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si nous allons-continuer à monrir sms mettre en force 1és énergies … possibles qui peuvent sauver encore, et je place ici mon texte, com. * tre toutes les règles de la rhétorique.
* * * PRET Aux premiers jours de l’histoire du: peuple de Dieu, un prophé. te du mal se présente sur les montagnes de Moab pour maudire ces enfants de la Promesse ; mais Dieu change Son "Coeur, et le voyant s'écrie : “ ue vos tentes sont belles, Ô Jacob, et que. vos pavillons En Ce PR 1 “4 + La lumière de -l'Evangile est une merveilleuse pèlerine.- Elle : fait le tour du monde en offrant la vérité qui sauve * et quand la‘: Providence . voit dans- l'avenir la déféction d’un peûüple chrétien, elle sait toujours se -Préparer de. nouveaux: soldats: qu’elle. forme Pour la lutte dans. ses réserves divines.…. Voilà ; la ‘noble mission : qu'un grand évêque «a cru. devoir. attribuer ‘un ‘jour: au petpié. Cæ : nadien-français : .Continuer sur la terre d'Amétique: la iission de la France. : Vous ne récuserez pas sa parole, èt-voüs ne l'accuserez pas non-plus d’avoir enseigné un patriotisme trop exigeant ou. mal : compris. s É pet ii Rs Je me reporte donc au berceau de notre Histoire, et je vois Québec avec sa garde de pierre et sa menace de-bronze. Je-vois flotter sous les baisers du vent la- première moisson. de lé Nouvel.
EN n
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le-France... L'homme qui. travaille dans .les champs; à deux pas- dé : 907 Mousquet, c'estPancêtre, robuste:et fort comme:.lès ‘chênes de | sa-patrie. Sa femme de France-a dû; avant de s'embarquer pour lé. Canada, se prémunir-d'un certificat. de moralité. ‘Voilà. la sources: de notre. nationalité, ét-cette source ‘est Pure eomthe le cristal fon: du qui descend de. nos montagnes. .Oh'! c’est alofs que Mgr'de La: : val & pu dire : ‘‘Que.vos établissements ‘sont beaux; 6 Français du . Nouveau-Monde ! et que votre avenir est plein dé promedses 1” : +: Out !: pendant -que d’autres nations, ‘poursuivant -un idéal plus
modeste, fondent ‘des colonies en. établissant des comptoirs pour le : débit -de. l'alcool. et de. Fopium; le Canadien établit:sa ‘demeure: au-
ce
tour de son clocher .et sous la garde de ses autels. Regardez-le grandir et monter toujours en faisant son long apprentissage de martyre national. Les deux rives du fleuve se découpent en d’admirables échancrures, et dans ces conquêtes sur la forêt les églises se dressent, belles comme l'espérance. .
Je ne dis rien de la cession du pays À l'Angleterre : c'était dans le plan divin et pour cause. — Le clergé fonde des collèges et il les soutient. Des hommes en sortent qui réclament les libertés garanties, mais violées, et vient enfin le jour où, dans un parlement représentatif, on peut entendre des voix françaises parler avec l'assurance que donne la liberté.
Nous sommes arrivés à un nouveau versant de notre Histoire. . Tout est organisé, et la fille de France a grandi : ; elle prend au- . jourd’hui des airs de grande dame : mais avons-nous réalisé en sa faveur le vieux rêve religieux et patriotique ? Oui, dans le domaine des faits matériels. Non, dans le domaine des idées qu’il fallait défendre ou de celles qu’il fallait proscrire.
On dit que les mêmes causes produisent les mêmes effets dans des circonstances identiques. Rappelez-vous donc que la France a servi la vérité pendant douze siècles avant de consommer officiellement son apostasie religieuse. Le Canada-français n’a que trois cents ans d'existence, et déjà sa membrure sociale obéit à la poussée des vents mauvais.
Je ne veux pas me soucier ici des endormis qu’un opportunisme menteur a inoculés de ses baisers Lamourette. Il est plus facile de prévenir le mal que d’avoir à le combattre : et si la France est
enlisée aujourd’hui dans des erreurs qui la font mourir, c'est grâce
un peu À l'inertie de son clergé : lui-même l'avoue. . L'ennemi est À nos foyers, je vois déjà les chevaux des coalisés mordre l'écorce de nos érables, et le bivouac de l'étranger fumer dans nos campagnes !
Quels sont donc ces ennemis ? La libre-pensée qui nous vient
d'outre-mer avec les livres impies ; l’enseignement métérialiste des universités étrangères où notre jeunesse catholique est exposée à perdre la foi ; et surtout les contingents d’immigrants très peu désirables, et d'autant plus dangereux qu'ils parlent notre langue. Que viennent-ils donc faire ici ces fils de France que nous youdrions aimer pourtant ? Pourquoi leurs pères nous ont-ils abandonnés en 1759 ? Pourquoi ont-ils replié leur drapeau blanc et repassé les mers, ces défenseurs—nés de la patrie vendue ? Qui donc, un soir de bataille, a pressé sur son coeur de résigné la patrie pleine de sang comme une victime d’autel, et l’a orientée vers de nouveaux destins ? C’est le prêtre canadien : et c’est de l'histoire ça ! Il n’a pas craint, lui, le pauvre curé, de prêter serment d’allégéance au nouveau régime, parce que son royaume n'est pas de ce monde. Et aujourd’hui que les blessures sont guéries, des Français viennent ici pour défaire l'oeuvre du devoir qu’ils ont trahi ! Qu'ont-ils fait des étudiants qui se sont laissés gâter par leur matérialisme universitaire ? —des ennemis de notre foi qui vont claironnant partout que le clergé canadien est ennemi de la France et de la liberté ! Eh ! bien, qu’on le sache une bonne fois pour toutes ! Je vous livre mon credo patriotique, et j'affirme que mon âme est au diapason de toutes les âmes sacerdotales, Le clergé canadien est français par ses traditions de famille, par ses souvenirs classiques et par la voix du sang qui ne peut pas mentir. Mais ma France n’est pas la France scélérate qui veut éteindre les étoiles et mettre le Talmud du Juif sur le lutrin de nos Evangiles ! Ma France, c’est celle qui a pris sur épaule la croix du Christ et qui l'a plantée rouge du sang de la Rédemption sur toutes les plages du monde. Ma France, c’est celle qui a toujours combattu pour les saintes causes de la foi et de la liberté, et que tous les chemins de l'Europe ont vue passer dans la charge électrisante de ses tambours. Nous sommes Français, et vous mentez, clairons de la ré publique impie ! Le pain intellectuel que vous nous offrez n'est pas le pain de chez nous, et vos poissons sont des serpents !
Autre cause de ruine : l’école neutre qui nous menace ; l’école neutre, cette fleur du mal que Baudelaire a oublié de chanter. “L'épreuve qui vient de Dieu nous perfectionne, mais la souffrance reçue des hommes nous rend mauvais !” (1) et c’est des années qui suivirent 37 que nous vient le libéralisme doctrinaire dont nous souffrons. Voilà l'erreur subtile qui veut sauver l'Eglise en moderniscat ses dogmes. Quels ont été les premiers adeptes de la nouvelle école ? Cherchez dans ies hautes sphères de la société d'alors, et vous trouverez des noms qui nous avaient certainement habitués à des gestes plus héroïques. :
C’est de là que part l’idée de l’école laïque, Avons-nous besoin de cette école sans Dieu pour produire des émancipateurs ? Déjà nos rues en sont pleines, et ce sont même des intellectuels puisqu'ils fondent des cercles littéraires !
Messieurs, si la jeunesse qui sort de nos collèges, pleine d’ardeur apostolique, nous échappe après un an ou deux de vie de bohème universitaire pour un grand nombre, c’est parce que ia société n’est pas assez imprégnée de la foi du Christ,et c'est un peu notre faute. La cuirasse de christianisme que vous avez revêtue avant de dire adieu à votre Alma Mater avait peut-être des solutions de continuité, et vos cottes de mailles n'étaient pas assez serrées. Mais aussi vous l'aviez voulu. Le catéchismo ? c'était la matière ingrate et onéreuse... Pour appuyer cette assertion, j'ai l’'aveu même du grand disparu dont nous regrettons l'absence, du Père Beaudry qui possède enfin son Sacré-Coeur bien-aimé ; et voici ce qu’il disait lors d’une visite qu’il me fit aux Etats-Unis en 1896 : “Nos enfants ne sont pas préparés pour la lutte de la foi contre l'erreur, mais nous voulons faire mieux.”
Le prêtre est le gardien de la morale, et sa mission, en préchant Jésus-Christ crucifié, est d'éclairer les intelligences et de fortifier les coeurs. C’est pour cela qu’il a fondé tous les collèges
(:) ‘Vers plus de joie.” par GODARD,
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de la province, mais il ne peut pas, seul, les soutenir et faire, de l'enseignement, une carrière lucrative. Ayons donc, dans l'occur-
rence, la mentalité protestante, et donnons à nos institutions les
moyens de fortifier les études. Le collège Joliette : mais de quoi at-il vécu depuis soixante ans ? Il a vécu de problèmes d’arithmétique, et d’espérances qui ne se sont jamais réalisées.
N'oublions pas que l'Eglise et la Patrie ont besoin de défen-
seurs qui s’arment pour la querelle, car l'avenir est sombre comme un jour d'orage.
Oui ! il y a le bourgec!s repu dont l’égoïsme fleurit à côté de la misère qui pleure aux foyers sans feu.
Il y a ensuite les financiers qui gaspillent, aux places d’eau et dans des équipages insolents, des fortunes dont ils ne voudraient pas avouer l’origine.
Il y a encore—et j'en omets plusieurs autres catégories—le politicien véreux qui fausse l'opinion publique et rampe dans les couloirs de nos parlements pour gueuser des honneurs ou des sinécures payantes. Je dénonce ces égoïstes qui ne veulent pas écouter la parole pleine de charité du prêtre, parce que dans vingt-cinq ans, quand éclatera la révolution sociale, c’est sur la caste sacerdotale que seront frappés les premiers coups.
Oui, il y a tous ces hommes qui désagrègent la société, mais n'oubliez pas qu’il y a aussi, dans la rué et à l'usine, l’ouvrier que l'on corrompt pour l’armer contre les pouvoirs civil et religieux : l'ouvrier qui peine et ne sait plus sourire, qui bientôt ne voudra plus de la proportion établie entre son salaire et les honoraires ou les impôts qu'on exige de lui. Ces faits ne parlent pas comme des choses indifférentes, mais ils crient comme la douleur et tonnent comme une artillerie au désespoir !
* *X * La tactique du diable est toujours la même, et elle doit l'êtrà puisqu'elle lui réussit si bien. On réprésente au peuple le clergé comme une force qui ne doit pas entrer en lisse dans les disputes
me A cnmane sonne
politiques ; c'est une inconséquence. Un écrivain français, très mal disposé d'ailleurs, disait, 11 n’y a pas longtemps, que les prétres canadiens étaient encore ce qu’il y a de mieux dans le pays. Nos adversaires veulent bien que nous soyons des machines qui baptisent encore et bénissent les mariages en attendant les cérémonies obligatoires chez Monsieur le Maire, mais pas davantage. Le prêtre n’est pas un enfant de nos familles, lui ! il ne veut pas du progrès matériel, lui ! ‘et {1 est étranger aux aspirations généreuses que commande et suscite l'intelligence !... On ne veut pas de nous parce qu'on ne veut pas de la lumière ; et tous ceux qui véülent voir savent: bien que l’opportunisme rationaliste, ce prétoire de Pilate, veille sur notre silence. L'aigle est en cage ; mais si Dieu le veut, il reprendra un jour son vol royal vers les grandes altitudes de la lumière qui donne la véritable liberté ; car je ne vêux pas croire à la permanence de ce qui est injuste et irrationnel. On représente encoré au peuple lé prêtre comme un chancre attaché aû flanc de la société, comme un paresseux qui n’avait pas sà place ailleurs. Messieurs, je défends ici le procès de tous les prêtres, et j'affirme que nous n'étions pas les extrémités onéreuses de nos classes, et qu’en face des difficultés de ja vie, nôus aurions pu faire, comme vous, des trouées surprenantes, , D'ailleurs, où sont-elles les richesses sacerdotales ?—Croyezmoi, Messieurs ; je suis un enfant du peuple, et j'ai vu bien des misèrés pendant vi - jeux ans de ministère paroissial; et jamais nous ne séparons notr. “ause celle du ‘peuple que l’égoïsme trompe, pârcé que le peuple aime encore le prêtre qui l’aide et le soutient: Le peuple sait bien où élles sont ces prétendues richesses du clergé. Le prêtre ést sans foyer, et il ne connait pas, comme vous, les joies de la famille-; mais le peuplé à trouvé le tour de lui faire éle-’ vér lés enfants dès autres. ‘Tous les prêtres ont des neveux dans les collèges et 4es nièces dans les couvents, et ce ne sont pas les beaux parleurs de la finance ôu de la politique qui paient pour lé dûcation de ces futurs conducteurs d'hommes. Je me’ choque en
ae
l'affirmant : nos richesses sont éparpillées partout dans les oeuvres diocésaines et paroissiales qui préparent les bons citoyens. . Si nos détracteurs voulaient en faire autant ! comme ce serait beau !
Messieurs, dites bien aux impies et aux émancipateurs que vous aurez la mauvaise fortune de lencontrer, que le jour où ils voudront nous mettre sur le gril de la souffrance, ils pourront se vanter, pour la première fois, d'avo:r rencontré des hommes propres, et qu'ils n'auront pas besoin de voleurs officiels pour liquider nos milliards.
ll y a trente-deux ans, quand vous m'admettiez dans vos rangs, vous les anciens de cette époque, et que nous vailosophions ensemble ‘sur l'Histoire de France,et sur l'Histoire du Canada, vous m'avez esquissé en des. envolées superbes, l'idéal religieux et patrioti.
que que vous rêviez, et je m'en souviens. Vous vouliez que l'Eglise
du Christ et la Patrie de Champiain vécussent comme deux soeurs jumelles, comme deux fleurs qui boivent la vie à la même source et répandent deux parfums identiques. O saints enthousiasmes de la jeunesse, pourquoi vous seriez-vous si tôt subtilisés ? Pourquoi y a-t-il dans. la vie tant de regrets de splendeur passée et de couronnes effeuillées ?
A part quelques personnalités qui s'affirment et continuent leur ascension vers les derniers sommets, où sont-ils les fidèles à l'idéal ancien ?... Qu'avons-nous fait des talents que Dieu nous avait donnés ?... Cependant, j'ai au coeur l'espérance que lies en-
L fants du von Père Beaudry n'ont pas forfait à l’honneur, et je vous
remercie.
Si vous dites que jamais un principe catholique n'a été sacrifié aux exigences souvent malsaines de la politique, je vous admire,
Si vous faites autour de vos évêques le ralliement de toutes les forces sociales dont vous disposez, la Patrie sera restaurée dans le Christ, le rêve généreux caressé près de notre berceau sera réalisé ; et je prie Dieu de vous bénir : c'est tout ce que j'ai, mais je
Vous le donne, et c'est la prière d'un frère qui vous aime.
Messeigneurs, si ces prévisions, un peu pessimistes peut-être, dites sans ordre et au hasard de la pensée, doivent un jour se réaliser, vous ne serez plus là pour pleurer sur nos malheurs, mais d'autres hériteront de votre manteau qu'ils étendront sur la mer &rouillante des opinions Mauvaises, et l'Eglise du Christ, qui possëède pour elle Ja Promesse de l'éternité, Passera, prêchant toujours son ‘déal chrétien.
Préparez donc maintenant, Messeigneurs, pour ces chrétiens Qui vous aiment, — Parce que vous êtes les Anges de nos églises, — une bénédiction qui fortifiera les Courages acquis et relèvera les volontés chancelantes. Priez pour nous, afin que le jour où Jésus- Christ reviendra sur la terre faire Ja moisson des âmes, nous Soyons trouvés dans sa gerbe aimée !
Le troisième jour s’ouvrit par une grande cérémonie funèbre qui, encore üne fois, nous réunit à la cathédrale où Mr J.-M. Emard, évêque de Valleyfield, assisté du R. P. Roberge, de MM. S. Ménard, curé de Saint-Isidore et F.-X. Chagnon, curé de Champlain, ©. Laferrière, curé de Saint-Lin et du R. P. Joly, c.s.v., comme diacres et sous-diacres d'honneur et d'office, chanta un service solennel pour nos défunts. A loffertoire, M. G. Daignault, N.P., “chanta, de toute son âme, un des plus beaux morceaux funèbres qui aient été écrits”. (P.-G. O.)
Je ne finirai pas ce chapitre sans faire mention du cantique final, à Saint-Viateur, exécuté à l'emporte-pièce, par la masse de toutes les voix, qui remua profondément 10s âmes d'écoliers. “C’est le clou de la fête”, disait M. Hector
Beaudoin. Je cite le refrain :
Triomphe (tér’) honneur et gloire,
A vous Süint-Viteur ! (bis)
Louange (ter ) à la mémsire De notre Protecteur ! (bis )
. On remarqua aussi et on admira beaucoup la superbe illumination du maître-autel et de la cathédrale entière, ce-
pendant que les yeux reconnaissaierit, avec attendrissement, |
l'ancien tableau de la vieille église, installé, par ME Beaudry, au rétable de l'autel: Saint Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés de Milan. Oh ! les vieux tableaux ! Le coeur, aussi vite que les yeux, les reconnait |
Je demande la permission de rappeler un souvenir de mon voyage d'Europe, en 1908, concernant ce tableau. En
visitant un jour le musée du Louvre, je m’arrêtai avec émo- . tion devant l'original de ce tableau de Saint Charles Borro-.
mée,signé Jacques Van-Opst,—1600-1671—peintre flamand,
dit “le Vieux”’—et dont le peintre -canadien,. M. Antoine ..
Plamondon, nous a donné une.si remarquable copie, à Joliette, en 1846. C’est Saint Charles Borromée qui donne le
saint Viatique aux pestiférés de sa ville. archiépiscopale ; il -
est accompagné d’un cierc, en surplis, portant une torche al: :
lumée, Sur son passage, gisent morts et mourants dont le
teint cadavérique: excite la, compassion : Plusieurs. femmes portent de jeunes enfants dans leurs bras. On. raconte,
LA
qu'un jour, le saint cardinal apefçut un enfant en vie sur.le :
sein de sa mère qui se mOurait de la peste: : il $e jeta lui-mé-
me entre les-morts pour Sauver la vie à.cet iñnocent. C’est : donc bien à raison qu’on a dit qu'il “accourut du fond de .
son diocèse, comme pour lutter Corps à corps avec le fléau”.
Cet acte héroïque avait frappé Van-Oost qui voulut l’immor- : taliser sur la toile. Voilà pourquoi, sur Son-tableau, on voit :
un enfant qui cherche-le sein de sa mère mourante: de n°:
contagion ; il cherche la vie, mais hélas} ce n’ést plus une ‘
Source de vie, mais de mort. : Ft lepêre de l'enfant, qui connaït le danger et qui veut la vie de:son fils, l'en éloigne doucement, de sa main droite. ‘Ifnpossible de contéipler cette
DIRECTEURS DU SEMINAIRE.
scène, d'un coeur insensible et d'un oeil sec. Par une heuheureuse inspiration, Mer Beaudry fit replacer ce tableau de Saint Charles dans la nouvelle église, au même endroit du tétable que dans l’ancienne, après l'avoir enrichi d’un encadrement splendide,
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