SCÈNE IL
NORMA. , Eh bien! ma fille , eh bien! ces secrets... tes aveux.
Parlez. TS D LL TE
ADALGISE
n n'est plus temps, c’est la mort que je veux.
(Elle se jette à ses pieds.)
Prétresse! ! !
Dans mes bras, dans mes bras. quel mystère !
ADALGISE
Non , non, laissez mon front s'attacher à la terre ; Mes regards souilleraient‘la pureté du; jour ; | Défendez-moi des dieux qui gardent ce séjour.
NORMA , a part.
Ah ! malheureuse enfant ! Dans mes jours d’innocence Je frémissais ainsi. | ADALGISE.
Votre sainte présence Irrite le remords dans ce cœur égaré; Car vous ne savez pas, hier... la nuit... j'ai juré. Il pleurait.… l’affliger me devint impossible : Il me parlait d'amour , dans la forêt terrible, J'ai vu ses yeux si doux sur mes yeux s’attendrir. En écoutant sa voix je me sentais mourir. / Plus puissant que les dieux dont j'étais entourée, Dont nous bravions tous deux la majesté sacrée, Seul , il semblait contre eux me prêter un appui : Leur temple sans terreur n’était plein que de lui. Je porte sur mon front dont il vantait les charmes, Comme un feu dévorant, | empreinte de ses larmes, Adalgise ! ! ! ee a on ff ADALGISE.
, … Pitié! vous ne pouvez savoir: 1:
Ce qu’une voix aimée a sur nous de pouvoir.