‹ Nos amis les canadiensChapitre 98 sur 109 · APPENDICES · texte numérisé non relu

APPENDICES

Nous devons à la vérité de dire que notre étude sur l'Ame Canadienne, lorsqu'elle parut la première fois, dans le Correspondant du mois d'août 1909, produisit au Canada une assez grosse émotion : tout d'abord les journaux de Montréal et de Québec Taccueillirent et la signalèrent avec faveur ; puis il se manifesta une opposition chez certains esprits un peu chauvins, et tel d'entre eux demanda à un Canadien, M. Hector Filiatrault, prêtre de Saint-Sulpice, de se faire leur interprète. Il donna dans les numéros de septembre et d'octobre 1909 de la Revue Canadienne deux articles mordants et souvent nuancés, pleins d'élégante érudition et de verve, dont j'ai cité plus haut quelques lignes dans mes notes ; j'y répondis dans les numéros de novembre et de décembre de la même Revue, où lui-même répliqua chaque fois, tandis que plus d'un Canadien et

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