PROLOGUE
Coups : l’un profitable pour l’Alma Mater et en quelque sorte aussi pour moi ; inais l’autre, désastreux aux deux parties. Car, à cause de cette publication, le R. P. Supérieur vint demander à ma pauvre plume de curé, d’agrandirun peu le cadre de l’article de ja Revue et de l'étirer au point d’en faire le rapport officiel des Noces de Diamant
Les professeurs et les directeurs du Sér.naire, bier» plus, le Conseil de la maison, et même Sa Grandeur Mer- J-A. Archambeault—que Dieu clément lui pardonne !—
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d’un commun accord, me désignaient, paraït-il, à cette beso-
8e plus honorable. que profitable. . Les Messieurs du Sé..
Minaire avaient toutes les raisons .du monde pour refuser ce fardeau, et moi, je n’ai pu en faire valoir aucune : ma paroisse, mon ministère, d'autres travaux sur le métier qui vont être en souffrance, mon incapacité notoire, l’insuffisance de temps ; tout cela, jeté dans tae balance malhonnéte sans doute, fut trouvé trop léger par mon Savant avocat.
Sonnez donc, oui sonnez, cloches du Jubilé, Sonnez le doux présent, la future espérance, Et d'un Passé bien cher, le bonheur envolé !
Selon les deux dates qui brillent en tête de ce prologue, les Noces de Diamant tombaïient en 1906 ; mais en ce tempslà, la plus vieille partie de l'ancienne maison menaçait ruine et alors dit le P. Supérieur, “ nous nous sommeë demandé s’il ne valait pas mieux reconstruire et retarder ces fêtes de quelques années : c’est ce que nous avons fait en définitive.” Et il aurait Pu ajouter : Et vidit Quod esset bonum. “ Et il vit que c'était bien.” (Gen. 1-20.)
Je vais suivre la marche adoptée dans Ja Revue et transformer en chapitres parfois plus étendus les Paragraphes inssrits en tête de l’article.
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