‹ Nos artistesChapitre 19 sur 38 · ÉTABLISSEMENTS DIVERS · texte numérisé non relu

ÉTABLISSEMENTS DIVERS

Mlle D’ALENÇON (Émilienne).

Reullinger.

Née à Paris. — Débute au Cirque cl’Été en 1889 ; passe ensuite au Casino de Paris, puis aux Menus-Plaisirs; joue dans les Revues Que d'eau! (1891), Tararaboum-revue (1892), joue aux Folies-Bergère: Émilienne aux quat'zarts (1893) ; et à la Scala, un rôle dans la Revue (1891).

6, rue Godot-dc-Mauroi — Paris.

M. BOURGÈS (Paul-Joseph).

Langlois.

Né à Bordeaux, le 2o octobre 1840. — D’abord garçon boucher. Déb, au concert du Vert-Galant en 1865; passe ensuite au concert du XIX” siècle, à l’Horloge, à la Scala, aux Ambassadeurs, à l’Eldorado. Principales créations : la Valse des chopines, le Bon jus du raisin , En revenant d’Suresnes , les Pioupious d'Auvergne, C'est ta poire!, V Auvergnat fin de siècle, la Marche des pécheurs à la ligne, la Pauvre Angélique ! etc.

70, boulevard de Strasbourg — Paris.

M. BRUANT (Aristide).

Benque.

Né à Oourtenay (Loiret), le 6 mai 1851. — Poêle, chansonnier.

Boulevard. Rochechouart — Paris-Montmarirc.

M!lc DERVAL (Suzanne ).

Stebbing

Née à Paris. A étudié la tragédie avec M. Talbot. — Débuts au Concert Européen en 1889. Engagée ensuite aux: Variétés, pour la revue Paris port de mer (1891), puis au Concert-Parisien (1892) ; aux Menus-Plaisirs, crée des rôles dans Bacchanale, Tararaboum-revuc (1892), Mademoiselle ma femme (1893) ; et à Parisiana- Concert (1894).

29, rue Boissière — Paris.

M. FÛOTIT (Georges).

Camus.

Né à Manchester (Angleterre), le 24 avril 1864. — Enfant de la balle, son père dirigeait un cirque. Débuts à Londres. Engagé ensuite en France, en Espagne, en ■Hollande, en Belgique et de nouveau à Paris. lor clown au Nouveau-Cirque depuis plusieurs années.

542, rue Saint-Honoré — Paris.

Mlle GÉRARD (Héléna).

Nadar.

Né à Jassy (Roumanie) en 1875. — Élèvé de son père, l’écuyer Gérard, le premier qui ait fait les sauts périlleux à cheval, et de sa mère Roza Mazzota, écuyère de panneau. Débuts eti Russie (cirques Ciniselli et Salamansky). Puis en Allemagne (cirques Renz, Sclnimann, Busch) et en France (Nouveau-Cirque et Cirque d’Eté). — Écuyère au Nouveau-Cirque.

247, rue Sainl-Ilonoré — Paris.

MUe GILBERTE (Emilie)

Camus.

Née à Paris. — Débute à l’Alcazar d’hiver ; passe ensuite au Concert-Parisien ; puis dans plusieurs théâtres. Reprend, aux Bouffes-Parisiens: Joséphine, la Timbale, les Petits Mousquetaires (1887) ; y crée : la Gamine de Paris (1887), Mamzelle Crénom (l.'8S), le Retour d’ Ulysse (1889), Cendrillonnetle (1890). Rep. le Pied de Mouton , à l’Eden (1888). Joue les commères de revues, aux Nouveautés: les Coulisses de Paris; à la Renaissance : les Marionnettes de Vannée (1891-92). Crée Tout-Paris , au Châtelet (1891), etc., etc. Reprend le Concert en 1894. Engagée à Parisiana.

42, rue de Bécon — Courbevoie (Seine).

M"c GUILBERT (Yvette).

Camus.

Née à Paris, le 20 janvier 1868. — Six mois d’études avec Landrol. — Débute aux Boulfes-du-Nord, dans les Petites ouvrières de Paris ( 1888) ; passe ensuite auxNouveautés(1889), puisa Cluny (même année) et aux Variétés M890). — Débute au Café-concert à la lin de 1890. Engagée actuellement à la Scala et à l’Eldorado à raison de 21000 francs par mois. (A chanté dans la revue des Nouveautés, en 1892.)

79, avenue de V i lliers — Paris.

M,le GUITTY (Madeleine),

Nadar.

Née à Corbeil (Seine-et-Oise), le 5 juillet 1871. — Études à Alger, avec M. Panart. — Débute au théâtre Cluny, dans une Revue (1890); passe ensuite aux Variétés (crée le Premier mari de France , Brevet supérieur) , aux Folies-Dramatiques (crée Plantation Thomassin ), à la Gaîté (crée les Bicyclistes en voyage ), aux Bouffes-Parisiens (crée Sainte-Freya ), aux Menus-Plaisirs, à l’Éden-Concert et à Bataclan.

4, rue du Chalet — Asnières (Seine).

Mlle LAMOTHE (Jeanne).

Camus.

Née à Paris, en 187o. — Élève de M“,e Mariquila. Débute au Châtelet dans le ballet des Aventures de M. de Crac-, passe ensuite à la Gaîté où elle danse dans la Fille du Tambour-Major et dans les pièces qui suivent : débute au même théâtre, comme première danseuse, dans les Cloches de Corneville. Engagée aux Folies-Bergère en 1894; y danse dans tous les ballets.

5, rue Rougemont — Paris.

Mlle LITINI (Jeanne).

Boyer.

Née à Rome, en 1867. — Élève de M. Petipas. Engagée à l’Opéra-Comique (1888-1890). Crée Jeanne cl’ Arc à l’Hippodrome (1890). Ensuite aux Nouveautés : la Statue du Commandeur ; aux Variétés : le Serment de Pierrette ; à Londres. — Danses de salon, etc.

29, rue Tronchet — Paris.

M. MAUREL (Louis).

Langlois.

Né à Paris, en 1861. — Débute au Th. du Gymnase de Lyon (1883). Vient ensuite à Paris : Alcazar d’hiver (1881), Concert-Parisien (1885) et Scala, Eldorado, Vlcazar d’été, Ambassadeurs, où il chante depuis 1886. Principales créations : Joséphine elle est malade , Ma Cigolette elle est perdue , le Pompier de Gonesse, les Manifestants , la Levrette de la Marquise, Su V Bout' Mich! etc., etc.

A Montrcuil-sous-Bois [Seine).

Mmo MICHELINE (Marie Pignatelli, dite).

Cl. Maurice.

Née à Marseille, le 1er novembre 1873. — ■ Élève dit Conservatoire de Marseille. Leçons de M",c Marie Laurent. Débute au théâtre des Célestins de Lyon, en décembre 1879, dans les Pirates de la Savane : rôle d’Éva. A joué le drame, la comédie, le vaudeville, l’opérette à Marseille, Lyon, Bordeaux. Puis passée au Concert à Lyon, Nancy, Bordeaux, Rouen, Dijon, Bruxelles. Engagée ensuite à Paris : Eden-Concert, Eldorado, Folies- Bergère (création de Fleur-de-Loius) Trianon; et Nouveau-Théâtre (création du Dragon Vert, fév. 1895).

6, faubourg Saint-Martin — Paris.

M. POLIN (Pierre-Paul Marsalès, dit).

Né à Paris, le 13 août 1865. — Élève à la Manufacture des Gobelins. Débute au concert de la Pépinière le i septembre 1886; y reste un mois. Passe ensuite au concert du Point-du-Jour, trois mois; puis à l’Eden- Concert, cinq ans. Ensuite à l’Alcazar d’Été, puis aux Nouveautés (création dans Champignol). Engagement de o ans, part au bout de six mois; paye un dédit de 15000 francs et entre à la Scala pour quatre saisons d’hiver et à l’Alcazar des Champs-Élysées, pour quatre saisons d’été.

52, rue ch Piivoli — Paris.

MUe DE POUGY (Liane).

Reutlinger.

Prend des leçons de Mme Mariquita et débute aux Folies-Bergère, dans des scènes de Magie (1894).

71 , avenue Victor-Hugo. — Paris.

Villa des « Perles-Blanches ». — Menton ( Alp.-Marit .).

M"e DE PRESLES (Renée).

Reutlingcr.

Élève de Mrae Mariquita. Débute aux Folies-Bergen dans le Lever d'une Parisienne (1894).

3, rue Clément-Maroi. — Paris.

Mlle STELLY (Marie).

Langlois.

Née à Paris en 1871. — Débuts au concert de 1 Pépinière. Passe ensuite à la Cigale, à l’Eldorado, i’Eden-Concert, à l’Alcazar d’été et enfin à la Scala.

A la Scala — Paris.

M. SULBAC (Alfred).

Clément Maurice.

Né à Paris, en 1860. — D’abord dans le commerce. Débute au Café-concert, dans de petits établissements (1877). Passe ensuite aux Ambassadeurs où il est engagé depuis 1878, et à l’EIdorado-Scala où il est engagé depuis 1882. A joué le rôle de Valentin, dans le Peli! Faust, à la Porte Saint-Martin (1891).

42, rue du Château-d’Eau — Pans.

Mme THÉRÉSA (Emma Valadon, dite).

Nadar.

Née à La Bazoches-Gonet (Eure-et-Loir), le 25 avril ^57. — Étudie la danse en 1844. Déb. à la Porte-Saint- Martin, en 1856, dans le Fils de la Nuit. Devient caissière au café Frontin et débute au café-concert en 1865; chante à l’Eldorado en 1864, puis à l’Alcazar; crée dans ces concerts la Femme à barbe , la Gardeuse d ouïs. Rien n'est sacré pour un sapeur , C’est dans liiez, les Canards tyroliens , etc. Joue la Chatte blanche a la Gaité (1864), le Puits qui chante , aux Menus-Pl. (1871), la Reine Carotte (1872), la Poule aux œufs d’or, à la Gaité (1873) ; la Famille T rouillât , à la Renaiss (1874): Genev. de Brabant, à la Gaîté (1875). Puis ensuite aux Variétés, au Châtelet, à Déjazet, etc. Dernière apparition au théâtre, dans Cendrillon (Châtelet 1888) et au concert, à l’Alcazar (1891).

62, rue Piqalle — Paris.

Mlle THIBAUD (Anna-Marie-Louise).

Blanc.

iNée à Saint-Aubin (Jura). — Élève de MM. Eug. Petit etPoncin. Débuts au théâtre Montparnasse ; passe ensuite au Concert Parisien, à l’Eden-Concert, à PAlcazar d’Été, à l’Horloge, à la Scala, à l’Eldorado. Principaux succès : le Petit Rigolo , Si les hommes savaient , Visite à Ninon , Aubade à la lune ; Si vous le vouliez , Mademoiselle ; le Chasseur maladroit , les Mioches , Tout près du moulin, la Viole, etc. Chansons 1830 et anciennes scènes comiques. A joué, au théâtre Bodinier, les principaux rôles dans les revues : Autour de la Tour, Au clair de la lampe.

21, rue Ballu — Paris.

M. TREWEY (Félicien).

Worrisson.

JN'é à Angoulême (Charente), le 9 mai 1847. — Gymnaste, jongleur, mime; créateur de Y Ombromanie avtistique. A débuté à l’Alcazar de Cannes en septembre 1864. Depuis a fait continuellement des tournées. Engagé au théâtre des Folies-Dramatiques (1894).

75, avenue Kléber — Paris.

M. VAUNEL (Ernest-Louis Lavenu, dit).

Ogereau

Né à Paris, le 11 février 1856. — Employé de banque. Débuts au théâtre de la Tour-d’ Auvergne en 1878, Nouveautés (1879). Tournées à Marseille, Liège, le Havre, etc. (1881-1881). Eldorado (1885-95). Parisiana- Concert (1891).

96, boulevard Magenta — Paris

MIIe VERLY (Adèle).

Eug. Pirou.

Kée à Paris en 1870. — Débute aux Bouffes-Parisiens dans les Mousquetaires au couvent ; part ensuite pour Pétersbourg. — Revient à Paris et entre au café-concert : d’abord au Concert Européen, ensuite à l’Horloge, et enfin à la Cigale (1891). À j oué le rôle de la commère dans la revue de Cluny (1893).

26, rue Condorcet — Paris.

R JMOS LÆCTEUtyS

La plus grande et la plus charmante des distractions est assurément

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