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te. Où est - il, le pe-tit Nou-veau- En —e te. do
Né? Le ver - rons - nous en - co - re?
Bien que sous un voile épais 1 vous choisit en ce jour,
Il cache aux yeux son Etre, Sans biens et sans noblesse,
De la terre Il est la paix, Pour les premiers de sa Cour
Des cieux Il est le maître ; Malgré votre bassesse ;
Allez tous, par de profonds respects, Allez tous rendre à ce Dieu d'amour Allez le reconnaître. Tendresse pour tendresse,
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NOËLS ANCIENS 75 N imment VERSION DE 1807. Pi:
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“ces noëls tout ainsi ; je les trouve autrement pieux “ que nos compositions modernes ; ils ont la foi ardente “ des âges primitifs. Il me semble les entendre à tra- ‘“ vers les siècles qu'ils ont traversés ; en effet, ne sont- “ils pas un écho de la voix de nos ancêtres ? Nous les “ chantons comme on les chantait jadis.”
En êtes-vous convaincus, lecteurs ?
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L'identité des versions musicales du noël religieux Ç4, bergers, assemblons-nous, et du noël populaire Où s'en vont ces gais bergers, n’est point un fait isolé, un cas accidentel, une preuve d'exception; d’autres exemples confirment avec éclat l’assertion, absolument exacte, de M. Benjamin Suite, à savoir : que uous chantons comme on les chantait jadis les airs des vieux noëls français ; que leurs mélodies inaltérées, invariables, ont réellement traversé les quatre siècles de l’âge moderne comme un fidèle écho de la voix de nos ancêtres. La musique populaire de notre célèbre cantique l’enez, divin Messie, est, elle seule, une démonstration victorieuse de cette vérité critique. Je l’établis en publiant en regard les versions de 1701 et de 1897. Le lecteur n'aura que le soin, ou plutôt le plaisir artistique, de comparer.