‹ Nos artistesChapitre 10 sur 38 · M. LAFONTAINE · texte numérisé non relu

M. LAFONTAINE

(Louis-Marie-Henry Thomas, dit).

Dagron.

Né à Bordeaux, en 1824. — Élevé au séminaire, déb. en prov. sous le nom de Ch. Roock; joue la Tour de Xesle, passe par plusieurs th. de banlieue et déb. au Gymnase, le 2 juin 1849, dans Brutus lâche César , joue ensuite Faust; crée le Mariage de Victorine, le dressoir, Un fils de famille , Diane de Lys, etc. — Passe à la Comédie-Franç. puis au Vaud. où il crée Dalila (I8i7). Revient au Gymn., crée. les Ganaches, le Gentilh. pauvre , les Dalles de mouche, etc., et retourne à la Coméd.-Franç. (sociétaire) : joue Tartuffe , le Supp. d’une femme , le Gcnd. de M. Poirier, etc. Démiss, en 1871. Depuis; à l’Odéon, à la Porte St-Martin, au Gymnase, à la Gaîté, etc. a créé ou repris : Ruy Blas, la Jeun, de L. XIV, Pierre Gendron, Balsamo, Y Abbé Constantin , le Gascon, la Haine, etc. Rep. le Fils de famille au Gymnase (déc. 1894). Auteur d’un grand nombre d’œuvres dramatiques.

6, rue de Mouchy — Versailles ( S.-et-O

Mme LAINÉ-LUGUET (Albertine- Augustine).

Reullinaer.

Née à Paris le 6 septembre 1865. — 1er prix de coméd. au Conservatoire, en 1885 (élève de M. Got). Déb. à l’Odéon dans Cynthia : rôle de JNéère (création : 28 oct. 1885); ciée ensuite les Jacobites (nov. 1885), le Songe d’une Nuit d’été, Renée Mauperin (1886), Numa Roumestan (1887). Prêtée au Gymnase en mars 1886 pour rep. Fromont jeune. Crée Germinal au Châtelet (1888). Passe ensuite à la Comédie-Franç. ; déb. dans le Malade irnag. : rôle d’Angélique (5 juillet 1888); joue le répertoire. Quitte la Comédie-Française en 1889, pour aller en Russie; y rentre en 1893.

3, rue de Richelieu — Pans

MUe LAISNÉ (Jeanne-Sophie-Marie).

Benque

Né à Paris, le 21 mars 1870.— 2e prix de chant et l6r prix d’opéra-comique, au Conservatoire, en 1892 (Élève de MM. Boulanger et Taskin). Débute à l’Opéra- Comique, dans Werther : rôle de Sophie (création, 16 janvier 1895) ; chante Carmen , Fra Diavolo, les Deux Avares , Falstaff , etc.: a créé le Portrait de Manon la Vivandière , etc.

4, rue de Berne — Paris.

M1Ie LAMBACH (Marguerite)

Née à Brest (Finistère) en 1870. — Élève de M"° Revello. Débute aux Menus-Plaisirs en 1890, dans une reprise de la Mascotte: rôle de Bettina. Passe ensuite aux Variétés, aux Nouveautés ( Samsonnet ), au Nouveau- Théâtre (Miss Dollar).

6, rue des Capucines — Paris

M. L AMOUREUX (Charles).

J\é à Bordeaux. — A commence ses étud. music. dans sa ville natale, où, à l’âge de 12 ans, il appart. à l’orch. du Gr.-Théàtre. Entre au Gonserv. de Paris en 1850 (cl. de violon de Girard), en sort en 1854 avec le lor prix. Étudie en même temps la fugue et le contrepoint avec Le Borne et ensuite avec M. Chauvet, organiste de la Trinité. Après une brillante carrière de virtuose, a été successivement : 2e chef d'orch. de la S,é des Concerts du Conserv.; 1er chef d’orch. de l’Op.-Com. (Don. Carvalho), et deux fois 1er chef d’orch. de l’Opéra (D°\ Halanzier et Don, Bitt et Gailhard). A fondé en 1874 la Sté de l’ Harmonie sacrée qui lit entendre pour la Ie fois à Paris les oratorios de Hændel et de Bach. A fondé également en 1881 les Concerts Lamoureux et a donné à l’Éden-Théàtre la Ie rep. de Lohengrin (3 mai 1887). — ^ — O- — Command. de l’ordre de Conception, de Portugal. — Méd. de l’ordre des Arts, de Hanovre.

62, rue Saint- Lazare — Paris

M. LAMY (Gharles).

Né à Lyon, le 28 août 1857.— Débute à Saint-Étienne, au théâtre dirigé par son père, dans la Clarinette postale (181 &). Lyon (1875); Marseille (1876-77). Deux ans au Conservatoire de Lyon pendant son séjour comme artiste au théâtre des Céle-tins. (1877-78). Commence sa carrière de chant en Italie (1878-79); Bruxelles (1879-80). Débute aux Bouffes-Parisiens, dans la Mascotte : rôle de Fritel 1 i ni (29 déc. 1880). Crée Gillette, Mme Boni face. Joséphine , Coquelicot , etc. Passe â la Renaissance; crée la Famille Vénus : Théâtre-Lyrique : Mme Chrysanthème. Rentre aux Bouffes; crée les Forains , Y Homme de neige, Fleur de Vertu, V Enlèvement de la Tolcdad . etc. A joué Mignapour,du Grand Mogol, à la Gaîlé (1884).

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