NOELS ANCIENS PASTORALE
! Andantino.
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À Qu'il est doux d’obéir à ses lois !
di- On n'entend retentir en ce jour Que chansons et concerts de musique, RSA Tous les bergers d’alentour A à Pour lui font éclater leur amour. | ——— | REFRAIN | Q] 0 - bé- 2142 , . | Célébrons tous d’une voix | La naissance d’un Roi pacifique, ——— Et redisons mille fois : 1 2 Qu'il est doux d'obéir à ses lois !
d— Re | La nuit, près de nos hameaux, (21 , La céleste milice des anges, 41 n'en- |
Par des cantiques nouveaux
D'allégresse a rempli nos coteaux.
‘ Joignez-vous, disaient-ils, avec nous,
‘“ Pour chanter les divines louanges,
‘‘ À Bethléem allez tous,
‘‘ Un Sauveur vient de naître pour vous. ’’
REFRAIN
Célébrons tous d’une voix
Du Sauveur les merveilles étranges, Et redisons mille fois :
Qu'il est doux d'’obéir à ses lois !
A ce doux nom de Sauveur
On redouble les chants d’allégresse, A ce doux nom de Sauveur,
Chacun s’est écrié : Quel bonheur !
Et laissant sur-le-champ le troupeau, Qui faisait toute notre richesse,
Au son du doux chalumeau
Nous allons l’adorer au berceau.
REFRAIN
Cèlébrons tous d'une voix
Du Sauveur l’ineffable tendresse, Et redisons mille fois :
Qu'il est doux d'’obéir à ses lois !
Nous l'avons vu cet Enfant
Qui s’immole pour l'homme coupable, Nous l’avons vu cet Enfant
Sur la paille et de froid tout tremblant.
Dans sa crèche I1 pleurait nos malheurs Pour nous rendre le Ciel favorable ; D'abord, touché de ses pleurs,
Nous offrons en hommage nos cœurs.
REFRAIN
Célébrons tous d'une voix
Cet Enfant a démon redoutable, Et redisons milice fois :
Qu'il est doux d’obéir à ses lois !
Je retrouve enfin, dat ce vieux recueil du libraire Garnier, feuilleté tant de fois au cours de cette étude, un troisième et dernier noël que nous chantons encore aujourd’ hui comme le chantaient eux-mêmes autrefois nos pieux ancêtres :
Dans cette étable
Que Jésus est charmant | Qu'il est aimable
Dans son abaissement !
Que u’attraits à la fois !
Tous les oalais des rois N'ont rien de comparable Aux beautés que je vois Dans cette étable !
Moderato.
EDIT DES 1 SEL a LA er
Dans cette é - ta - ble, Que Jé- sus est char-
Ets |
Que 1 la fois ! Tous
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les Es des rois N’ont rien de com-pa- ra - ble
Se RER eee
Aux beautés que je vois Dans cette é- ta - ble.
Que sa puissance
Paraît bien en ce jour, Malgré l'enfance
Où l'a réduit l'amour !
L'esclave est racheté,
Et tout l'enfer dompté Fait voir qu'à sa naissance Rien n'est si redouté
Que sa puissance.
Plus de misère !
Jésus s'offrant pour nous, D'un Dieu sévère Appaise le courroux.
Pour sauver le pécheur, Il naît dans la douleur, Pouvait-il, ce bon père, Unir à sa grandeur
Plus de misère ?
S'il est sensible,
Ce n’est qu'à nos malheurs ; Le froid horrible
Ne cause point ses pleurs.
Après tant de bienfaits, Notre cœur, aux attraits D'un amour si visible,
Doit céder désormais,
S'il est sensible.
Que je vous aime !
Peut-on voir vos appas, Beauté Suprême
Et ne vous aimer pas ?
Ah ! que l'on est heureux
De brûler de ces feux
Dont vous brûlez vous-même !
Ce sont là tous mes vœux.
Que je vous aime !
Charles Gounod, le grand Gounod, l’auteur de Faust, a publié à Londres, vers 1890, un noël en langue anglaise — Bethlehem— (1) sur l'air du cantique Das cette étable,
.(r} BETHLEHEM, 7he Shepherds' Nativity Hymn, written by Henry Farnie, composed by Ch. Gounod.—ILondon, Metzler & Co. 37, Great Marlborough Street W.
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