SCÈNE V
LES PRÉCEDNES, POLLION , que l'on traïne enchaîné sur le théâtre.
OROVÈSE.
Ennemi sacrilége, : , .
Qui braves de nos lois le sanglant privilège, Pourquoi.dans nos lieux saints égarais-tu tes: pase ? Esclave gaulois, frappe , et n’interroge pas. n NOR, Se lourniant vers Pollion.
C’est moi qui frapperai.
POLLION , #pércévant Norma.
Gtand$ dieux! Norma!
| __ OROVÈSE.
co C'est elle Qu'on charge d'accomplir la sentence mortelle. Dréfidekse, il est temps : à périr condamné , Qu'il soit , jusqu’à l’autel, par sés cheveux traîné. Chéneauxtihenuxshcrés, sanglahs, chargés d'armuré és, Accepte la victime avec d’affréux murmures ; 3 Et que son ceur évupable, éipiant son ‘déssbin,: ‘- Soit, tout fumant encore , #rràcheé de son sein.
( ! prend un poignard sur l'autel et le donne à Notrha. )
Oui, frappons.. . Je frémis.… | | OROVÈSE.
Sa mort est légitime.
POLLION
La prétresse a tremblé , mais non pas la victime. Sois calme comme moi. | NORMA.
Dieux !
POLLION
; Les Romains, vois-tu, Savent braver la mort. | | | NORMA.
: C'est toute leur vertu.
POLLION
1 doit vous être doux de m’arracher la vie.
Ut. INORMA.' LL Oui, déchirer ton cœur est ma plus chèré envie.
(a part.) | | Quoi! je puis me yenger, et j'hésite. oh! non , non; Ce fer. |
un 11}. Û A ‘ : POLLION. . | .Qu'’attendez-vous?
OROVÈSE.
© Un Romain!!!
ne NORMA, d parl., La | : Folien POLLION.
N° oses-tu de tes dieux, Norma, venger l'injure? .
Le ... ,NORMA....
J'invente des tourmens égaux à ton parjure.
Ho SÉGESTE. Fo ct Frappez!. A a de Ve he da du on LE PEUPLE.
Frappez!
NORMA ; après un moment d'hésitation.
| Le Dieu qui vient de me parler ; Commande qu’en secret, avant de l’immoler, J'interroge cetraître… Îl allait s’introduire . , Dans nos asiles saints ; qui pouvait l'y conduire ? ,. Gaulois , éloignez-vous ; que je lui parle. … Allez.
(Les Gaulois se retirent au fond du théâtre. )