‹ Nos artistesChapitre 14 sur 38 · rue d’Hauteville — Paris · texte numérisé non relu

rue d’Hauteville — Paris

MUe LOVENTZ (Amélie).

Nadar.

Née à Paris, le 23 juillet 1871 . Ie73 prix de chant et de piano, au Conservatoire de Bruxelles (Élève de M. Warnots). Débule à Marseille, dans les Huguenots : rôle de Marguerite (nov. 1889); chante le répertoire. Débute à l’Opéra (1890) : chante les Huguenots, Faust , Rigotetto. Robert , la Juive , Sigurd , Patrie , Ascanio, etc,

5, rue Gounod — Paris.

M. LUBERT (Guillaume-Albert).

Daireaux.

Né à Bordeaux, en 1860. — Lauréat du Conservatoire de Bordeaux (1878). Débuts, la même année, au Grand- Théâtre de cette ville; y chanté d’abord les petits rôles puis les preniers ténors. Quitte Bordeaux en 1881 et débute au Th. -Italien de Paris, dans la Traviata. Passe à l’Opéra-Comique ; déb. dans le Chevalier Jean (création : Il mars 1885); crée ensuite : Maître Ambras , Proserpine-, chante Iiaydée, Carmen , les Contes d’Hoffmann , Roméo , Richard, etc. Quitte l’Opéra-Comique avec la direction Paravey; y rentre avec M. Carvalho : chante Zampa, Iiaydée , Cavalleria, le Rêve, Manon, etc.

99, rue d’ Amsterdam — Paris.

MUe LUDWIG (Jeanne)

Reutlinger.

Née à Paris, le 25 oct. 1867. — 1er prix de comédie au Conservatoire, en 1887. (Élève de M. Deluunay.) Débute à la Comédie-Française dans le Jeu de V Amour et du Hasard : rôle de Lisette (21 oct. 1887). Joue le répertoire; a créé des rôles dans le Flibustier , Pépa, la Bûcheronne , une Conversion, Thermidor , Grisélidis, Rosalinde, l’ Article 231, V Ami de la maison, Qui?, les Petites Marques , etc. Nommée sociétaire le 12 janvier 1893.

25, avenue Fiel — Paris.

M. LUGUET (René-Alexandre).

Né à Paris, le 18 février 1815. — Débats à Metz (1S35) engagé à Bruxelles (1858); à Paris, au Gymnase (1842); débute dans la Belle Amélie. Passe au Palais-Royal (1844) entre au Vaudeville (1819), crée Gaston Rieux de la Dame aux Camélias , rentre au Palais-Royal (1854) qu’il ne quitte plus. Régisseur général de ce théâtre où il a créé 220 rôles. — O et médaille d’honneur de la Société d 'Encouragement au Bien (pour 50 ans de probité professionnelle et de dévouement).

27, avenue Trudaine — Paris.

M. LUIGINI (Alexandre).

Bellingard.

Né à Lyon, le 9 mars 1830. — Prix de violon au Conservatoire de Paris (Élève de Massart). Violon solo au Grand-Théâtre de Lyon (1869-1877). Premier chef d’orchestre du Grand-Théâtre de Lyon depuis 1877. Auteur d’un opéra-comique et de plusieurs grands ballets joués à Lyon, Marseille, Angers, Genève, Bordeaux, etc. ; et de plusieurs œuvres symphoniques jouées dans les grandes villes de France et de l’étranger. Fondateur des Concerts du Conservatoire de Lyon — I Q. Chevalier de Saint-Stanislas; off. du Nicham, etc.

32, rue de la République — Lyon.

M. LUGNÉ POÉ.

Benque

Ne à Paris, en 1870. — 2"16 prix de comédie au Conservatoire en 1891. (Élève de Al. Wonns.) Directeur-fondateur du Théâtre de « l’Œuvre ». Jouant le premier en France, avec l’assentiment des auteurs, les pièces de Maeterlinck, Ibsen, B. Bjornson, Beaubourg, etc.

9, rue Nontholon — Paris.

M. LUREAU (Adrien-Félix-Louis).

Lava lié.

Né à Paris, le 28 mai 1 8 i 1 . — Elève de son père. Députe au théâtre des Célestins, de Lyon (1860). Joue ensuite à Saint-Étienne, à Amiens, à Lille, à Rouen, en Italie, à Moscou, à Bruxelles et enfin à Paris, au théâtre Cluny, où il est entré en 1885et où il a joué dans presque toutes les pièces, depuis cette époque. Est régisseur général de ce théâtre.

5i rue Saint-Jacques — Paris.

Mme LUREAU-ESCALAÏS (Maria-Annette).

Ouviere.

Née à Montreuil-s. -Bois (Seine), le 21 fev. 1803. — Entre au Conservatoire en 1879. 1er Prix de chant, 2"’® prix d’Opéra (1882). Élève de MM. Crosti et Obin. Débute tà l’Opéra le 27 nov 1882, dans les Huguenots : rôle de Marguerite. Chante Faust, Hamlet, Robert, Roméo, Guillaume Tell , la Juive, Don Juan , Y Africaine. Crée le Mage (Anahita). Sauve la recette un soir en chantant Juliette sans avoir jamais répété. Le 19 fév. 1886 chante à la fois les rôles d’Alice et d’Isabelle dans Robert. — Saisons à Lyon et à Marseille. Engagée au Gr.-Th. de Marseille pour 1894-93. — Q.

11, boulevard Beauséjour — Paris, et 1, rue d’Armény — Marseille.

Mlle LYNNÊS (Marguerite).

Fadar

Née à Paris. Élève de Mrae Crosnier. Débute à l’Odéony dans les Mène chines : rôles de Lisette (1884). Joue le répertoire. Débute à la Comédie-Française dans le Légataire universel : rôle de Lisette (1889). Joue le répertoire; crée des rôles dans Thermidor, Gri?élidisy Cabotins , etc.

15, rue Tronchet — Pans.

Mme MACÉ-MONTROUGE (Marguerite-Elisa Macé, dite).

Camus

.Née à Paris, le 24 mars 1836. — Études au Conserv. classe Provost (1848-50). — Débute au Gymnase en 1850. où elle reste 3 ans à jouer les travestis; entre ensuite aux Bouffes-Parisiens lors de la création de ce théâtre par Offenbach (1855). Devient plus tard directrice des Folies-Marigny avec M. Montrouge, puis passe 3 ans au Caire. Prend la direction de l’Athénée en 1876; y crée Lequel?, le Cabinet Piperlin, etc. Entre ensuite aux Bouffes pour créer le rôle de la mère Jacob, dans Josépliine vendue par ses sœurs, puis lerôle de l'Espagnole, dans Miss Ilelijett. Passe enfin aux Nouveautés; y crée Panache , YHôtel du Libre-Ëchanqe, etc.

8, rue Nationale — Argenteuil (S.-et-O.).

M. MADIER DE MONTJAU (Raoul).

Tourtin.

.Né à Paris, le 28 oct. 1841. — A fait ses études rnus. d’abord comme violon au Conserv. de Bruxelles, puis a passé par le Conserv. de Paris et enfin à celui de Liège où il obtint un 1er prix et une méd. d’hon. (Élève de Jacques Dupuis, p. violon ; et Soubre et L. Delibes pour l’harm. et la composition.) Débuts à l'Opéra, comme violon en 1868 ; nommé 2""’ chef d’orch. en 18S0 et chef d’orch. en 1893. A commencé sa carrière de chef d’orch. en Amérique (Nouvelle-Orléans). A été chef d’orch de la Renaissance, où il a monté les principales œuvres de Ch. Lecocq, puis à l'Opéra-Populaire, avant d’être nommé chef d’orch. à l’Opéra. — ^ 1. Q.

36, rue de Nanterre à Asnières — Seins

M,ne MAGNIER (Marie-Louise-Joséphine).

Reullinger.

Née à Boulogne-s.-Mer, en ISIS. — Débute au Gymnase dans Nos Bons Villageois : rôle d’Iveline (1867) ; y crée : les Grandes Demoiselles, le Monde où Von s'amuse , Fernande , etc. Passe au Palais-Royal, en 1875; y crée : le Plus heureux des trois , la Clé . le Tunnel , les Vieilles Couches, la Boite à Bibi , etc. Rentre au Gymnase en 1880 pour créer : les Braves gens , P hry né, Monte-Carlo, Un roman parisien, M. le Ministre, le Prince Zilah. la Doctoresse , le Bonheur conjugal, P Abbé Constantin. les Femmes nerveuses, Belle-Maman. Quitte le Gymnase en 1880 et entre au Vaudeville pour créer : les Respectables, Feu Toupinel, etc. Retourne au Palais- Royal en 1892, reprend Nounou-, crée le Système Ribadier, les Ricochets de l’Amour, etc.

49, rue Boissiére — Paris.

M. MAGNIER (Pierre-Frédéric).

Nadar

é à Paris, le 22 février 1869. — 1er prix de tragédie au Conservatoire, en 1894 (élève de M. Got). — Débuts à l’Odéon dans la Barynia : rôle d’André (20 sept. 1894), crée ensuite Pour la Couronne.

o, rue Tailbout — Paris.

Mlle MALLET (Félicia).

Camus.

Née à Bordeaux. — Déb. à l’Ambigu dans les Mohicans de Pans : rôle de Babolin (20 avril 1888); crée ensuite Mamzelle Pioupiou, h la Porte-St-Martin (1889) ; crée, au Cercle Funambulesque, plusieurs pantomimes; notamment Barbe-bleuelle, et X Enfant prodigue qu’elle joue aux Bouffes (21 juin 1890). Crée, au Nouveau- Théâtre : Scaramouche (17 oct. 1891), la Danseuse de corde (5 fév. 1892), les Joyeuses Commères de Paris (16 av. 1892). Passe à l’Ambigu; crée Gigolette (25 nov. 1893), Pour le Drapeau (1893). Donne, depuis plusieurs années, des auditions aux conférences de M. Maurice Lefèvre (Théâtre d’Application).

149, boulevard Malesherbes — Paris.

MiIe MALVAU (Jeanne-Jacqueline-Andrée).

Camus

Née à Paris, le 19 oct. 1862. — 2,ne prix de comédie, 1er acc. de tragédie au Conservatoire. (Élève de M. Got.j Débute cà l’Odéon en sept. 1880, dans les Parents d’Alice, joue Severo Torelli. Trois ans au Gymnase; débute dans le Roman d’un jeune homme pauvre ; joue Dora , crée Jalousie. Eng. à la Porte-St-Martin (les Danicheff), puis a 1 Ambigu : (Une cause célèbre). Prêtée par le Gymnase à Sarah Bernhardt, en 1887. Tournée de quinze mois en Amérique. En 1891 tournée en Europe avec Coquelin aîné ( Thermidor et la Mégère apprivoisée) . Engagée au Vaudeville (1892). Engagé au Th. Molière de Bruxelles (1894-95).

55, rue Rennequin — Paris.

M. MANGIN (Eugène-Edmond).

Pierre Petit.

Né à Paris, le 7 déc. 1839. — Études au Conservatoire. 1er prix de solfège (1850); 1er prix de piano (1853); 1er prix d’harmonie (1858). (Élève de Marmontel, Bazin et Amb. Thomas.) Prof, dans les Écoles de la V de Paris (1860). Ch. du chant et ch. d’orch. au Th.-Lyrique (1865-70). Ch. d’orch duGr.-Th. de Lyon (1871-75). Fondateur du Conservatoire de Lyon (1872) Prof, au Conser- A'atoire (1882). Chef du chant à l’Opéra (1887-95). Chef d’orch. de l’Opéra (1893). ^ — I Q. OIT. du Medjiclié. Nombreuses médailles concours de composition musicale.

22, rue Victor-Massé — Paris.

Mm" MARCHESI (Mathilde ; marquise de La Rajata de Castrone).

Benque.

Née à Francfort-s.-Mein (Allem.), de mère française, ail. à la famille Haussmann. Études avec Mendelssohn et Garcia pour le chant (4 ans). Élève de Samson pour la diction. — Débuts à Londres dans les grands Concerts. Concerts dans toutes les grandes capitales. Trois ans de professorat à Cologne, vingt ans au Conservatoire de Vienne Ensuite profess. à Paris. Parmi les meilleures élèves de Mme Marchesi citons : Melba, Sanderson.

Eames, Calvé, Krauss, Salla, Nevada, Blanche Marchesi, etc. — Auteur d’une méthode très appréciée sur les vocalises. — Q — Mérite de 1" cl. Autriche-Hongrie. Ai ts et Sciences, etc. ^ nombreuse médaillés.

88, rue Jouffrcy — Paris.

IG

Mlle MARCY (Jane).

Benque.

Née à Alost (Belgique), le 20 mars 1865. — 1er prix de chant à l’école de musique de Bruxelles (Élève de MM. Warnots et Gévaert). Débute au Théâtre de la Monnaie, dans Y Africaine : rôle d’Inès (1889). Ensuite à Marseille : chante Faust , Roméo , les Pécheurs de Perles ; y crée Cavalleria. Puis à l’Opéra ; chante Faust , Roméo, Gwencloline , l’Or du Rhin, la Walkyrie , Tliais, le Cid, etc. ; à Lyon : chante Faust , Lohengrin, etc.

16, nie Spontini — Paris.

M1Ie MARCYA (Jeanne).

Née à Paris, le 29 déc. 1869. — Élève de M. Georges Baillet. Débute à l’Odéon, dans le Ciel: rôle de Chimène (6 juin 1888); joue ensuite: Horace, les Erynnies, Athalie, Psyché . Zaïre, etc. Crée : le Roi Midas, Yanthis. A créé en outre plusieurs pièces au théâtre de l’Œuvre. Engagée à l’Odéon.

70, rue des Martyrs — Paris.

Mme MARIMON (Marie-Ernestine).

Eug. Pilou.

Née à Paris. — Élève de M. Duprez. Débute au T b. -Lyrique de M. Carvalho. Passe ensuite à l’Opéra-Coinique ; puis à la Monnaie, de Bruxelles (trois ans), à Lyon et à Marseille. Détourné à Bruxelles et en rapporte Une folieàRome qu’elle vient créer, à Paris, aux Fantaisies- Parisiennes, et dont le succès se continue à l’Athénée. Fait ensuite une tournée de concerts en Hollande et en Belgique ; est engagée à Londres où elle passe plusieurs années successivement au Drury-Lane, au Majesty et à Covent-Garden (répertoire italien), lie Londres elle va faire une saison à Moscou et à Saint-Pétersbourg ; revient en France pour une tournée de concerts avec Sivori, Alard, Marie Label, Maton, etc., et part pour l’Amérique (grande tournée d’opéra italien). Revient en Angleterre, puis à Paris, au Théâtre-Lyrique de M. Vizenlini, oùelle chante Giraldu, Slarl ha , la Clé d’or, etc. Quitte ensuite le théâtre. Professeur de enant.

20, rué de Tilsitt — Paris

MI,e MARSA (Paule).

ValJois

Née à Lyon le 22 juillet 1874 — 1" prix de comédie ;ui Conservatoire de Lyon. l8r prix de comédie au Conservatoire de Pai is 11893). (Élève de M. Worms.) Débute à l’Odéon, dans les Enfants d'Éclouard : rôle d’Édouard ri octobre 1895) ; crée I ieille Maison , la Barynia , etc.

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