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L'ÉPANOUISSEMENT DE SA DÉVOTION

La Fête existe.

Le Sacré-Cœur demandait à notre pays de répandre sa dévotion et de faire étabhr une fête en son honneur. Quelques années après la mort de Marguerite-Marie, les confrérie^ du Sacré-Cœur se multipliaient partout en France et par la France dans les églises du Levant, au Canada, dans les deux Amériques, et jusqu'en Chine et au Japon. Nos missionnaires emportaient avec eux l'image du Sacré-Cœur et la faisaient bénir sur tous les rivages. Partout où flottait le drapeau de la France, la sainte image rayonnait à son ombre.

Dès la fin du xvii' siècle, plusieurs évêques de France instituaient dans leur diocèse la fête du Sacré- Cœur et leur nombre allait croissant dans la première moitié du siècle suivant. En 1765, sur les instances de la pieuse reine de France, Marie Leczinska, de plusieurs princes, de nombreux prélats et de plus de

mille confréries, le Saint-Siège accordait la fête du Sacré-Cœur aux évoques de Pologne et à l'Archiconfrérie de Rome. Quelques mois plus tard, l'Assemblée du Clergé de France l'établissait dans tout le royaume. En i856, Pie IX l'étendait à l'Église universelle et, en 1889, Léon XIII l'élevait au rite double de première classe.

Notre-Seigneur ne parlait, semble-t-il, que d'une fête liturgique et elle existe aujourd'hui. Rien n'indique qu'il ait demandé plus. Mais ne serait-ce jias aller au-devant de ses désirs, ne serait-ce ])a.s entrer dans l'esprit de sa providence sur notre pays, ne serait-ce pas couronner dignement les hommages royaux qu'il attend de nous et mériter de plus amjîles bénédictions de sa part, que de faire de sa fête une grande fête religieuse nationale ?

Nous avons déjà celle de l'Assomption à laquelle le Vœu de Louis XIII et une longue coutume ont donné ce caractère ; il faut la garder, car Marie est vraiment la Reine de France. Il y a celle de Jeanne dArc, que le vœu unanime et la pratique du pays transforment depuis quelques années en une brillante solennité patriotique ; il faut la garder, car Jeanne d'Arc est la grande libératrice de la France. Mais y aurait-il quelque inconvénient à en avoir une troisième, qui dépasserait les autres, où des hommages publics, la gloire des drapeaux et la joie des illuminations diraient notre reconnaissance au Cœur de Jésus? Jésus n'est-il pas le fondateur, le roi, le bienfaiteur de notre peuple? Ne lui devons-nous pas toutes nos grandeui'S et toutes nos victoires ? Son culte social, national, ne nous en assurerait-il pas de plus importantes encore ? A ceux qui ont l'autorité religieuse ou civile de décider ; je ne fais ici que jeter une idée et exprimer un vœu.

Le Temple est achevé.

Louis XIV n'a pas élevé l'édifice que demandait le Sauveur. Mais, ne sachant pas s'il eut connaissance du désir divin, nous ne pouvons lui adresser un reproche. Louis XV avait malheureusement d'autres préoccupations. Louis XVI, prisonnier au Temple, fit le vœu, s'il était délivré de ses ennemis, d'élever au Sacré-Cœur une chapelle, où il lui consacrerait la nation dans un hommage solennel. Mais c'était trop tard. Le fils de saint Louis allait monter au ciel : détrôné, condamné à mort, il n'était déjà plus de la terre. D'autres, indûment et indignement, prétendaient occuper sa place et représenter la France qui sanglotait sous leur tyrannie.

Chose remarquable, même à cette époque troublée et sanglante, l'idée d'un temple national, sous ses formes variées, hantait de grands esprits. En 1796, dans sa Théorie du pouvoir, de Bonald exposait, en un style hiératique et grandiose, un de ces projets :

« Au centre de la France et dans la position la plus embellie par les vastes décorations de la nature, J'élèverais un monument qui réunirait aux proportions imposantes des Pyramides égyptiennes la majesté sainte et sublime de Vantique Sion et Vintérêt national du Gapitole romain.

« Je le consacrerais au Dieu de V Univers, au Dieu de la France;... à ce Dieu qui a si longtemps protégé la France et qui la punit parce qu'il la protège encore ; à ce Dieu qui ne Va livrée un instant à la fureur de V athéisme que pour la préserver de l'affreux malheur de devenir athée ; à ce Dieu qui a versé tant

de consolations au sein de tant de douleurs, tant de secours au sein de tant de misères, tant d espoir au sein de tant de malheurs ; à ce Dieu qui a fait briller tant de foi au milieu de tant d'impiété, tant de vertu au milieu de tant de crimes...

« Ce temple serait Vobjel des vœux et des hommages de la nation. Tout Français accourrait des extrémités du royaume pour adorer le Dieu de la France et s'en retournerait meilleur et plus heureux. »

Voilà certes une grande idée exprimée en une page superbe. Ce Dieu de la France, de Bonald savait bien que c'était le Christ ; mais nous pouvons compléter sa pensée. C'est par l'amour qu'il lui avait témoigné que Jésus s'est montré le roi de la France, par son amour et par conséquent par son Cœur. C'est donc son Cœur qui doit rayonner dans le sanctuaire de ce temple magnifique.

Un jicu plus tard, Napoléon rêvait lui aussi d'un temple national, mais un peu différent. Il écrivait d'Espagne, le 26 novembre 1808. à l'archichancelier de l'empire d'en dresser les plans : « Ce sera, disait -U, une sorte de temple de Janus, où se feront les premières publications solennelles de la Paix. » Coïncidence curieuse ou mystérieux pressentiment, c'est à Montmartre que l'Empereur voulait élever ce temple de la Paix. Un temple de la paix ! C'est bien aussi ce que nous voulons, un temple où serait scellé un pacte de réconciliation entre le ciel et la terre, et entre les nations de la terre. Mais il n'y a qu'un amour qui puisse faire régner cette paix sublime, c'est l'amour du Christ se répandant de son Cœur dans le cœur de tous les hommes. C'est un idéal encore lointain, mais dont nous devons nous raj^procher.

Si Bonald et Napoléon ne pensaient j)as au Sacré-

PATRIOTISME DE LA B^'' MARGUERITE -MARIE qSq

Cœur, Dieu y pensait, et, comme il le disait en iSaS à une humble religieuse, il préparait toutes choses pour l'accomplissement de son grand dessein.

En 1870, la guerre éclate ; le danger national éveille en des âmes d'élite le souvenir des révélations de Paray-le-Monial. Au nom de la France dévouée et pénitente, des cathohques font le vœu d'élever à Montmartre une basilique au Cœur de Jésus. Les riches et les pauvres y jettent des millions. Et récemment le temple demandé par le Père éternel pour le Cœur de son Fils et promis par la France au lendemain d'une guerre terrible s'est achevé à la veille d'une guerre plus terrible encore. Eclatantes de blancheur, ses coupoles majestueuses s'élèvent au-dessus de la capitale et, de son trône étincelant, le Sacré-Cœur entend monter la prière de Paris et de la France.

Le 26 juillet I9i4) le cardinal Amette, archevêque de Paris, annonçait au Congrès Eucharistique de Lourdes que, le 17 octobre suivant, en la fête de la Bienheureuse Marguerite-Marie, il ferait en présence de tout l'épiscopat français la consécration solennelle du monument. Mais, ce jour-là même, jaillissait, dans les Balkans, l'étincelle qui allait mettre le feu au monde. Le projet était donc nécessairement ajourné et le temple ne sera consacré qu'après la guerre.

Mais qui peut sonder les desseins de Dieu? Ne cachent-ils pas une immense tendresse pour notre patrie ? La cérémonie aurait été belle sans doute au 17 octobre 1914, mais ne sera-t-elle pas plus belle ai)rès la victoire tant attendue ? Qui sait si elle ne réunira pas, dans une France réconciliée, des concours qu'elle n'aurait pas eus plus tôt ? Et puis le Sacré-Cœur n'a-t-il pas voulu que l'on pût chanter ce jour-là un Te Deum comme le monde n'en aura jamais entendu ?

aGo NOS ALLIÉS DU CIEL

Montmartre et Paray-le-Monial.

Il y a aujourd'hui en France doux sanctuaii'cs qui sont les foyers par excellence de la dévotion au Sacré- Cœui' : Paray-le-Monial et Montmartre. Ils nous sont tous deux infiniment chers. La France doit pouvoir dire de chacun d'eux, comme Dieu lui-même : « Cor nieiim ihi ciinctis diebus, mon cœur est là pour toujours. Mon cœur est là. abîmé dans la prière et l'adoration du Cœur de Jésus. Mon cœur est là, uni par la sain le communion au Cœur qui palpite dans la sainte Hostie. Mon cœur est là chantant l'hymne de son éternelle reconnaissance au Cœur du Christ qui m'a tant aimée. »

Mais il y a une différence entre ces deux chers sanctuaires. A Paray, c'est l'amour du Sacré-Cœur pour la France qui éclate; à Montmartre, c'est Tamoui* de la France pour le Sacré-Cœur.

Montmartre c'est le monument que les prières, les espérances et les générosités de la France portent vers le ciel, plus encore que le jîiédestal gigantesque du mont des Martyrs ; c'est le trône sublime que le Christ a daigné nous demander et d'où il voit son beau royaume agenouillé à ses pieds. Paray c'est le lieu vénérable qu'il a choisi lui-même pour visiter son peuple et que sa présence a sacré d'une gloire sans égale ; c'est le tabernacle où il nous révèle les merveilles de sa tendresse.

Aimons donc Paray-le-Monial et Montmartre. Ne séparons pas ces deux célèbres pèlerinages dans notre vénération. Toutefois, si Montmartre est plus gi'and et plus splendide, Paray est encore plus sacré et plus

glorieux pour notre patriotisme. Les étrangers nous l'envient plus encore que la basilique monumentale qui domine la capitale. En gravissant la colline des Martyrs, ils s'écrient : « Voilà donc comme la France a aimé son Dieu ! Mais nous pourrions en faire autant. Nous pourrions élever un monument aussi riche et aussi gigantesque. » Mais en franchissant le modeste seuil de la chapelle de Paray, ils se disent : « Ah! voilà donc comme Jésus a aimé la France ! C'est ici qu'il lui a donné son Cœur ! C'est là une gloire que nous ne pouvons partager et que tous nos millions ne sauraient payer. »

Où en est l'Hommage?

Cet hommage que Notre-Seigneur avait demandé à la France, et que Louis XVI avait fait vœu de lui offrir, le Sacré-Cœur daigna le lui demander en iSaS, en s'adressant à une humble religieuse, Mère Marie de Jésus, du Couvent des Oiseaux, à Paris. D'après son directeur, le Père Ronsin, de la Compagnie de Jésus, le Sauveur lui dit ces paroles mémorables, si belles, si émouvantes, si précieuses pour notre patriotisme, mais trop peu connues :

« La France est toujours bien chère à mon divin Cœur et elle lui sera consacrée. Mais il faut que ce soit le Roi lui-même qui consacre sa personne, sa famille et tout son rojyaume à mon divin Cœur, et qu'il lui fasse élever un autel, comme on en a élevé un, au nom de la France, en Vhonneur de la Sainte Vierge.

36a NOS ALLEES DU CIEL

« Je prépare à la France un déluge de grâces quand elle sera consacrée à mon divin Cœur.

« Je prépare toutes choses ; la France sera consacrée à mon divin Cœur ; et toute la ferre se ressentira des bénédictions que Je répandrai sur elle. La foi et la religion refleuriront en France par mon divin Cœur. »

Pour répondre au désir du Sacré-Cœur, pour mériter les bienfaits qu'il nous promet, il faut que l'hommage soit parfaitement national, c'est-à-dire qu'il soit oflert par les représentants et les chefs de la nation. Cependant, à défaut de ce caractère, un acte public peut réunir de telles conditions d'unanimité et de splendeur qu'il peut avoir la même portée qu'un acte officiel ; il ressemble alors à une sorte de plébiscite religieux où la nation affirme sa volonté d'être à Dieu et de le prendre pour son roi.

Tel est, semble-t-il, le cai'actère de la consécration faite le II juin 1910, en pleine guerre, par l'épiscopat français. Toute la France, dans un élan unanime de confiance et d'amour, s'est tournée vers vous, ô Cœur adorable ; elle s'est donnée à vous ; elle vous a reconnu, par un hommage solennel, pour son roi et son capitaine. Gardez-la donc, sauvez-la, et que toute la terre, comme vous l'avez promis, se ressente des bénédictions que vous répandrez sur elle.

Où en est l'Étendard?

Un demi-siècle environ après la mort de Marguerite- Marie, le 17 mars i744' 1* supérieure de la Visitation de Paray, Mère Marie-Hélène Coing, écrivait

à Mgr Languet, l'historien de la Bienheureuse, pour le supplier de parler à Louis XV de la demande et des promesses de Notre-Seigneur au sujet des étendards français. Elle ajoutait que ses religieuses et elle rappelaient « cette prédiction plus en bonnes Françaises et en zélées et fidèles sujettes que pour faire paraître à la cour l'efficace des vertus et de l'intercession de la sainte Amante du Cœur de Jésus. »

Remarquez bien ce mot, je vous prie. Voilà de saintes femmes qui, par profession, ont le regard de leur âme uniquement tourné vers les choses de la vie intérieure et qui, cependant, ne se croient pas, par leur vœu de renoncer au monde, obligées de renoncer à l'amour de leur patrie et qui se glorifient même d'être de bonnes Françaises. N'est-ce pas la preuve que le patriotisme, s'il s'exerce sur la terre comme tous les devoirs de la charité, a une source supérieure à cette terre et Dieu lui-même pour inspirateur et législateur ?

Cette idée, la pieuse Supérieure de Paray ne l'a pas inventée ; elle l'a trouvée dans la tradition de sa communauté, dans l'esprit de la Visitation, dans les écrits de son bienheureux père, ce François de Sales qui avait un jour salué avec tant d'amoui* « la belle France », dans les révélations de son illustre sœur, de celle qui était et qui sera éternellement la gloire de Paray. Marguerite-Marie eût signé des deux mains cette profession de foi patriotique.

La prière contenue dans la lettre de la Mère Marie- Hélène n'obtint pas son eflet. Dieu attendit longtemps. En 1870, la nuit du i^"" décembre, le général de Sonis, commandant le 17" corps d'armée, et le colonel de Gharette se dirigeaient vers Patay, où allait se jouer une suprême partie pour la France. Tout en cheminant, le général exprime à Gharette le regret de ne

pas voir sur le fanion des zouaves un emblème religieux caractéristique. « Mon général, reprend le colonel, je puis vous offrir ce que vous souhaitez. » Et il lui raconte qu'il a reçu un drapeau brodé par les religieuses de Paray-le-Monial et portant limage du Sacré-Cœur avec ces mots : « Cœur de Jésus, sauvez la France ». Le général vit là une indication de la volonté du ciel.

Quelques heures après, Sonis, Charette et de nombreux zouaves faisaient la sainte Communion ; puis la bataille commençait. Longtemps elle resta indécise, mais l'ennemi ayant reçu des renforts considérables, nos régiments décimés fléchissaient, lorsque, avec le consentement de Sonis, le sergent de zouaves Henri de Verthamon déploya l'étendard du Sacré-Cœur. Bientôt il l'empourprait de son sang. Les deux Bouille, père et fils, le tinrent après lui et moururent eux aussi.

C'était le sacrifice, c'était l'héro'isme, c'était l'honneur, ce n'était pas la victoire. Mais la vaillante troupe des zouaves ne représentait pas officiellement la France; sa bannière était une généreuse initiative, mais elle n'était pas l'étendard national, auquel seul était promise la victoire. Le Sacré-Cœur ne manquait donc pas à sa parole.

Le Sacré-Cœur attend toujours. Que verrons-nous bientôt ? Que nous réserve demain ? Dieu tient entre ses mains les cœurs des chefs et des guerriers. Qu'il entende les vœux des milliers de catholiques qui arborent le drapeau du Divin Cœur et des milliers de soldats qui se précipitent au combat avec l'insigne sacré !

In hoc signo vinces.

Léon XIII, en 1899, dans l'encyclique où il ordonnait la consécration du genre humain au Sacré-Cœur, montrait dans son étendard le Labarum des temps modernes, celui qui doit donner la victoire à la Vérité et à la Religion : in hoc signo vinces. L'année suivante, il bénissait le drapeau tricolore écussonné de limage du divin Cœur, et, dans une lettre au Supérieur de Montmartre, encourageait les hommes de France à arborer « cet emblème qui leur apprend à s'unir dans la charité et à mêler dans leur cœur l'amour de la patrie à V amour de Jésus-Christ et de V Eglise (i) »,

In hoc signo vinces ! C'est par ce signe que tu vaincras, ô chère patrie. Il rappellera au Christ l'amour qu'il a toujours eu pour toi et les promesses qu'il t'a faites. Il marchera avec la victoire en tête de tes belles armées. Il imposera au monde la paix dans la justice et l'amour après la violence. Il reviendra dans nos temples au chant des Te Deum. Il reviendra à Montmartre aux acclamations de tout un peuple, comme la bannière de Jeanne entrant dans la cathédrale de Reims aux mains de la Libératrice. Il reviendra à Paray pour s'incliner tendrement sur le tombeau de l'autre Libératrice, et les os de Marguerite-Marie tressailleront de joie dans leur châsse, avec le Cœur de la France à jamais dévouée au Cœur de Jésus.

Ainsi soit-il.

(i) Lettre publiée par le R. P. Lémius dans sa brochure sur Les grands desseins du Sacré-Cœur et la France, p. 54. (Paris, librairie Saint-Paul, 6, rue Cassette.)

Préface.

Idée de ces Conférences, p. vri. — Justification du mot : IVos Alliés du Ciel, p. ix. — Prédilection divine pour la France affirmée par les Papes, p. xi. — L'alliance dure-t-elle encore ? p. XXI. — Les Allemands ne peuvent-ils en dire autant? p.xxni. — Pourquoi Dieu ne permettra pas le triomphe de l'Allemagne, p. XXV. — Portée de celte thèse, p. xxix.

La France du Ciel.

L Les litanies de la saintb France, p. 3. — Le Christ, p. 3.

— Notre-Dame, p. 4- — Saint Michel, p. 4- — Nos apôtres, p. 5.

— Nos martyrs, p. 5. — Nos pontifes, p. 7. — Nos docteurs, p. 8. — Nos moines, p. 9. — Nos confesseurs, p. 10. — Nos vierges, p. 10. — Nos saintes femmes, p. 11. — Nos élus non canonisés, p. 12. — La Sainte France, p. 12.

II. Le patriotisme de nos saints, p. 14. — Bons patriotes sur la terre, p. 14. — Bons patriotes dans le ciel, p. 16.

III. Nos AVOCATS ET NOS ALLIÉS AU CIEL, p. ij. — Raduiu et saint Remy, p. 17. — Sainte Brigitte et saint Denis, p. 18. — Jeanne d'Arc, Charlemagne et saint Louis, p. 18. — Le parti de la France, p. 19. — Les saints allemands prient-ils pour l'Allemagne? p. 20. — « Sortons d'ici », p. 21. — Mane nobiscum. Domine, p. 22.

Le Christ qui aime les Francs.

I. Le pacte de Reims, p. 29. — Les prédilections divines, p. ag. — L'élection de la France, p. 3o. — Le droit d'aînesse de la France, p. 3i. — Mission surnaturelle de la France, p. Sa. — La loi salique, p. 33. — Prédiction de saint Remy, p. 34. — Caractère patriotique de la loi salique, p. 35. — Ames compatissantes, mais non allemandes, p. 37. — Le dieu Thor et nos cathédrales, p. 38.

IL Exécution du pacte, p. 39. — A) Du côté de la France, p. 39. — Le règne du Christ par la France, p. Sg. — L'impiété de la France : réponse de Léon XIII, p. 42- — B) Da côté du Christ, p. 43. — Dons de Dieu à la France, p. 43. — Le miracle de nos résurrections, p. 44- — L'abîme et l'étoile, p. ^S. — Joseph de Maistre et la France, p. 4"' — Une prédiction de Pie X, p. 49.

Notre-Dame de France.

I. Amour de la France pour Marie, p. 54. — Les sanctuaires de Marie, p. 54. — Marie et les Croisades, p. 55. — L'Immaculée Conception, p. 56. — Marie, Patronne du Royaume, p. 67. — Les triomphes de Marie en France, p. 59. — L'Allemagne contre la Sainte Vierge, p. 60.

II. Amour de Marie pour la France, p. 62. — Est-ce bien une prédilection ? p. 62. — Les Normands, p. 63. — Bouvines, p. 64. — Les Albigeois, p. 64. — Guerre de Cent Ans, p. 65. — Marie et le Calvinisme, p. 65. — Le mot de Benoit XFV, p. 66. — La Révolution, p. 67. — Les cinq grandes apparitions de Marie au XIX* siècle, p. 68. — Leur signification, p. 69. — La Médaille miraculeuse, p. 70. — La prise de Malakoff, p. 71. — Sainte- Anne de Jérusalem, p. 71. — Lourdes et l'Immaculée Conception, p. 72. — La guerre de 1870, p. 72. — Pontmain, p. 73. — Notre-Dame de la Résistance et de la Victoire, p. 75.

Saint Michel, ange gardien de la France.

I. Raisons de son amour pour la France, p. 80. — Première raison : Affinité des caractères, p. 80. — Seconde raison : La volonté de Dieu, p. 8a.

II. Preuves qu'il nous a données de son amour, p. 84. — Le Mont Saint-Michel, p. 84. — Jeanne d'Ai-c, p. 85. — L'Ordre de Saint Michel et la Légion d'honneur, p. 88.

III. Notre allié dans la guerre actuelle, p. 88. — Première objection, p. 89. — Deuxième objection, p. 90. — L'orgueil de l'Allemagne, p. 91. — Le nouveau Nabuchodonosor, p. 92. — Mégalomanie luciférienne, p. 98. — Excommunication du monde entier, p. 94. — La « Kultur », p. 95. — Le « Kultiirkampf », p. 96. — Saint Michel est pour nous, p. 97. — Saint Michel protège nos soldats, p. 97.

Patriotisme de saint Denis.

I. La flamme d'or de la foi, p. 102. — Saint Denis, apôtre de Paris, p. 102. — Reconnaissance de Paris, p. 104.

II. La flamme d'or de la victoire, p. 106. — Les origines de l'oriHamme, p. 109. — L'oriflamme met les Allemands en fuite en 1124, p. m. — L'oriflamme écrase les Allemands à Bouvines, en 1214, p. ii3. — L'oriflamme au xiii« siècle et au xrve siècle, p. 114. — L'oriflamme au temps de Jeanne d'Arc, p. ii5. — Saint Denis pendant la Révolution, p. 117. — Aujourd'hui, p. 118.

Patriotisme de saint Martin.

I. Saint Martin de son vivant, p. 124. — La charité du soldat, p. 124, — sa bravoure, p. 126, — il se consacre à Dieu, p. 125. — Apôtre de la Gaule, p. 126. — Apôtre de la France, p. 127. — Le cœur de saint Martin, p. 128.

a^O TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES

II. Saint Martin après sa mort, p. i3o. — Son culte, p. i3o. — Sa popularité, p. i3o. — Son tombeau, p. i3o. — Le rôle de l'aïeul, p. i3i. — La chape bleue, p. i3a.

III. Saint Martin de nos jours, p. iSa. — Première condition : La Justice, p. i33. — Seconde condition : La Charité, p. i35. — Troisième condition : La Religion, p. i36. — Appendice, p. 137.

Patriotisme de sajnte Geneviève.

Son enfance à Nanterre, p. 142. — La Gaule catholique, p. 143. — Les Barbares, p. i44- — L'invasion d'Attila, p. i45. — Geneviève sauve Paris, p. 146. — Les libératrices françaises, p. 147. — Les Francs et les Gaulois, p. 148. — Le siège de Paris, p. 149. — La conversion des Francs, p. i5i. — Mort de Geneviève, p. iSa. — Après sa mort, p. i53. — La Fresque du Panthéon, p. i53. — 1914 : Libératrice de Paris, p. i54. — 1914 ' Libératrice de Nancy, p. i55. — Libératrice des âmes, p. i56.

Patriotisme de saint Remy.

I. Saint Rbmy et les origines de la France, p. 161. — Le problème barbare, p. 161. — L'Église et la Gaule adoptent les Francs, p. 162. — Victoire des Francs à Tolbiac, p. i63. — Baptême des Francs à Reims, p. 164.

II. Luther et les origines de la Prusse, p. i65. — Apostasie d'Albert de Brandebourg, p. i65. — Un pape condamne la royauté prussienne, p. 167. — La Prusse, péché de l'Europe, p. 168.

III. Saint Remy après sa mort, p. 169. — Il protège la France, p. 169. — La ville du sacre, p. 170. — Jeanne d'Arc à Reims, p. 170. — Haine teutonne contre le berceau de la France, p. 171. — La Cathédrale, p. 173.

Patriotisme de sainte Clotilde.

Rome et les Barbares, p. 178. — Clotilde épouse Glovis, p. 179. — Le complot sacré, p. 180. — L'épreuve de la Foi, p. 181. — La victoire de Tolbiac, p. 182. — Le baptême de Reims, p. i83. — La vie de Clovis converti, p. 184. — Mort de Clovis et de Geneviève, p. 186. — Les douleurs de la veuve, p. 187. — Les reines de France, p. 188. — Le modèle des femmes françaises, p. 189. — Il nous faut un nouveau Tolbiac, p. 191. — Nouveau baptême de Reims, p. 19a.

Patriotisme de saint Louis.

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