzoles, l'autorisation d'amortir une rente créée par ledit Jean de Ruzoles, au profit de l'église de Loupiac , à charge de payer pour cet amortissement une somme île quarante francs (ou florins) d'or. — Begon de Ruzoles, le dernier qui nous soit connu , aliéna sa part de la seigneurie de Longevergne, paroisse d'Anglars, à Hugues de Bort , en 1384 (1).

ARMOIRIES. — IneonRaes.

il, balusi, L il, p. 852. - 0. Coll.— Dictionnaire du Cantal, Inventaires divers.

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