V-VNDKN HECKE . VANDE WOESTYNE . DE BROE TA
HAMELESrCK .
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Et 5** George-Philippe Odemaer, dont l'article et la descendance suivront après la postérité de son frère Bernard-François.
III. Bernard-François Odemaer, conseiller-pensionnaire de la ville d'Audenarde,
décédé le 29 décembre 1759, avait épousé, le 17 septembre 1714, Marie-Anne- Josèphe RoMBAUT de Ter Haeghen, dite Volkaersbeke, décédée le 15 décembre 1742. Ils furent enterrés dans l'église de S*®-"Walburge à Audenarde. La famille Rombaut porte pour armes : d'azur au chevron d'argent, accompagné en chef de deux flèches émoussées de même, posées en pal, et en pointe d'une tête de maure, posée en tiers, tortillée d'argent (Fig. 6). De cette alliance vinrent trois enfants, savoir :
1° Marie-Pliilippine-Louise-Jacqueline Odemaer, née à Gand le 15 janvier 1716, décédée le 1 novembre 1742, avait été mariée, le 5 août 1737, à Jacques-François Ghysens, né à Gand le 23 février 1710, licencié en l'un et l'autre droit le 4 mai 1734, avocat au conseil de Flandre, décédé à Gand le 6 décembre 1778. Il était fils de Guillaume Ghysens, né en 1677, décédé en 1758, et de Marie-Apollonie Kervyn. Trois enfants naquirent de ce mariage, savoir : A. Anne-Apollonie Ghysens, mariée à Jean-Baptiste Kervyn-de Lettenhoye; B. Jean-François Ghysens, mort en célibat; et C. Guillaume-Joseph Ghysens, qui épousa Colette- Catherine- Jeanne CoppENS, fille de Charles-Ferdinand-Joseph baron Coppens, et de Marie- Thérèse-Caroline Melyn.
2" Anne-Lucie Odemaer, épousa George-Philippe-Emmanuel Odemaer- DE Voliîaersbeke, dout il est parlé plus loin.
Et 3" Charles-André-Emmanuel Odemaer, dont l'article suit.
IV. Charles-André-Emmanuel Odemaer, seigneur de Stujveghem, Erpelghem,
Mortières, Betsbrugghe, de la paroisse et seigneurie de Rujen, épousa, le 20 janvier 1756, Marie-Eléonore-Walburge de Mahieu-de Mortières, fille de François-Raimond, seigneur de Mortières, Westacker, Mullewalle, Ter Asselt, etc., mort en 1761, enterré à S*-Géri, et de Françoise van DER Meeren, morte en 1760; — et petite-fille de Léon de Mahieu, seigneur de Mortières, Westacker, Mullewalle, Ter Asselt, etc. (anobli, avec son père Jean de Mahieu, par lettres du 6 juin 1690) et de Marie- Catherine Colins. La famille de Mahieu porte pour armes : écarielé; aux 1 et 4 d'or à 3 merlettes de sable ; aux 2 et 3 de gueules à 3 maillets penchants d'argent (Fig. 7).
Dudit Charles-André-Emmanuel Odemaer et de son épouse Marie- Éléonore-Walburge de Mahieu vinrent les six enfants qui suivent :
1° Anne-Lucie-Bernardine Odemaer, née le 22 juillet 1757, mariée à N.... vicomte de Nieulant, dont les armes étaient : d'azur au casque de profil d'or, doublé de gueules (Fig. 8).
2" Marie-Pharaïlde-Françoise Odemaer, née le 15 mai 1757, femme
COMPLKSIENT. 9
6C ODEMAER et DE BROETA.
le 10 juillet 1787, à S*-Bavon à Gand, de Maurice-Jean-Joseph-Colette- Hubert-Guislain Yicomte de Nieulant de Pottelsberghe, né à Gand le 11 mars 1760, — fils de Charles-Désiré-Louis-Colette-Guislain seigneur de Ruddervoorde, et de Caroline -Josèphe-Hubertine- Colette -Guislaine vicomtesse de Nieulant de Pottelsberghe, chanoinesse du chapitre noble de S*®-Begge à Andenne. Ces époux moururent sans hoirs.
3" Marie-Philippine-Louise Odemaer, née le 29 janvier 1761, décédée le 2 mars 1786, sans alliance, fut enterrée à Rujen.
4° Marie-Jacqueline-Louise Odemaer, née le 21 novembre 1765.
5° Anne-Lucie-Bernardine Odemaer, dame de Ruyen, née le 27 juillet 1757, décédée le 23 juillet 1793, ayant été mariée, le 16 juin 1789, à Brunon- Bernard-Emmanuel Penneman de Bosscheyde, né le 24 décembre 1761, fils de Charles-François Penneman, seigneur de Bosscheyde, de Ter Beke, Savary, Beugezeele, échevin de la vicomte de Gand, et de Marie- Philippine van Hamme. Il convola, en secondes noces, avec Marie RoELANT, née à Aeltre. Trois fils naquirent du premier mariage, et neuf du second. La famille Penneman porte pour armoiries : d'azur à trois plumes d'argent (Fig. 9).
Et 6° Jean-Baptiste-Lucien Odemaer, né le 9 septembre 1762, décédé en célibat le 7 juin 1787, à Gand, enterré à Ruyen.
m. George-Philippe Odemaer, fils cadet de Philippe et de Marie-Norbertine DE Windele, dont il a été parlé ci-devant, naquit en 1690 et mourut le 6 juin 1751, ayant été avocat au conseil de Flandre. Il avait eu pour femme Françoise-Thérèse Rombaut de Ter Haeghen, dite Volkaersbeke, décédée le 27 mai 1746. Ils furent enterrés aux Dominicains à Gand. Leurs enfants furent :
P George-Philippe-Emmanuel Odemaer-de Volkaersbeke, né le 14 septembre 1726, licencié en droits le 1 avril 1751, décédé à Gand le 10 janvier 1780, et y enterré aux Dominicains, avec épitaphe. Il avait épousé Anne-Lucie Odemaer, sa cousine-germaine, fille de Bernard et de Marie Rombaut, dont il a été parlé ci-devant. De cette union naquirent trois filles, savoir :
a. Marie -Anne -Caroline Odemaer, dame de Volkaersbeke, née le 27 août 1756, décédée à Gand le 7 février 1836, mariée, dans l'église de S*-Bavon à Gand, le 11 avril 1780, à Charles-Jacques Kervyn, né à Gand le 10 novembre 1754, licencié en droit le 21 janvier 1778, membre de l'ordre équestre de la Flandre-Orientale, fils cadet de Guillaume-Luc, seigneur d'Oud-Mooreghem, Marcke, Ten Driessche, et d'Isabelle-Françoise van den Kerchove, sa seconde femme. Dont postérité. La famille Kervyn porte pour armes : de sable au chevron d'or, accompagné
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en chef, à dextre, d'une branche de chêne chargée d'un gland d'or, à sénestre d'une étoile de même, et en pointe d'une jambe d'aigle d'argent (Fig. 10).
b. Anne-Françoise Oderaaer épousa, en premières noces, le 6 mai 1788, Jean-Joseph-Ladislas-Guislain de Moerman d'Harlebeke, haut-échevin du Pays de Waes, né le 27 juin 1752, fils de Robert-Jean de Moerman, vicomte d'Harlebeke, né à Gand en 1717, haut-pointre de la chàtellenie de Courtrai en 1743, puis, en 1754, grand-bailli du Pays de Waes, mort à Gand en 1777, et de Françoise-Jeanne-Baptiste-Lutgarde de Maelcamp, née en 1720. Elle épousa, en secondes noces, N..., Blondel, dont elle n'eut pas de postérité.
Jean-Joseph-Ladislas-Guislain de Moerman, premier mari d'Anne-Françoise Odemaer, porte : de sable à une hache d'or en pal, le manche en bas et terminé en cercle (Fig. 11). Les armes de son second mari, N... Morel, sont : d'argent à la fasce vivrée de sable, accompagnée de 3 étoiles à 6 rais de même (Fig. 12).
Et c. Joséphine-Bernardine-Lucie Odemaer, née à Gand le 12 août 1768, mourut à Bruxelles le 4 janvier 1784, au couvent des chanoinesses régulières de Berlaimont.
2° François-Guillaume-Joseph Odemaer. Son article suit.
3° Marie-Agnès Odemaer, épousa, le 16 novembre 1751, Louis-Mathieu VAN DEN Hecke DE Lembeke, reccveur-général de la chàtellenie du Vieux-Bourg, veuf de Françoise-Philippine le Fevere, fille de Louis et de Barbe Odemaer, dont il a été parlé ci-devant. La famille van den Hecke porte pour armes : tiercé en fasce, d'azur à 3 grelots d'or, au 2" d'argent et au 3^ d'or à 3 croissants d'azur (Fig. 13).
4° Marie-Anne-Jeanne Odemaer, mariée le 25 août 1737, à François- Maximilien van de Woestyne, créé chevalier en 1718, seigneur de Pilckem. Ter Waerden, etc., né le 27 novembre 1683, décédé le 8 janvier 1761, fils de François-Maximilien van de Woestyne, chevalier en 1665, seigneur de Pilckem, Necke, etc., mort le 2 décembre 1704, et de Marie-Barbe VAN DE Woestyne, dame de Terwaen, Schamelhoute, Linden, etc., morte le 20 novembre 1738, avec laquelle il gît à Ronsele; — ce dernier François-Maximilien van de Woestyne, fils de Josse van de Woestyne, et de sa seconde femme Anne van Schoone (i) . La famille van de Woestyne porte pour armes : de sable au chevron d'argent, accompagné de trois coquilles de même (Fig. 14). Dont postérité.
5" Catherine Odemaer, mariée à N Carelle, de Lille. Dont une
fille, qui fut femme de N Matelault.
Et 6° Anne- Catherine Odemaer.
(I) Un ouvrage généalogique moderne dit par erreur que François-Maximilien van de Woestyne, époux de Marie-Annc-Jeannc Odemaer, était fils de Josse et d'Anne van Schoone.
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IV. François-Guillaume-Joseph Odemaer, décédé le 29 octobre 1812, à l'âge de 83 ans, enterré à Meirelbeke, lieu de sépulture de sa famille, avec épitaphe aux armes d'Odemaer, avait épousé Marie-Anne- Françoise Mertens (Fig. 15). Six enfants naquirent de ce mariage, savoir :
1° Marie-Agnès Odemaer, décédée à Gand le 6 avril 1844.
2<* Colette-Louise-Françoise Odemaer, décédée le 24 décembre 1844, à Gand, âgée de 73 ans.
3° Jean-François Odemaer, bourgmestre de Meirelbeke, décédé le 1 octobre 1840, âgé de 64 ans.
4° Charlotte-Marie-Thérèse Odemaer, mariée, en 1808 ou 1810, à Pierre- Joseph-Antoine de Broëta, né à Anvers le 3 mars 1777, décédé dans la même ville. Dont postérité.
S*' Catherine-Thérèse-Josèphe Odemaer, née le 19 juillet 1784, décédée à Gand le 20 avril 1862, fut mariée, le 22 avril 1812, à Antoine-Auguste- Engelbert de Broëta, frère de Pierre-Joseph-Antoine ci-dessus, né à Anvers le 29 août 1787, mort le 18 avril 1848. La notice qui suit ce fragment généalogique fera connaître la parenté de ces deux frères.
Et 6° Anne-Françoise-Constance Odemaer, née le 14 mai 1779, décédée à Gand le 30 mai 1846, âgée de 67 ans, enterrée à Gentbrugge. Elle avait été mariée à Philippe-François-Xavier-Auguste Hamelinck (Fig. 16), ancien échevin de la ville de Gand, né à Gand le 4 février 1784, fils de François- Joseph et de Lucie-Robertine van den Hecke. Dont :
Coralie-Marie-Françoise-Isabelle Hamelinck, née à Gand le 20 juin 1809, épousa, en mai 1829, Auguste Limnander. Dont :
Coralie-Isabelle et Jules Limnander; ce dernier est décédé en déc. 1855; la première épousa, en 1852, Auguste de Maere, échevin de la ville de Gand.
DE BROËTA.
N de Broëta, aumônier de la ville d'Anvers, eut de son épouse N deux
fils, qui suivent :
1° Jean-Charles de Broëta, major au régiment de Bender, au service d'Autriche, mort à Schellendorff. Sa succession fut publiée le 4 octobre 1797, et acceptée le 26 novembre de l'année suivante par son frère unique Joseph-Guillaume, qui suit.
Et 2° Joseph-Guillaume de Broëta, né vers l'an 1743, comme appert par un acte authentique du 9 mars 1774, concernant le fief noble et franchise de Rumpst, où il est dit, entr'autres, qu'il avait alors 31 ans. — Il fut anobli par lettres patentes, signées à Vienne par Marie-Thérèse, impératrice-douairière, le 13 décembre 1768, desquelles lettres patentes nous donnons une copie à la fin de cette notice (Voyez
DE BROETA
ODEMAER ET DE BROËTA. 69
aussi notre Nobiliaire des Pays-Bas et du Comté de Bourgogne, à l'article de Broëta). Il résulte d'une pièce authentique, datée du mois de novembre 1786, que nous avons sous les yeux, que Joseph-Guillaume de Broëta était alors échevin d'Anvers depuis le 1 mai précédent, marié depuis plus de quinze ans et père de huit enfants, et que, jusqu'à cette époque, il s'était constamment dévoué au service de cette ville, tantôt en qualité d'aumônier, fonction alors très onéreuse et très difficile à remplir, tantôt comme échevin et chef des quartiers-maîtres. — Ses nombreuses occupations commerciales, sa santé délabrée et sa mauvaise vue le contraignirent à offrir sa démission des fonctions d'échevin.
Le 14 novembre de l'année suivante, les magistrats de la ville d'Anvers le désignèrent pour remplir, pendant le consulat, les fonctions de chef de la police en remplacement de l'ex-échevin de Spenraj ; mais de Broëta déclina cet honneur trois jours plus tard.
Les graves événements engendrés par la tourmente révolutionnaire, engagèrent bientôt Joseph-Guillaume de Broëta à mettre ses services et sa grande expérience il la disposition de la patrie. Diverses missions importantes à Amsterdam, en Autriche et en France lui furent confiées.
L'an II de la République française, ayant appris que l'on allait lever une contribution de guerre sur la ville d'Anvers, de Broëta s'empressa de faire partir de suite toute son argenterie, ainsi que le numéraire qu'il avait chez lui, — s'élevant à la somme de 4,500 livres, — afin d'y contribuer autant que ses facultés pouvaient le lui permettre. — Mais cette preuve de patriotisme lui suscita la jalousie et la haine d'une partie de ses concitoyens, et il fut étonné de se voir taxer, pour sa part de la contribution, à une somme de 20,000 livres, tandis que les autres négociants de sa classe, d'une fortune bien supérieure à la sienne et qui n'étaient pas, comme lui, pères de huit enfants, presque tous en bas-âge, ne furent taxés qu'à 4,000 livres! — Une aussi criante injustice ne pouvait passer inaperçue : les commissaires de la trésorerie générale adressèrent à ce sujet plusieurs rapports au comité des finances, dans lesquels ils exposèrent, entr'autres choses des plus honorables pour de Broëta, que « des divers agents que la tréso- " rerie nationale avait employés dans la Belgique, avant l'évacuation de ce pays, " un seul, le citoyen Joseph de Broëta, d'Anvers, a mis les fonds de la patrie, » existant alors dans ses mains, à l'abri des recherches des Autrichiens. Qu'il a " exposé sa vie et sa fortune pour conserver ce dépôt intact, et se mettre en état " de le restituer à la trésorerie dans un temps opportun, ce qui eut lieu aussitôt ■■^ que les armées françaises eurent de nouveau conquis la Belgique. — Broëta rendit » de suite ses comptes et fit déterrer le numéraire qu'il avait enfoui, montant « à 267,836 valeur métallique, et formant le solde qu'il a transmis au payeur et " qu'il a compris dans son dernier envoi à la trésorerie nationale. Broëta ne '« demanda d'autre récompense que le plaisir d'avoir été utile à la patrie, et " renonça même à la commission qui lui était légitimement due. "
A la suite de ces rapports, les représentants du peuple, envoyés par les armées
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du Nord et Sambre et Meuse, arrêtèrent, par dépêche datée de Bruxelles, le l^' vendémiaire l'an III de la République, que : " Vu la conduite honnête et géné- " reuse du citoyen Joseph de Broëta, d'Anvers, qui a sauvé à la République et " versé dans le trésor national une somme considérable en numéraire, provenant » d'une négociation faite par la trésorerie, qu'il demeure exempt de la contribution " militaire, et que le citoyen Jehannot, payeur-général de la Belgique, lui rera- " boursera la somme de 4500 livres, qu'il a déjà versée dans la caisse du magistrat " d'Anvers, sur la quote-part dans la contribution de dix millions. "
.Le lendemain, les mêmes représentants arrêtèrent, qu'il était déchargé de la contribution pécuniaire, et le 7 fructidor de la même année, Richard, représentant du peuple et envoyé de l'armée du nord, ordonna que Joseph-Guillaume de Broëta, chargé des affaires de la trésorerie nationale de France, ne pourra être pris comme otage de la ville d'Anvers.
Joseph-Guillaume de Broëta avait épousé Jeanne-Marie-Caroline Muytinckx, laquelle, comme nous l'avons dit plus haut, lui donna huit enfants, savoir :
1° Pierre-Joseph-Antoine de Broëta, né à Anvers le 3 mars 1777. Il épousa, en 1808 ou 1810, Charlotte-Marie-Tliérèse Odemaer, une des filles de François- Guillaume- Joseph et de Marie- Anne-Françoise Mertens, comme il a été dit cidevant au fragment généalogique de la famille Odemaer, degré IV, 4°. Leurs enfants furent :
A. Charlotte-Marie-Thérèse- Antoinette de Broëta, née le 8 décembre 1808, mariée le 19 octobre 1837, à Charles-Désiré-Maximilien de Meulenaere, né à Gand le 18 novembre 1799, mort le 9 novembre 1841. Deux fils et une fille naquirent de cette alliance, savoir :
Albéric-Charles-Marie de Meulenaere, né à Gand le 4 mai 1839; Octave-Louis- Marie-Guislain de Meulenaere, né le 7 juin 1840, marié en 1861, avec mademoiselle Lauwick; et Alida- Reine-Charlotte-Marie de Meulenaere, née le 12 septembre 1841, mariée en 1862, avec M. de Pélichy.
B. Auguste de Broëta.