‹ Nos artistesChapitre 15 sur 38 · rue de la Paix — Paris · texte numérisé non relu

rue de la Paix — Paris

Mlle MARTEL (Nancy).

Reullinger.

Née à l’IIe de la Réunion, en 1866. — Élève du Conservatoire et de Mme Arnould-Plessy. Débuts à l’Odéon. en 1885, après un court stage au Vaudeville. Y joue toutes les grandes coquettes du répertoire Jeu de V Amour, Misanthrope , G. Dandin. Crée le Mari , le Modèle , Célimène . le Marquis Papillon. Engagée à la Comédie- Française le lormai 1888 ; débute dans le Jeu de l’Amour ; joue le répertoire, le Legs, Oscar , les Brebis de Panurge , les Trois Sultanes, etc. ; crée les Petites Marques.

54, rue Montpensicr — Paris.

Mlle MARTIAL (Aimée).

Née à Paris. — Élève de MM. Talbot et Guillemot; débute à Cluny, en 1885, d;ins Trois femmes pour un mari; rôle de la mariée. Engagée ensuite aux Folies- Dramatiques. Tournée en Angleterre ; retour à Paris, engagée à la Renaissance et aux Menus-Plaisirs. Deux ans à Pétersbourg; joueune quinzaine de rôles; retour à Paris : Grand-Théâtre ( Sapho . Lysistrata) et Ambigu (Jean Morel , Nana). Crée un rôle dans V Heureuse date, en matinée, au Vaudeville (1892). Engagée à Bruxelles (1894-93).'

15 i, rue de la Pompe — Paris.

Mme MATHILDE (Mathilde Cochard, dite).

Reutlinger.

Née à Rennes en 1841. — Pas de professeur. Débute au Théâtre des Célestins, de Lyon, dans les Bibelots du Diable-, rôle de Risette (1863). Débute au Palais-Royal en 1873, crée presque toutes les pièces nouvelles : Mu Camarade (1883), les Petites Godin , le Train de plaisir (1884), les Petites Voisines (1883) ; Gotte, le Bigame (1886 ), Durand et Durand (1887) ; joue le répertoire. Passe à la Renaissance, crée : le Roi Koko (1887), Miette , Coquard (1888) ; rentre au Palais-Royal, crée : les Boulinard (1890), les Joies de la paternité (1891). Passe enlin aux Variétés, 1892; crée la Bonne à tout faire , Brevet supérieur (1892), le Premier mari de France (1895), Mme Satan (18941, etc., reprend Mllv Nitouche , etc.

105, rue de Belleville — Paris.

M. MATON (Adolphe).

Etig. Pirou.

Ké à Tournay (Belgique). — 1er prix de piano au Conservatoire de Bruxelles. Chef d’orchestre au Théâtre-Lyrique en 1872 ; puis au même théâtre en 187G (direction Vizentini). Chef d'orchestre de la Renaissance en 1880. Professeur de chant et, en dernier lieu, chef d’orcheslre des saisons deTrouville.

5, rue Nollet — Paris.

M. MATRAT (Emmanuel).

Dufoy.

Né à Lyon, le 26 mai 1855. — Accessit de comédie au Conservatoire. (Élève de M. Got.) Débute aux Nouveautés, dans le Parisien (1879). Passe à l’Odéon (1882-87), joue tous les rôles du répertoire classique ; nombreuses créations; ensuite au Palais-Royal (1887- 89), Déjazet (1889). Rentre à l’Odéon (1890), Grand- Théâtre (1892-95), Nouveau-Théâtre (1894), Déjazet (déc. 1894), — Q.

9, rue Le Peletier — Paris.

M. MAUBANT (Henry-Polydore).

Né à Chantilly (Oise), le 23 août 1821. — 2° prix de comédie, au Conservatoire. (Élève de Provost.) Débute à la Comédie-Française dans Achille et Œdipe (1842); pendant 4o ans joue les grands premiers rôles; parmi ses créations les plus remarquables : Charlemagne, Maurice de Saxe, Morin, etc., etc.

Professeur au Conservatoire (nommé professeur honoraire en 1891). — Q.

109, rue de Bécon — Courbevoie (Seine).

M. MAUGÉ (Édouard-Charles).

Nadnr.

Né à Lille, en 1840. — Pas de professeur. Débute en 1855 dans une troupe ambulante. Joue un peu tous les emplois en province, de 1855 à 1876, engagé aux Folies- Dramaliques, en 1876 (les Cloches de Corneville), puis aux Bouffes (la Mascotte ), court passage à la Renaissance, ensuite aux Nouveautés. Nombreuses créations dans ces trois théâtres. Engagé au Gymnase en 1895: crée la Duchesse de Monlélimar, Famille, etc. Grée l 'Elève du Conservatoire, aux Menus-Plaisirs (1894).

Rosny-sous-Bois — (Seine).

M. MAUREL (Victor).

Né à Marseille, le 17 juin 1848. — Premières études au Conserv. de Marseille, puis au Conserv. de Paris où il obtient les Ie" prix de chant et d’opéra (1867). — Del», à l'Opéra en 1868; y double M. Faure. Quitte l’Opéra en 1869 et déb., dans la carr. italienne, à la Scala de Milan (1869), puis chante à New-York, au Caire, à Saint-Pétersbourg-, à Moscou, en Italie, à Londres, etc. Rentre à l’Opéra dans Hamlet (8 nov. 1879), crée Aida (22 mars 1880), chante Faust et part pour l’Espagne. De retour à Paris il devient codirecteur du Th. -italien (1883): après la faillite de ce théâtre, nouvelle tournée à l’étianger et rentrée à Paris en 1883 (Opéra-Comique) où il chante l’Étoile et le Songe. Puis nombreuses tournées en Europe et en Amérique. Retour à Paris en 1894, pour créer Falstaff à l’Opéra-Comique, et Othello à l’Opéra. — Q.

10, rue Lesueur — Paris.

M,le MAURI (Rosita-Isabel-Lunada).

Benque.

Née à Reuss, près Barcelone (Espagne), le 15 septembre 1856. — Débuts à Mayorque, en 1866, prend des leçons de Douvine, danseur belge. Vient à Paris, étudie avec Mme Dominique. Retourne à Barcelone; lre danseuse du Lyceo (1871), crée la Vlamma , Brahma , etc. Passe à Milan (1874). Tournée en Europe. Retour à Milan (Scala), remarquée par Gounod qui la fait engager par M. Halanzier pour créer la païenne de Polyeucte. Débute à l’Opéra dans cet ouvrage (7 octobre 1878), reprend Yedda , la Muette , etc.; crée la Korrigane , la Farandole , la Tempête , le Rêve, la Maladetta, etc.

19, rue Scribe — Paris.

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